Que faire à Cohons ?

37 lieux à découvrir

LA CHARME

Hébergement

Au cœur du village, sa terrasse surplombe la vallée et ses jardins potagers. Depuis le village, de nombreuses balades en forêt sont disponibles, 2 jardins remarquables à la française "Sillière" et le parc pittoresque de Vergentière avec ses escargots de pierres sèches sont visitables de mai à septembre. Au rez de chaussée du gîte : Salon, salle à manger avec coin cuisine (alcôve : 1 lit 1 pl. d'appoint enfant). Etage : 1 chambre (1 lit 2 pl. en 160), salle d'eau et WC. Draps, linge de maison et de toilette inclus. Charges: 8 kWh/jour d’électricité offert (relevé de compteur à l’arrivée et au départ). Le surplus est à régler au propriétaire : facturation au réel selon consommation (relevé au compteur). Place de parking attenante au gîte.

Jardins des Lumières

Spectacle & événement

Samedi, 08 août 17h - "Marin Marais, Élève de M. de Sainte Colombe", par la Compagnie Résurgences Lecture Musicale. Biographie imaginaire de ce célèbre compositeur. Viole de gambe : Evelyne Peudon Voix : Sylvain Marmorat de 20h à 22h - "Une guitare, une voix" Cat Moyse en concert. Du rock, du blues, des compositions, des reprises ! Laissez-vous emmener par cet univers singulier. Ballade en nocturne au clos de la roche avec des lampions à l'issue du concert. Dimanche, 09 août Collectif Les Balladin.es de 14h à 15h - Atelier Art de la rue 17h - Ballades poétiques : danse, clown, chants, acrobaties, théâtre, claquettes et violoncelle, tout y est ! Buvette et restauration sur place.

Yoga aux Jardins de Cohons

Événement sportif

Les jeudis de 17h à 18h Accessible à tous, une invitation à ralentir, à respirer profondément, à s'installer dans les postures Inscription conseillée, arrivée 5 min. avant Apporter son tapis. Lieu de repli en cas de pluie.

11ème fête des Fruits et des Légumes

Vente / Braderie

Village de producteurs, dégustations, animations abris à insectes et fabrication de compost, déambulations artistiques et contes, ateliers cuisine, stands littéraires, concours de tartes... Bars à soupe et à jus de fruit Repas détox sur place Entrée gratuite

12e vide-greniers de Cohons

Vide-greniers

Fête foraine. Buvette et restauration sur place. 60 exposants habituellement.

8ème Championnat du monde de courses d'escargots

Événement

Courses toutes les 30 minutes, salon avicole, voitures de courses, ateliers, concert, tombola... Dégustation d'escargots, buvette et restaurant locale. Entrée gratuite

Ateliers Land'Art avec APO

Événement professionnel

Venez créer dans et avec la nature : une exploration artistique à base de branches, mousses, pierres, terre, paille... Buvette et restauration

Ciné'Soupe avec le Beuchay

Événement

Diffusion du film "Le Trésor des fées", par la compagnie cinématographique du Beuchay Soupe et Gaufre Buvette

Concert Choral

Spectacle & événement

Florilège choral d'hier et d'aujourd'hui par la trentaine d'interprètes de l'ensemble Saint-Michel. Visites libres et guidées aux horaires et tarifs habituels Concert gratuit

Journées Européennes du Patrimoine à Cohons

Produit

Déployant les frondaisons de leurs arbres séculaires sur près de quinze hectares, les Jardins suspendus de Cohons offrent au visiteur un ensemble composé de deux parcs pittoresques créés au début du XIX? siècle et d’un jardin en terrasses érigé avant la Révolution, surplombant le village. À l’ouest de la route de Bourg, le Parc des escargots de pierre propose une promenade romantique ornée de nombreuses fabriques en pierre sèche.

Visite guidée Gourmande

Lieu d'intérêt

Balade entre vignes et jardins, collation gourmande

Aire de pique-nique de Cohons

Service de proximité

Cette aire dispose de : - 1 table-banc avec poubelle. Sur place : - 3 jardins remarquables, - Escargot en pierre, - Visite du village possible avec l'application Id-Vizit...

COHONS

Site culturel

Le village actuel est bâti sur le versant septentrional des coteaux du Plateau de Langres. La configuration géologique du site permet la résurgence de nombreuses sources ce qui a occasionné pour Cohons le surnom de « village aux cent sources » et un dicton : « Cohons boit l’eau sans peine, Chaque maison a sa fontaine ». Aujourd’hui Cohons est surtout connu pour être le village aux 2 jardins remarquables. Découvrez tout le patrimoine du village, et ses magnifiques jardins, châteaux… sur le circuit de visite Cohons un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit

Château de Silière et son jardin

Bâtiment remarquable

Cet agréable domaine de trois hectares d'une seule pièce clos de hauts murs, est situé au lieu-dit Silière (du latin Salinaria = lieu marécageux ; « en Salières » en 1247). Il a été construit en 1659 pour Nicolas Méat, conseiller au bailliage et présidial de Langres. Le château offre une façade sur jardin avec deux pavillons en retour, donnant sur un vaste jardin ordonné (dit « à la française ») montant dans le coteau. En voici la description en 1684 : C'est un lieu « orné de fontaines, d'espaliers, de treilles ; à la droitte la menagerie, à la gauche un verger, le pavillon dans le fond ; la disposition est si belle qu'en ouvrant la porte, on découvre toute la profondeur de ce beau séjour et une infinité d'eau qui jaillissent depuis la nappe-d'eau jusques en la cour en différentes manières, ou l'art joint à la nature, trouve de quoi satisfaire la curiosité ... le jardin a des beautés dissemblables : les unes sont naturelles, d'autres artificielles. Le canal qui court tout le long de l'allée du milieu, entrecoupé de cascades faits de si agréables variétés, qu'on ne peut la quitter pour visiter les autres beautés des allées, des grottes, des cabinets, des parterres, et d'autres canaux d'une eau si vive qu'on découvre jusques en son fond ». Après avoir appartenu longtemps à la famille Méat, le château a été la propriété de familles langroises : Le Picard, Raphaël Gaucher qui se fait appeler « Gaucher de Sillières » vers 1740, Guillaume Gousselin en 1757 et M. Donzé en 1783. En 1812, il est acheté aux enchères par François Bertrand (frère du sculpteur langrois Antoine-Henri Bertrand) qui le transmet à sa fille Zilia, épouse de Pierre Jacquinot avocat à Langres, puis à Marie Jacquinot sa petite-fille, qui épouse Nicolas-Augustin Massin de Pressigny, procureur impérial. Le domaine échoit ensuite successivement à Etienne Massin, Jacques Massin, et enfin à Pierre et Christiane Massin qui l'ont entretenu avec passion depuis 1972, avant de le transmettre à leur tour à leur fille, Isabelle Sauvegrain, en 2012. L'ensemble est surtout remarquable par son jardin « à la française », élaboré à la fin du XVIIe siècle, que la tradition familiale dit avoir été dessiné par Le Nôtre ou un de ses élèves. Ce jardin a beaucoup souffert de la Révolution comme de la dernière guerre, après laquelle les statues ont dû être recalées et des charmes replantés. Pierre Massin qui a entretenu avec beaucoup de passion et de bonheur ce jardin multi-séculaire entré dans sa famille en 1812, voyait à travers l'ornementation de la statuaire mythologique grecque, « un accompagnement vers un chemin de lumière hautement symbolique » en une montée progressive vers la statue du Roi-Soleil trônant tout en haut de la grande allée.

Château de la Source à Cohons

Site culturel

En haut de la rue, avant de bifurquer à gauche dans la Rue du Mont, remarquer dans le haut de la pente légèrement sur la droite, une grosse maison bourgeoise carrée avec perron et lucarnes de toit d'allure citadine, dont la propriété est entourée de hauts murs. C'est une demeure construite en 1800 par le chanoine Cardeur de Langres, qui en fait sa résidence secondaire à la belle saison. Plus connue sous l'appellation de « Château de la Source », cette demeure qui est remarquablement située au dessus des jardins du village, a été successivement la propriété des familles langroises Arnoud, Renard, Metman, avant d'appartenir aux familles Clère puis Tartarin de Cohons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.

Circuit de découverte de Cohons

Circuit

... Cohons ne rentre véritablement dans l'histoire qu'au XIIe siècle, avec une seigneurie laïque déjà divisée entre les maisons de Montsaugeon et de Tilchâtel. Vers la fin du XIIe siècle, Guy de Tilchâtel vend tous ses droits et possessions au Chapitre de Langres, qui dotera en 1201 l'hôpital Saint-Laurent de Langres nouvellement fondé sur ces biens récemment acquis à Cohons et à Vaux-sous-Aubigny. De même, les descendants de la maison de Montsaugeon, soit laïcs, soit comme chanoines de Langres ou doyen du Chapitre, font des dons ou fondent en ce lieu leurs anniversaires, renforçant ainsi les possessions du même Chapitre à Cohons... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit

Cobra 52

Équipement sportif

Entrainement possible et évolution sur terrain privé. Activités présentes sur le terrain de Cohons : - Franchissement véhicule tout terrain, - Association FTG paintball, - Association Accroquad (balade en quad), - Adhésion pour le secteur Haut-Marnais, - Autres Départements = forfait Evolution terrain.

Eglise Notre-Dame-de-la-Nativité de Cohons

Église

Mal connue jusqu'alors, l'église de Cohons qui occupe vraisemblablement l'emplacement de l'ancien oratoire mérovingien du lieu, ne conserve de l'époque de sa reconstruction vers le milieu du XIIe siècle que les piliers carrés chanfreinés et massifs de la nef, supportant jusqu'en 1744 les arcs doubleaux d'une voûte primitive en berceau (disparue après cette date), alors que les collatéraux étaient planchetés. Un chapiteau travaillé au trépan visible en réemploi dans la Rue Candrée provenant très probablement de l'église, confirme cette datation, qu'appuie la présence du premier curé connu, Guichard, dès 1193.|Ravagée tout au long des guerres de la fin du Moyen-âge, le choeur a été refait en moellons très probablement au cours du XVe siècle sur croisées d'ogives, avec l'ensemble du transept aux bras peu saillants, et le portail dans le siècle suivant.|Mais le portail fut de nouveau réédifié dans le courant du XVIIe siècle en tour-porche (sans doute après les évènements de 1643), comme l'atteste son style classique, avec porte en plein-cintre surmontée par un entablement engagé que supportent deux colonnes toscanes posées sur dés, le tout surmonté par une vierge dans une niche moulurée encadrée par deux esses, qu'avait rapportée le curé Anatole Barrillot (1813-1817) après la Révolution. A gauche du portail, l'accès aux combles et aux cloches se fait par une tourelle extérieure hors-oeuvre conservée sans sa toiture d'origine, abritant un escalier à vis du XVIe siècle, qui pouvait jouxter un portail de la même époque dont proviennent probablement les linteaux vus précédemment.|Au XVIIIe siècle, l'ensemble de l'église subit de gros travaux, sous l'impulsion de l'architecte langrois Claude Forgeot, au service des chanoines. En 1744 dans la nef couverte de laves, les piliers, la voûte et la charpente sont déposés, puis les piliers sont remontés et la voûte remplacée par une autre en tuf local maçonnée en plein cintre, mais sans les arcs doubleaux ; de même, est refaite la voûte de la porte d'entrée dont les vantaux sont remplacés, les murs rejointoyés et la toiture du clocher en arciens refaite ; deux ans plus tard, les murs du choeur et ses contreforts extérieurs en petits moellons sont entièrement reconstruits en pierres de taille, la voûte étant seulement consolidée et reblanchie. Enfin en 1748, c'est toute la partie avant-choeur et l'arc triomphal qui sont reconstruits jusqu'à l'entrée des chapelles latérales, la voûte est réalisée en tuf et l'ensemble est blanchi. Ces travaux de reconstruction totale de l'église, confèrent à l'ensemble de l'édifice une grande harmonie.|Dans le choeur à chevet plat, l'autel majeur en stuc avec table d'autel en calcaire, est surmonté d'un tabernacle et d'une exposition en bois formée d'un assemblage de deux statuettes d'angelots, d'une gloire et d'une couronne formant dais. Le tout est encadré et surmonté par un retable monumental en stuc avec colonnettes encadrant la fenêtre axiale, que vient couronner une gloire sur fond de nuages parsemés de têtes d'angelots ailées. L'ensemble du XVIIIe siècle qui provient d'un atelier langrois, est classé depuis 1918.|Parmi les objets mobiliers, on voit de chaque côté de l'autel majeur une Vierge à l'enfant et un saint Didier sans attributs en bois polychrome du XVIIIe siècle, classées en 1918 ; on peut encore voir sur un pilier à droite dans la nef, une plaque de cuivre (49 x 36 cm) réalisée en mars 1748 par Jean (Baptiste) Gillot, Maître Fondeur à Langres, commémorant la fondation faite par Jean Drevon, marchand-libraire à Langres et Anne Diderot son épouse, de l'exposition et la bénédiction du Saint Sacrement le jour de la fête paroissiale de Cohons.|L'église de Cohons, desservie par les religieux du Chapitre de Langres qui percevaient seuls la dîme, vit défiler des chanoines prestigieux comme desservants de la paroisse : citons à titre d'exemple Guichard, doyen du Môge et premier curé connu de Cohons (en 1193) ; Christophe Roussat (1555-1575), oncle de Jehan Roussat maire de Langres ; Jean Thabourot archidiacre du Barrois et auteur de l'Orchesographie (en 1595) ; enfin Anatole Barillot, professeur puis directeur du grand séminaire de Langres (1813-1817). Jusqu'au XIXe siècle, Cohons avait pour annexe Percey-le-Pautel, qui venait enterrer ses défunts au cimetière par le « Chemin des morts » reliant les deux communes.

Escalade à la falaise de Cohons

Équipement sportif

La falaise de Cohons est aménagée dans une ancienne carrière ombragée. C’est la falaise la plus intéressante de Haute-Marne par son ampleur, sa hauteur et par le choix des niveaux. Hauteur : de 20 à 25 m Orientation : Sud Nombre de voies : 50 voies Cotations de 4a à 8a (beaucoup de voies en 5 et en 6) Accessible avec des enfant. Les noms des voies sont indiqués au pied de la falaise. La plupart des voies sont équipées sur broches scellées à la résine, les relais sont équipés sur chaînes. Une corde de 50m et 10 dégaines suffisent. La descente des voies s’effectue en moulinette ou en rappel. Information importante, suite à un arrête préfectoral : Du 1er janvier au 30 juin, en raison de la nidification d'espèce rupestres protégées et par arrêté municipal, l'accès à la falaise est uniquement autorisé les mercredis, samedis et dimanches de 13h à 19h. Pendant cette période, de nombreuses voies ne sont plus accessibles pour l’escalade et nos amis les chiens ne sont pas autorisés. Accès libre le reste de l’année, hors action de chasse. Pour tout renseignement sur le site, contacter la mairie de Cohons au 03 25 84 79 44 les lundis ou jeudis de 9h à 11h45. Aire de pique-nique sur place aménagée au pied de la falaise, ombragée.

FTG Paintball

Lieu d'intérêt

Notre association vous propose la découverte et la pratique du paintball loisir dès 142ans. Loin de tout esprit de compétition, nos jeux opposent généralement 2 équipes sur des scénarii plus ou moins complexes. Aucun niveau minimum requis, nous accueillons avec plaisir les débutants. Afin de partager notre passion avec le plus grand nombre, notre association prête gratuitement tout le nécessaire de jeux à ses adhérents, seules les billes restant à leur charge. Nous disposons de 2 terrains composés de bois, friches et obstacles en bois. Ces terrains sont conçus pour une pratique du paintball en toute sécurité. Nos sessions s’organisent à la demande. Nous accueillons également les groupes, jusqu’à 30 joueurs (notamment enterrements de vie de garçons avec scénarii adaptés). Sécurité, responsabilité, fair-play et convivialité sont nos valeurs, n’hésitez pas à partager de bons moments avec nous. Age mini : 12 ans

Falaises de Cohons

Lieu d'intérêt

Située entre Cohons et Noidant-Chatenoy, c'est une des rares falaises intéressantes de la région par son ampleur et sa hauteur (jusqu'à 25 m). Ancienne carrière de Langres, elle présente de nombreux tronçons en bon rocher calcaire très adhérent voir abrasif. La falaise est orientée au Sud, donc bien ensoleillée. A son pied, la végétation permet toutefois de se mettre à l'ombre. Elle est bien protégée du vent et le rocher sèche exceptionnellement vite après la pluie. Toutes ces caractéristiques en font un site idéal pour la pratique de l'escalade. Information importante, suite à un arrêté préfectoral : Du 1er janvier au 30 juin, en raison de la nidification d'espèce rupestres protégées et par arrêté municipal, l'accès à la falaise est uniquement autorisé les mercredis, samedis et dimanches de 13h à 19h. Pendant cette période, de nombreuses voies ne sont plus accessibles pour l’escalade et nos amis les chiens ne sont pas autorisés. Accès libre le reste de l’année, hors action de chasse. Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF du Cognelot, des bois de Cerfol et de Vergentière recouvre un site naturel fondamental du plateau de Langres. Située de part et d'autre de Noidant-Chatenoy et de Cohons, elle occupe une partie de la bordure du plateau de Langres ici orientée au sud ; elle est bordée de falaises localement escarpées. Les forêts sont de différents types selon l'orientation du versant et la nature du sol : chênaie pubescente riche en buis qui possède ici, dans le Bois de Cerfol, les stations les plus riches du département (exposition sud), chênaie-charmaie calcicole (sur plateau et sol brun épais) à mésotrophe (sol limoneux). La végétation : De vastes pelouses subsistent sur le plateau et sur certains versants (Col de la Mule), avec une végétation particulière au niveau des dalles ou des anciennes carrières (Alysso-Sedion), des falaises et des rochers de calcaire dur (Potentillion caulescentis). On rencontre dans ce secteur une demi-douzaine d'espèces rares et inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne, souvent d'origine méridionale comme la violette blanche, en limite d'aire en Haute-Marne, l'holostée en ombelle, en raréfaction très accusée, l'orpin à feuilles épaisses, rarissime et peut-être disparu, la fétuque de Patzke sur les rochers calcaires, le trèfle scabre et la luzerne naine sur les dalles rocheuses, ainsi qu'au niveau de la corniche, une espèce naturalisée depuis le début du siècle, Saxifraga hostii. La faune : L'entomofaune présente la même tonalité méridionale qu'une partie de la flore, avec de nombreux criquets, libellules et papillons. Divers reptiles se rencontrent au niveau de la ZNIEFF, avec notamment la coronelle lisse, la couleuvre d'Esculape, en limite septentrionale de répartition et la vipère aspic inscrites toutes les trois sur la liste rouge de Champagne-Ardenne. De nombreux oiseaux fréquentent le site, les pelouses sont favorables à l'alouette lullu (3 couples repérés en 1997) et à la pie-grièche écorcheur (5 couples) : sur les 35 espèces d'oiseaux recensés sur la zone, ces deux espèces font partie de la liste rouge régionale. La ZNIEFF possède également de grands intérêts archéologique et faunistique (éperon barré de la Vergentière, escargots de Cohons), géologique (calcaires à polypiers) et touristique (site fréquenté par de nombreux promeneurs). Elle reste en assez bon état même si les milieux intéressants sont de plus en plus fermés.

Jardin de Silière

Parc & jardin

Silière, « Jardin Remarquable » à la française avec une promenade romantique a été créé en 1661. Il est contemporain de Versailles et son dessin est attribué à Le Nôtre. Jardin et demeure sont inscrits au titre des Monuments Historiques. D'une superficie de 3 hectares entièrement clos de murs de pierre sèche, le jardin apparait de prime abord comme une parfaite illustration des jardins « à la française » : plan symétrique, sveltes jets d'eau alimentés par la source de Silière, massifs de rosiers bordés de buis, charmilles et tilleuls. S’il a été créé dans la seconde moitié du XVIIe siècle, le jardin de Silière a été aménagé au cours du XVIIIe par ses divers propriétaires : canalisation de l’eau avec création de bassins, mise en place de statues, aménagement du rond-point d’Orphée. La propriété est acquise en 1812 par François Bertrand, ancêtre des propriétaires actuels. En 1846, son gendre, Pierre Jacquinot ajoute une promenade romantique. Il détourne une partie des eaux de la source et fait creuser un petit ruisseau. La promenade sinue le long de ce ruisseau qui forme deux cascades dont l'une est pétrifiante : une « tufière ». De cette époque datent des arbres magnifiques qui ont valu à cette partie boisée le label « Ensemble Arboré Remarquable ». A partir de 1972, Pierre et Christiane Massin ont repris en main le jardin qui avait souffert d’un manque d’entretien pendant et après la dernière guerre et lui ont redonné peu à peu son lustre d’antan. Ainsi, le jardin de Silière illustre bien l’évolution de l’art des jardins en France de 1661 à nos jours. Le jardin de Silière associe le classicisme du XVIIe siècle et le romantisme du XIXe en un lieu de beauté, d'harmonie et de félicité. Le jardin est ouvert à l’occasion des Rendez-vous aux Jardins (1er week-end de juin) et tout l’été, cf. le site www.siliere.fr

L'Escargotière

Lieu d'intérêt

L'ancienne cure de Cohons

Maison remarquable

En poursuivant par la Rue de l'Eglise, on remarque à gauche après le virage à angle droit, au n°4, une ancienne bâtisse des XVIe-XVIIe siècles, donnant sur une cour entourée de hauts murs en pierre couverts en laves.|Son emplacement pourrait être celui des fossés de la maison-forte relevée en 1228 sous l'église par Rénier de Nogent sur l'emplacement de la tour des Tilchâtel, puis aussitôt détruite par sentence épiscopale. Son ancien nom de Rue des Tournoisiens en 1491 (dérivé de l'ancien français Tornoir = tour), semble confirmer le fait.|La façade du grand bâtiment sur cour a été « rhabillée » au XVIIIe siècle d'une façade dans la mode du temps avancée d'un mètre sur la cour avec lucarnes de toiture. On voit encore sur le pignon gauche, une corniche destinée à protéger des prédateurs les pigeons logeant à l'arrière du trou d'envol supérieur. Remarquer à droite le grand appareil de la façade de la maison d'habitation sur rue, avec son toit en demie-croupe, dont le logement à l'étage surmonte deux grandes granges au portail cintré en vis-à-vis, avec cave de même à l'arrière.|Cette maison est-elle la plus ancienne cure du village ? Contiguë au cimetière, elle a une porte qui communique avec lui, et possède une plaque de cheminée aux armes de l'évêché. |A partir de 1670, cette maison a été possédée par les familles Varaigne (ou Devaraignes) puis Chambley et Chauvot de Langres, avant d'échoir à la famille Clère de Cohons, dont le dernier occupant est Marie-Louise, veuve de Fernand Clère.

L'ancienne maison des notaires de Cohons

Lieu d'intérêt

Juste avant le portail monumental de l'ancienne maison des notaires au n°5, remarquer le pignon sur rue du XVIe – XVIIe siècle, présentant une entrée de grange cintrée et une lucarne typique de cette époque.|Depuis la rue, on aperçoit à travers le portail la cour intérieure, où sont visibles à droite les entrées du pressoir, de la grange et de l'écurie. Surmontant la cour au fond en prolongement de ces communs, on voit sur une terrasse en pierre avec fontaine privative encastrée, la partie habitation, qui servait également autrefois d'étude notariale.|Cette maison a anciennement appartenu à plusieurs notaires, dont le dernier, François Chareton notaire royal est bien connu, avant d'échoir à Jean-Louis Jourdheuil. Elle est restée depuis dans la même famille. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.

La Villa Soleil de Cohons

Lieu d'intérêt

Cette agréable demeure, remarquablement située au dessus des jardins du village, doit son nom à son exposition exceptionnelle. Elle est tout à fait représentative des maisons bourgeoises de Cohons, qu'avaient fait édifier aux XVIIe et XVIIIe siècles les familles aisées de Langres, pour venir y passer le temps des vendanges. La « Villa Soleil » a été successivement la propriété des familles langroises Dury, Claudon, Commoy, avant d'appartenir actuellement à la famille Di Stasio.

La fontaine Sainte-Marie de Cohons

Lieu d'intérêt

Des 25 sources qui traversent le village, la Fontaine Sainte-Marie-du-Mont, est sans doute la plus importante de toutes. Mais c'est surtout la plus visible grâce à sa fontaine monumentale en forme d'oratoire, abritant une source abondante sourdant au pied des falaises calcaires sur les marnes liasiques. Déjà signalée en février 1236 sous le nom de "fontem qui dicitur fons sancte Marie" dans une donation du curé "Mauricius" de Cohons au prieuré de Saints-Geosmes, la Fontaine Sainte-Marie a toujours été réputée pour les vertus thérapeutiques de ses eaux (dont on a perdu jusqu'à l'usage), ainsi que pour ses vertus prophylactiques. |Les eaux de la fontaine Sainte-Marie-du-Mont, qui courent librement dans le coteau, alimentaient jadis les fossés de l'éphémère maison-forte de Rénier de Nogent au XIIIe siècle. En s'écoulant au milieu du village, ces eaux qui ont toujours été d'une utilisation à la fois pratique et ludique pour tous, ont longtemps été une source de conflits et de procès aussi anciens que nombreux, tant l'eau de cette fontaine était convoitée. Mais étant la propriété de tous, l'eau doit encore aujourd'hui pouvoir s'écouler librement, son parcours n'admettant aucune retenue. |Le monument de la fontaine, en pierre de Cohons, daté de 1778 (probable restauration), présente une voûte en plein cintre sous laquelle sourd l'eau, qui va se jeter après collectage, dans un premier bassin où venaient boire les bêtes, puis dans un plus grand ayant pour fonction de servir de lavoir à ciel ouvert. Au dessus de la voûte, un édicule en forme d'oratoire surmonté par une toiture à deux pans surmontée d'une croix en pierre, présente trois grandes niches en plein cintre. La première au centre, abrite une grande statue de la Vierge Marie. A sa gauche, les photos anciennes nous montrent une statue de saint Anne portant Marie enfant, et à droite un saint Laurent, là où on attendrait plutôt un saint Joseph, l'ensemble ayant peut-être symbolisé l'exemple de la Sainte Famille. La statue de saint Laurent ayant été cassée il y a plusieurs décennies, fut alors remplacée par une statue du Sacré-Coeur en bronze (provenant, dit-on, de la maison des soeurs du village), peinte en ton pierre dans les années 1980. Mais rangée dans l'église, cette dernière a été remplacée à l'occasion de la rénovation de la fontaine en l'an 2000, par une copie de sainte Anne réalisée par l'entreprise Grépin tailleurs de pierres à Cusey, sur le modèle d'une autre statue de sainte Anne présente dans la chapelle du même nom à Buzon.|Enfin, un fragment ancien de trinité du XVe siècle disposé dans le mur à droite de la fontaine, était peut-être placé anciennement à la place de la croix sommitale que l'on peut voir aujourd'hui.|En l'an 2000, l'ensemble de la fontaine, qui avait accusé le poids des années et des aléas climatiques, bénéficia d'un toilettage en profondeur dans le cadre de l'opération « Pierres et Terroir ». L'ensemble de la façade de l'édicule et le pourtour du lavoir subirent à cette occasion un rejointoiement à la chaux hydraulique naturelle et un nettoyage, après démontage des pavés puis décaissement, afin de réaliser un support béton en sous-oeuvre. |L'ensemble de la « Fontaine Sainte-Marie » de Cohons avec la fontaine, le lavoir et l'abreuvoir, est classé à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 24 décembre 1986.

La maison Diderot de Cohons

Maison remarquable

Cette maison bourgeoise déjà connue au XVIIe siècle dans la Rue de la Mocquerie, (aujourd'hui Rue Jean Garnier), abrite une cheminée de la même époque, dont le manteau ouvragé fait environ deux mètres. La maison a été achetée en 1705 par le coutelier langrois Didier Diderot, père de Denis (l'encyclopédiste), Denise et Didier-Pierre (chanoine puis grand archidiacre). A la mort du coutelier en 1759, elle restera indivise entre ses trois enfants, mais elle était le plus souvent la résidence du chanoine Didier-Pierre, qui y fit aménager une petite chapelle latérale en 1777 afin de pouvoir y célébrer la messe avec ses amis ecclésiastiques de passage, pour les habitants de ce quartier assez éloigné de l'église paroissiale. Il n'en reste plus aujourd'hui que le bâtiment, transformé en cellier puis en remise. En réalité, Denis Diderot ne vint que rarement à Cohons, dans cette maison qu'il appelait familièrement « ma chaumière » et qu'il qualifiait par une affectueuse exagération, de « cellier de nos vendanges et grenier de nos moissons ». Il se faisait par contre expédier régulièrement à Paris « du vin, des légumes et des faisans » de ce petit domaine familial de Cohons. A la mort de Denis en 1784 et du chanoine en 1787, la maison échut à Angélique, fille de Denis Diderot, mariée à Caroillon de Vandeul. Elle passa ensuite par succession dans les familles Drevon (apparentés aux Diderot), puis Simon et enfin Emery et Nicard de Langres. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.

La rue de Longeau à Cohons

Site culturel

Cette rue est représentative des villages de la Montagne de Langres, avec un habitat continu aux façades sur rue bien exposées S-E. Les maisons, généralement composées d'une modeste partie habitation et d'une grange selon un modèle répétitif, sont typiques de l'habitat des manouvriers du village. Quelques maisons dérogent pourtant à cette « règle » où les écuries restent malgré tout très rares : remarquer par exemple au n°8 une maison de vigneron avec entrée de cave voûtée en plein-cintre, et plus bas, le lucarnon (ou petite lucarne) inclus dans le linteau monobloc monumental d'une simple entrée d'écurie. Cette rue parallèle à la rivière, surmonte les anciens moulins du village : l'ancien moulin du Chapitre, actuellement moulin Charton en contrebas de l'entrée de la rue. Mais également les deux moulins de l'évêque de Langres : moulin du Mai à l'autre extrémité de la rue (de l'ancien français maix = unité foncière de culture) et à l'extérieur du village à mi-chemin sur la route de Longeau, le moulin du Foultot autrefois précédé d'un étang.

Lavoir de Cohons

Wash House

Petit lavoir à ciel ouvert ne disposant que d'un seul bassin ou les lavandières venaient laver leur linge à genoux.

Le grand « Escargot » de Cohons

Site culturel

En montant tout en haut de la côte, on peut pénétrer dans un sous-bois entouré de murs, dans lequel trône une curieuse construction en pierres sèches en forme de tronc de cône supportant à sa périphérie un chemin en spirale formant terrasses, jusqu'à une plate-forme sommitale. Il s'agit là d'un des quinze édifices recensés à ce jour dans la moitié sud du département, autrefois situé dans un jardin disparu envahi par le sous-bois. Ces escargots, véritables fabriques de jardins, sont apparus au début du XIXe siècle dans les jardins anglais de la région. But de promenade ludiques ou fonctionnels qui permettaient de surprendre le promeneur et d'agrémenter son séjour, ils disparurent au début du XXe siècle quand apparurent les parcs paysagers beaucoup plus sages. Le jardin, aujourd'hui disparu, était issu d'une partie de l'ancien domaine épiscopal de Cohons, composé de la vaste forêt de Champ Bresson (où nous nous trouvons) et celle de Lahie surplombant le village (de l'autre côté de la route), qui a été vendu comme Bien national le 26 avril 1808 au sortir de la Révolution. Les deux acheteurs, Nicolas Daguin ancien maire de Langres ? 1795-97 ? (Lahie pour moitié) et les sieurs François Bertrand-Poinsot avocat à Langres et Charles-Michel Poinsot son beau-frère (Lahie pour l'autre moitié et Champ Bresson), font aussitôt réaliser des transformations de leurs domaines en jardins anglais, grâce aux manouvriers de Cohons qui extraient et transportent la pierre. A Lahie, Nicolas Daguin fait aménager les terrasses surplombant le village, y plante deux cèdres magnifiques (étêtés lors de la tempête de 1999), installe des bancs de pierre, aménage la « maison du billard » (récemment disparue) dans une anfractuosité de la falaise, et fait réaliser sur le rebord du plateau le plus petit des Escargots entouré d'un labyrinthe de buis. A Champ Bresson, le sieur Bertrand devenu bientôt seul propriétaire, fait aménager un autre jardin anglais rivalisant de curiosités encore visibles sous les broussailles : grotte artificielle en rocaille, vastes allées bordées de bancs en pierre, « maison du billard » (sorte de jeu de croquet) aujourd'hui disparue dans une clairière avec plan d'eau, et sur le rebord du plateau, une mastaba carrée à degrés inspirée des primitifs tombeaux pharaoniques, ainsi que le plus monumental des escargots en pierres sèches en forme de tronc de cône. Toutes fabriques originales uniques dans la région, en parfaite concordance avec les goûts du XIXe siècle dans les jardins d'agrément de cette époque. Les escargots du Sud Haute-Marne : On trouve dans le sud Haut marnais (de la Côte d'Or à la Haute-Saône), une quinzaine d'édicules en pierre sèche appelés communément « Escargots ». Issus de la tradition des «labyrinthes-buttes » plus anciens, les « Escargots » sont en forme de cône tronqué et supportent à leur périphérie des terrasses successives, ou plus généralement un chemin en spirale allant de la base au sommet. Ces « Escargots » sont apparus après la Révolution dans les jardins anglais de la région, au même titre et pour le même usage que les fabriques de jardin alors très en vogue. Ils se développeront dans le sud de la Haute-Marne pendant tout le XIXè siècle parallèlement à la mode des jardins anglais, avant de disparaître avec eux au début du siècle suivant, laissant progressivement la place à la mode des parcs paysagers, dans la région de Langres comme partout ailleurs. But de promenade à l'occasion de manifestations champêtres (religieuses ou profanes), les « Escargots » sont des ornements originaux du patrimoine vernaculaire du Pays de Langres, qui témoignent des goûts et des divertissements paysagers en usage à l'époque romantique. Ludiques ou fonctionnels, les « Escargots » possèdent tous un sommet formant belvédère qui pouvait-être l'occasion des vues originales.

Les Jardins Suspendus de Cohons : Parc des Escargots

Parc

Ce parc pittoresque, édifié à partir de 1808, possède deux monumentaux belvédères de pierre sèche dont la forme et la spirale qui permet de le gravir ont donné leur nom à ces fabriques emblématiques des Jardins suspendus de Cohons. Le premier, quadrangulaire, évoque un Mastaba, sépulture de l’Égypte ancienne, tandis que le second, circulaire, domine le paysage de ses 5 m de hauteur pour 16 m de diamètre. Facilités : Parking à l’entrée du Clos de la Roche (à 300 m). Accueil, renseignements, boutique. Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année.

Les Jardins Suspendus de Cohons : le Clos de la Roche

Parc

Les terrasses qui s’étagent à flanc de coteau au-dessus du village, permettaient dès leur création durant la seconde moitié du 18e, de cultiver légumes, vignes et fruits. Leurs spectaculaires murs de soutènement en pierre sèche atteignent parfois 6 m de haut. Un escargot monumental de pierre domine l’ensemble. Le jardin abrite un potager, un verger de fruits blancs, une vigne conservatoire et des treillages à la façon des 17e, 18e et 19e siècle. Deux cèdres du Liban plantés vers 1828 déploient leur ramure au-dessus des terrasses, ils sont classés Ensemble Arboré Remarquable. Visite guidée : les samedi et dimanche à 14h30 et 16h30 (du 15 avril au 15 octobre). Arrêt de la billetterie 1 heure avant la fermeture du site. Groupes scolaires : toute l'année sur RDV, Tarifs : nous contacter Week-ends festifs: Le village de Cohons et ses jardins sont aussi un haut lieu culturel avec de nombreux évènements tout au long de l'année. Spectacles, théâtre de jardin, visites théâtralisées, jardins des lumières, cinesoupe, visites gourmandes, fête, land'art... Ateliers en été. - Initiation à la construction, chasse au trésor, jardinage, bricolage nature, jeu de piste famille, stage bien-être adultes ... Goûter offert aux enfants en fin d'atelier ! Détente : - Le manège déjanté : éco-manège à propulsion parentale - Terrasse des savoirs avec ruche pédagogique, - Jardin des simples, potager permacole, coin lecture - Détente et parcours aventure. - Le potager du livre, coin lecture - Espace détente : buvette, petite restauration lors des manifestations ou pour les groupes sur réservation. Facilités : Parking, toilettes, billetterie, boutique. - La boutique

Linteaux du château de Cohons

Lieu d'intérêt

Au fond de la Rue du Mont, au niveau de la croisée, on observera à gauche au N°6 au fond d'une cour, un ancien linteau, et de l'autre côté de la rue, deux autres linteaux superposés. Ils proviendraient, selon la tradition, de l'ancienne maison-forte de l'évêque de Langres. Mais la date de 1560 portée sur un des linteaux est bien postérieure à la disparition de ce « château » en 1432, ce qui rend la tradition non fondée. Au N°6, le linteau présente un cartouche orné de trois rameaux de chêne en fruits posés successivement sur deux cuirs, aux initiales L et B, armoiries possibles de la famille De Darnay. En face dans la rue, on peut voir un écusson posé sur un cuir daté de 1560 aux initiales O,M et G,B (ou l'inverse), surmontant trois coquilles saint-Jacques telles qu'elles sont représentées par exemple, dans les armoiries de la famille De Belmont. A côté, est un autre grand cartouche sur cuir, portant l'inscription « Dominus virtutum nobiscu(s) susceptor noster den(is) Jaco(bus) ». Cette phrase, qui a longtemps intrigué les chercheurs, est tirée du refrain du psaume « Dieu est avec nous » n°46 (45) de la Bible, et signifie littéralement « Le seigneur des puissances est avec nous ; notre soutien, c'est le dieu de Jacob ».|Au vu de leur message religieux, il semble que ces linteaux puissent provenir, soit de l'une des anciennes cure présentes autour de l'église, soit plutôt de l'église elle-même, reconstruite en plusieurs phases après les guerres de la fin du Moyen-âge, son portail actuel n'étant que du XVIIe siècle. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.

Maison de la fin du XVe siècle à Cohons

Lieu d'intérêt

On sait peu de choses de l'histoire de cette maison, qui est représentative de la construction de ce quartier au cours des XVIe - XVIIe siècle, que viendra parachever la construction du Château de Silière. Remarquer son linteau particulièrement orné à la mode du XVe siècle, avec niche (vide) rapportée au dessus, dont la tradition prétend qu'il proviendrait de la démolition du « Château de la Tour » ou maison-forte de l'évêque. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.

Poker club langrois

Lieu d'intérêt

Poker

Portaledge - EIRL Grillot

Lieu d'intérêt

Moniteur professionnel diplômé d’état, dans le secteur des sports de montagne, je vais vous faire vivre une expérience unique. Vous participerez à l’installation du portaledge sur la falaise, puis vous prendrez place dans votre lit suspendu au-dessus du vide pour passer une nuit sous les étoiles. Portaledge (plateforme suspendu à la paroi utilisée par les alpinistes pour y passer la nuit). 2 personnes par plateforme (4 personnes maximum) Habituellement destiné aux alpinistes, je vous propose de vivre cette expérience unique, passer la nuit sur un portaledge. Bien que la Haute-Marne ne soit pas un massif montagneux, il y existe différents sites (Cohons, Bourmont, Viéville...), où vous pourrez passer la nuit entre ciel et terre, la tête dans les étoiles. Et si l'envie vous venait de vous confronter à des paysages plus spectaculaires, je vous proposerais u panel de sites prestigieux pour vous satisfaire, l'occasion de découvrir la Bourgogne et sa route des vins, le verdon, le Vercors, les gorges de la Jonte, Annecy et les alpes...