Que faire à Charmes-en-l'Angle ?

3 lieux à découvrir

Rencontres littéraires

Conférence

Cet été, dans le cadre des événements culturels, Charmes vous propose, dans son orangerie, la rencontre avec l’écrivaine Sarah Oling. Sarah Oling est non seulement écrivaine, mais encore comédienne, conférencière et journaliste. Dans ses écrits, les multiples facettes de l’auteur tissent un lien entre ses multiples activités pour atteindre les cœurs et les esprits. Je n’en dévoile pas plus, je laisse le soin à la conférencière de vous emmener de sa belle voix profonde jusqu’aux lisières de l’inexplicable. Lors du cocktail offert gracieusement après le débat, Sarah Oling se fera un plaisir de dédicacer ses ouvrages.

CHARMES-EN-L'ANGLE

Lieu d'intérêt

Située dans la vallée du Blaiseron, Charmes-en-l’Angle est la plus petite commune de Haute-Marne sur le plan démographique : elle compte 7 habitants. Charmes-en-L’Angle tirerait son nom de sa position à l’angle d’une montagne boisée, autrefois dominée par un château-fort détruit en 1549. Ce village a des origines très anciennes, puisqu’il est mentionné dès IXe siècle, sous le règne du fils de Charlemagne. A cette époque, il ne fait vraisemblablement qu’un avec la commune voisine de Charmes-la-Grande, ils sont distingués l’un de l’autre à partir du 13e siècle. CHARMES SUR LA ROUTE DE LA FONTE D’ART : En 1576, « une grosse forge et un fourneau à fondre et forger le fer, les martelleries et affineries, la grange à mettre le charbon » appartenaient au duc de Guise. Des siècles plus tard, cette forge et son fourneau seront exploités par Madame Bourlon de Rouvre à la fin du XVIIIe siècle. En 1820, cette usine produit 350 tonnes de fonte et 230 tonnes de fer en barre, à partir de 1?000 tonnes de minerai lavé et 850 tonnes de charbon de bois. En 1865, deux hauts-fourneaux fonctionnent encore avec un mélange de charbon de bois et de coke, deux roues hydrauliques et une machine à vapeur de vingt-cinq chevaux. Leur extinction intervient autour de 1880. La demeure du maître de forges ainsi que des bâtiments industriels sont conservés. Propriétés privées, ils ne se visitent pas.

Eglise Saint-Etienne de Charmes-en-l'Angle

Site culturel

L'église de Charmes-en-l'Angle était le siège d'une cure à la collation de l'archidiacre de Reynel et après le Concordat elle devint succursale de Charmes-la-Grande. Le chœur de l'église Saint-Étienne date du début du 13e siècle tandis que la nef néoclassique dut être élevée à la fin du 18e ou début 19e siècle.