Que faire à Choiseul ?

19 lieux à découvrir

LE PARADIS DES ABEILLES

Résidence de tourisme

Etage (entrée indépendante) : Cuisine/salle à manger, salon, 2 chambres (1 lit 2 pl. et 2 lits 1 pl.) et salle d'eau avec WC. Draps fournis. Charges: 8 kWh/jour d’électricité Offert (relevé de compteur à l’arrivée et au départ). Le surplus est à régler au propriétaire : facturation au réel selon consommation (relevé au compteur) Terrasse. 3 boxes pour logement de chevaux à disposition et parc attenant au terrain du gîte. Ménage, draps et linge de toilette inclus.

Vide-greniers et brocante de Choiseul

Spectacle & événement

Buvette et restauration. 30 exposants habituellement.

Butte Saint-Nicolas

Lieu d'intérêt

La butte Saint-Nicolas est une butte témoin perchée à 408 m d'altitude, en plein coeur du Bassigny. Elle abritait autrefois une motte féodale datant du XIème siècle. Son château, détruit en 1573 lors des guerres de religion, fut reconstruit au XVIIème siècle au centre du village de Choiseul. Aujourd'hui, la Butte Saint-Nicolas offre une vue imprenable sur la région depuis sa table d'orientation accessible par un petit chemin au bout de la rue du même nom. Site aménagé avec parcours de découverte Accès en suivant la signalétique depuis le village de Choiseul.

CHOISEUL

Site culturel

La commune de Choiseul a donné son nom à l'une des plus anciennes et des plus illustres familles de France. Son cri de guerre "Choiseul à la rescousse, à moi Bassigny !" témoigne de l'influence acquise par cette maison dans la région. Ses chevaliers ont ouvert la route de la Terre-Sainte aux seigneurs du Pays de Langres. Quatre maréchaux de France, deux éminents ministres, huit ambassadeurs, cinq évêques, trente officiers généraux sont sortis de cette source féconde. Découvrez tout le patrimoine du village et l'histoire de l'illustre famille des Choiseul… sur le circuit de visite Choiseul un « village qui se visite » Visite du village également disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit

Camping Saint-Nicolas

Hébergement

Piet et Rita van der Meet, vous accueillent dans leur petit camping rural offrant 6 grands emplacements, 6 places supplémentaires pour les passants et un chalet. Le chalet , prévu pour 5 personnes, dispose d'une douche et de toilettes privée, afin de ne pas avoir à utiliser les installations du camping.

Chapelle Notre-Dame-de-Pitié de Choiseul

Lieu d'intérêt

La chapelle Notre-Dame-de-Pitié semble dater de la fin du Moyen-Age. De plan sensiblement carré, sa façade est en moellon et le reste de l'édifice est en pierre de taille. Un larmier court à mi-hauteur sur toute la périphérie, et une baie en plein cintre s'ouvre sur chacune des faces latérales. Une porte sous arc en lancette, côté est, est l'unique accès. A l'intérieur, un plafond lambrissé remplace une voûte qui a disparu. Un lavabo en niche est ménagé côté nord.

Château de Nettancourt à Choiseul

Château

Le château actuel, est « la maison-forte » construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle par les Nettancourt-Haussonville, avec les matériaux provenant de la démolition de l'ancienne forteresse, le château « d’en haut ». A l’origine, il possédait une enceinte rectangulaire haute de huit mètres, renforcée de six tours carrées. A la Révolution, il est mis en vente comme propriété nationale, puis fut racheté par Mme de Nettancourt, qui en fit restaurer une partie et démolir le reste en 1842. Il subsiste aujourd’hui un corps de logis qui correspond à la moitié du château massif présent sur le cadastre napoléonien, deux grosses tours carrées qui marquent les angles du mur d’enceinte et une porte fortifiée à l’arrière de la propriété. Le mur d’enceinte donnant sur la rue a été fortement abaissé et présente, entre d’élégants piliers carrés une haute grille. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.

Circuit de découverte de Choiseul

Liste

Bien que situé entre deux voies romaines d’importance venant de Langres, le site de Choiseul ne semble pas émerger avant la féodalité. L’existence au XIe siècle de la chapelle St-Nicolas sur la butte du château primitif, laisse supposer l’existence probable d’une motte castrale en ce lieu, dont on distingue encore les circonvallations. C’est là que vivait Régnier le premier seigneur connu en 1105. Il est possible que cette chapelle ait servi également d’église paroissiale pour les serfs du château, avant la construction de l’église actuelle qui devint prieurale et paroissiale dès 1157, sur l’instigation de Raynard Ier seigneur de Choiseul, qui y fonde un prieuré bénédictin dépendant de Molême avec cimetière. Le château situé sur la butte, berceau de la famille de Choiseul, relevait alors de l’évêque de Langres, et son seigneur était le premier baron de l’évêque. En 1573, les Huguenots s’en emparèrent au mépris des traités, mais la noblesse catholique du Bassigny le reprit, et le roi en ordonna le démantèlement... Visite disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit

Croix de chemin de la butte Saint-Nicolas

Lieu d'intérêt

En bordure du chemin qui mène à la butte Saint-Nicolas se dresse une grande croix qui porte cette inscription sur son piédestal: FRANÇOIS VOIRIN A POSE / LA P PIERRE ET / ANNE CHEVAILLIER ». |Le second bloc du piédestal est orné de moulures et présente sur chacune de ses faces un relief. On peut lire cette autre inscription : A LA DEVOTION D / E ME NICOLAS / BARBE ET DE / MARIE VOIRIN / SA FEME/1737. Sur la face opposée, se devine saint Nicolas crosse dans la main, accompagné des trois enfants qui émergent d'un cuveau.|Une colonne au fût lisse supporte ensuite un chapiteau ionique. A ses volutes sont suspendues des guirlandes de perles. La croix au sommet présente une grosse fleur en relief aux extrémités de ses branches. Le Christ est représenté tête tombée sur l'épaule, le corps affaissé et les jambes fléchies. Au revers, la Vierge debout sur une console au décor végétal est accablée par la douleur. Elle porte un lourd manteau. Jambe fléchie, elle incline la tête et joint ses mains vers le bas.

Croix de cimetière de Choiseul

Site culturel

Sur un socle de pierre se dresse un piédestal puis un dé, aux quatre faces comportant reliefs et inscription. La face avant mentionne « CETTE CROIX ERIGEE / VERS L'AN 1600 EST / LE NOBLE MOUVEMENT / DE LA FOI GENEREUSE / DE DOM GUY DE / MAULAIN PRIEUR / DU MONASTERE / DE CHOISEUL ». Guy de Maulain, moine de Cluny, fut prieur du prieuré bénédictin de Choiseul, dépendant de l'abbaye de Molesme, de 1574 à 1606. Il mourut en 1616.|La face opposée est décorée d'un écusson en relief non armorié autour duquel se développent des motifs qui se terminent en spirales. Les deux parois latérales comportent quant à elles une croix grecque aux larges branches. A cette croix est superposé un écusson sans armoiries. |Au-dessus se dresse une colonne au fût cannelé, un chapiteau composite puis une croix. Un Christ en croix orne l’une des faces. De l’autre, une Vierge à l'Enfant couronnée se tient debout sur une console à godrons. Jésus assis sur le bras gauche de sa mère est vêtu d’une longue tunique.

Croix route de Bassoncourt

Calvary

A quelques pas de la chapelle du Dieu de Pitié se dresse un beau calvaire. Sur un socle est posé un piédestal puis une colonne dont le fût offre une décoration particulièrement intéressante. A l'avant et à l'arrière, se remarque un petit cadran solaire où se voient encore dièdres et chiffres, et la date de 1606. Toujours à l’avant, est placé un écusson sans armoiries. A droite, sur une console, se tient une statue d'un évêque céphalophore (tête coupée). Vêtu d’une aube et d’une chape, il porte dans ses mains sa tête coiffée de la mitre, tout en maintenant sa crosse. On peut sans doute reconnaitre dans ce personnage saint Didier, martyr, troisième évêque de Langres. En dessous et à l'opposé, une plaquette rectangulaire gravée avec des traits et quelques chiffres ressemble à un calendrier. Le chapiteau posé au sommet est une simple corbeille de végétaux. Il supporte une croix qui présente le Christ, une main largement ouverte et les doigts de l'autre repliés et au revers, une Vierge à l'Enfant vêtue d’une longue tunique.

Croix route de Lécourt

Site religieux

En bordure de route se dresse une grande croix de pierre, avec un piédestal qui comporte une gravure et une inscription. A l'avant, se remarque la vision de saint Hubert : le cerf entre les bois duquel se dresse une croix et le chasseur agenouillé, avec son cor de chasse et son chien. Sur la face de gauche figure cette inscription : A LA. DEVOTION DE. NICOLAS. HUOT. LAB. ET. DE. CATHERINE. VODUN. SA FEMME. POUR. S. HUBERT 1719 A l’avant, se détache ensuite une console en forme de pyramide renversée. La table qui la couvre porte la date de 1817 ; sans doute la date de restauration de la croix après les dégradations de la Révolution. Plus haut, un chapiteau en forme de tablette surmonte la colonne. La croix du sommet, la seule à Choiseul de section cylindrique, est originale par la jolie décoration des extrémités de ses branches, une fleur à six pétales. A l'avant, un Christ est représenté dans un style assez naïf. Au revers, debout sur une console à godrons, une Vierge couronnée et vêtue d’un long manteau porte l’enfant Jésus sur le bras gauche. L’enfant est nu, le torse rigide. Si Choiseul compte actuellement quatre croix, trois à la périphérie du village et une au cimetière, une cinquième disparue après la dernière guerre, se trouvait au carrefour des routes de Breuvannes et Merrey.

Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Choiseul

Église

De style gothique flamboyant, l'église de Choiseul présente des vestiges romans de l’ancien prieuré (portail ouest, chapiteaux...). C'est un édifice médiéval restauré et agrandi par l'ajout du transept et d'un nouveau choeur en 1489. La nef, avec bascôté au sud, pourrait dater du 13e siècle mais il ne resterait de cette époque que le mur nord. La tour du clocher semble être postérieur à 1480 car à sa base on peut y voir les armoiries de Choiseul or cette famille quitte définitivement la seigneurie à cette date. La construction de sa partie haute date d'un peu avant 1489. Notons que sa flèche fut détruite par un incendie en 1705. L'angle nord-ouest de la nef supporte en partie la tour du clocher couronnée d'une flèche polygonale en bardeau. Le transept en partie saillant au nord est suivi d'un choeur à travée unique qui se termine par un chevet plat. Cuve baptismale, XVe. Vierge de Calvaire, XVIe. Maître-autel et tabernacle de Gerdolle, 1769. Dalles funéraires à effigies gravées, 1565.

Ferme traditionnelle de Choiseul

Maison remarquable

Si la façade de cette maison traditionnelle est recouverte d’un crépi postérieur, elle conserve néanmoins son organisation en trois travées, typique du système agraire du Nord-Est de la France. De gauche à droite on trouve ainsi des espaces autrefois attribués au logement des gros animaux, la grange servant au stockage du fourrage et des grains et l’habitation des hommes. A noter la petite ouverture ronde appelée « oeil de boeuf » et l’influence vosgienne visible dans la forme du linteau qui surmonte la porte de grange Dans la cour, une jolie pompe à bras posée au-dessus d’une margelle est accompagnée d’une auge en pierre.

Lavoir de Choiseul

Wash House

Installé au centre du village et restauré récemment, ce charmant lavoir possède un campanile, petite tour qui porte quatre cadrans d’horloges, le tout surmontée d’une cloche avec marteau. Un beau pavage en hérisson permet d’accéder à la fontaine qui alimente en eau une grande auge. Un muret et une grille ornementale séparaient dans un souci d’hygiène, cette partie destinée à abreuver les animaux de la partie lavoir située à l’abri. En façade, un pilier de pierre placé au centre, soutient la charpente. A noter la plaque qui rend hommage à Nicolas-Prosper Hemonnot, fondateur de l’actuel lavoir en 1893.

Maison de 1862 à Choiseul

Maison remarquable

Cette maison, à trois chats ou parties, n’est pas ancienne puisque le linteau de la porte de grange dite « en anse de panier », est surmonté d’une clef de voûte ou on peut encore lire : Domino 1862, en signe de pierre de fondation et de protection de la maison, placée ici sous le signe du Christ (comme d’ailleurs la précédente maison à la niche décorée d’un arbre de vie). |La façade remontée à cette date, a incorporé deux éléments énigmatiques, peu ordinaires sur une simple façade d’habitation : tout d’abord une plaque indicatrice en fonte du début du XXe siècle très haut placée au niveau des combles, signalant qu’on est sur le « chemin vicinal de grande communication n°3 de Rimaucourt à Damblain », ancêtre de la RD33 qui traverse actuellement le village ; et assez haut au-dessus de la porte principale remplaçant la niche protectrice traditionnelle, on aperçoit comme sortant du mur une tête d’évêque mitré en réemploi, qui pourrait provenir d’une ancienne pierre tombale du cimetière ou de l’église remaniée à différentes époques. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.

Maison de 1949 à Choiseul

Site culturel

Maison haut-marnaise typique de nos villages, qu’on a pu construire dans nos campagnes depuis le XVIIIe siècle jusqu’à l’après-guerre comme en témoigne encore cette maison, datée de 1949, jumelée sur la gauche avec une autre habitation sans écurie et actuellement en ruines. Cette maison est traditionnellement à trois « chats » ou travées : habitation, grange et écurie, à une époque où l’abandon du cheval au profit de la mécanisation nécessitait pourtant de plus grands espaces agricoles, qu’on délocalisera à l’extérieur des villages à partir des années 1960-1970. Remarquons la pierre monolithique verticale qui forme le jambage commun entre la porte de l’habitation et la fenêtre aux linteaux cintrés, une caractéristique haut-marnaise qui oblige à construire un volet de fenêtre asymétrique tout à fait typique dans notre région. Un volet qui porte des découpes en trèfle, ce qui est assez peu courant dans nos campagnes. Conformément à la tradition, cette maison a été placée sous la protection d’un saint autrefois placé dans la niche au-dessus de la porte. Une niche aujourd’hui vide, qui conserve dans son fond le décor figuré et assez peu courant de « l’arbre de vie ». Quand on sait que « l’arbre de vie » et la croix du Christ sont des équivalents symboliques, on peut penser que c’est une représentation du Christ qui était placé dans cette niche, ce qui est très exceptionnel. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.

Maison à "chats" de Choiseul

Site culturel

Autre maison haut-marnaise typique de nos villages, construite à trois « chats » ou travées : habitation, grange et écurie. Si ces caractéristiques sont identiques à la précédente, on voit par des traces de reprise dans la façade, que l’espace habitation a été prolongé vers la gauche à une époque inconnue, pour en faire un vaste espace d’habitation fonctionnel. Cette maison a été restaurée il y a quelques années, en supprimant l’enduit couvrant de façade traditionnel à la chaux pour ne laisser qu’un enduit dit « à pierres vue ». Bien qu’ayant conservé ses ouvertures de façade, on voit que les huisseries de l’habitation ne sont pas homogènes entre elles. De plus, si la porte de grange a été remplacée par une porte de garage avec accès piétonnier du meilleur goût, la porte et la fenêtre de l’écurie ont été entièrement reconstruits au ciment blanc avec élargissement de l’ouverture. Au-dessus de l’écurie, on a conservé l’ouverture d’un pigeonnier domestique, qui a perdu sa planche d’envol en même temps que ses hôtes. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.

Porte fortifiée du château de Choiseul

Bâtiment remarquable

La rue qui passe à l’arrière du château permet d’admirer une grande partie du mur d’enceinte qui protégeait la propriété. Au centre, une belle porte fortifiée présente deux ouvertures, l'une charretière pour le passage des chevaux et des charriots et l'autre piétonne. A l’origine, un fossé précédait sans doute cette construction car on remarque dans le mur les logements des poutres en bois « les flèches » qui, attachées à des chaînes, servaient à actionner le pont-levis de chacune des portes. On aperçoit également autour des portes le renfoncement qui permettait au pont de bois relevé d’épouser le plan de la muraille. Un blason entouré d’un cadre est placé au-dessus de la grande porte. Il portait sans doute les armoiries des propriétaires. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.