Que faire à Châteaugiron ?
113 lieux à découvrir
Kervel Padel
L'EXPÉRIENCE KERVEL PADEL À CHÂTEAUGIRON Que vous soyez curieux, débutant ou déjà accro à ce sport en pleine explosion, vous trouverez forcément votre bonheur chez nous ! Que ce soit votre tout premier jeu ou votre 100ème match, nos 5 terrains indoor dernière génération vous attendent pour des sessions intenses, fun et conviviales dans un cadre moderne et chaleureux. Si vous ne possédez pas d'équipement de padel, aucun souci, nous mettons à disposition des raquettes au prix de 2€ pour votre session de jeu.
3Set padel
Un club pensé pour vous ! Plongez dans l’univers de 3Set Padel, un lieu pensé pour tous les passionnés, des joueurs loisirs aux compétiteurs.
Audio guide la Petite Cité de Caractère de Châteaugiron
L ’office de tourisme vous a concocté une visite audio-guidée de la Petite Cité de Caractère de Châteaugiron ! Partez en toute liberté et autonomie à la découverte de l’histoire de cette cité. Nul besoin de passer à l'office de tourisme, il vous suffit de télécharger le fichier mp3 et de vous laisser guider par l’audioguide que vous pouvez embarquer sur votre smartphone. Besoin d’aide ? L’équipe de l’office de tourisme est bien entendu à votre service ! Pour télécharger l'audio guide , cliquez sur "visiter le site web", ou téléchargez le QR code dans les fichiers ci dessous, ou encore copier-coller ce lien dans votre navigateaur : https://www.tourisme-paysdechateaugiron.bzh/audio-guide-de-chateaugiron/
Auprès de ma blonde
Un Bar à Manger, nouveau concept qui vous est proposé par Auprès de ma Blonde, au centre commercial Univer à Châteaugiron ! Dans une ambiance chaleureuse et conviviale, venez profiter d'un bon repas et d'un bon verre servis dans un lieu moderne. Servis par une équipe conviviale et accueillante, vous ne serez pas déçus d'Auprès de ma Blonde !
Domino's pizza
Avez-vous envie d'une pizza ? Direction Domino's Pizza, à Châteaugiron, pizza à emporter pour vous régaler !
Eglise Saint-Aubin
En arrivant au centre-bourg, vous apercevez de suite l’église romane, dédiée à saint Aubin, évêque d’Angers (470-550), né en Bretagne, dans le diocèse de Vannes. La commune doit son nom à cet évêque mais aussi au pavé de la voie gallo-romaine qui traversait la commune et que l’on nommait « Pavail ». Construite selon un plan en croix latine, l’église affiche, en divers endroits, plusieurs dates comme 1607, 1618, et 1620. On relève aussi trois retables dont un dans le chœur, datant de 1643. Cette église a été l’objet de nombreux travaux au 19ème siècle. L’architecte Auguste Marchand fit agrandir la nef et construire le clocher-porche en 1853 tandis que deux sacristies furent édifiées en 1863 et 1864. En 1933, des travaux de restauration du clocher furent entrepris par l’architecte Laloy, une rénovation balayée à la fin du 20° siècle. Le 2 janvier 1998, une tempête à décorner les bœufs souffla sur la région : le clocher de Saint-Aubin-du-Pavail fut décapité et tomba au pied de l’église, comme celui de Châteaugiron ! La réparation fut effectuée en un temps record et l’église retrouva son clocher dans l’année.
Eglise Saint-Sulpice
L'église Saint-Sulpice (XVIIème siècle). Dédiée à saint Sulpice, évêque de Bourges, l'église d'Ossé se compose d'une seule nef terminée par un chevet droit, et à laquelle ont été ajoutées deux chapelles formant bras de croix. Elle n'a point de style et peut remonter en partie au XVIème siècle, comme l'indique la fenêtre ogivale de son chevet, aujourd'hui murée. La chapelle du Nord, dédiée à la Sainte Vierge, et prohibitive à l'origine au seigneur de Charot, fut construite en 1611. L'autre chapelle, dédiée à saint Nicolas, semble aussi du XVIIème siècle. Le Plessix d'Ossé était la maison seigneuriale de la paroisse. En 1440, le duc Jean V régla un différend survenu au sujet du droit de sépulture en l'église d'Ossé entre le sieur du Pan, seigneur du Plessix, et le sieur de Montbeille, seigneur des Grées. La supériorité d'église appartenait à Ossé au baron de Châteaugiron, mais le seigneur du Plessix jouissait des droits de fondateur et prééminencier ; c'est ce que déclara en 1694 Gabrielle Glé, marquise de la Vallière et dame du Plessix (Archives Nationales, P. 1721). Jacques Le Prestre, baron de Châteaugiron, ayant acquis le Plessix en 1744, prit possession de tous ces droits honorifiques et fit placer ses armoiries dans le choeur et sur le maître-autel de l'église d'Ossé. Quant au seigneur de Charot, il avait son enfeu, son banc et son blason dans sa chapelle prohibitive. Le clocher date de 1899. Le retable de la Sainte-Trinité date du XVIIème siècle.
Jap'n Thai
Le restaurant traiteur Jap’n Thai, situé dans le centre ville de Châteaugiron vous propose ses spécialités japonaises et thailandaises. Que ce soit pour un repas entre amis ou un banquet pour une occasion spéciale, vous y trouverez de quoi vous satisfaire ; sushis généreux, makis originaux, sashimis gourmands, et bien d’autres encore. Consultez la carte pour connaitre l’intégralité des plats proposés. Notre chef confectionnera à la minute votre commande pour un maximum de plaisir. Pour vous faire gagner du temps les produits les plus courants seront préparés avant chaque service ; servez-vous dans la vitrine réfrigérée du magasin et passez directement en caisse. Il est vivement conseillé de réserver afin de limiter votre attente sur place.
Lavoir de la Roche
Ce grand lavoir, le plus important de la commune pendant plus de deux siècles, est construit selon un plan rectangulaire. Il est couvert sur les quatre côtés, la couverture en ardoise et la charpente reposant sur des poteaux en bois disposés en quinconce. Les lavandières se tenaient sur le pourtour, sur les grandes plaques en schiste protégées par un muret. C'est en 1724 que Jacques-René Le Prestre de Lézonnet, baron de Châteaugiron, propriétaire de la métairie et des terres de La Roche, autorise les paroissiens à construire un lavoir, simplement clos par un mur, à proximité de la fontaine de La Roche. En 1741, le seigneur de Châteaugiron prend à sa charge les travaux de maçonnerie et de pavage du lavoir. En 1879, l'édifice est agrandi et en 1928, il adopte son aspect définitif, avec la mise en place de la couverture.
M'Tacos
Situé dans le centre-ville de Châteaugiron, M Tacos vous propose plusieurs plats : kebab, assiettes, sandwichs qui sauront ravir vos papilles !
O Mère Nature
Je suis Virginie Guihénneuc, devenue herboriste depuis 2020. Je suis devenue cueilleuse sauvage, herboriste, passionnée par les plantes sauvages comestibles et médicinales. Je suis installée en Ille et Vilaine à Châteaugiron. J'anime des ateliers pour faire découvrir les plantes sauvages comestibles et médicinales lors de balade et également des ateliers de cuisine de plantes sauvages comestibles (cueillette, préparation des recettes, dégustation).
Ossé
A partir de Châteaugiron, vous prenez la direction de Domagné et au bout de quatre kilomètres, vous bifurquez à droite pour rejoindre le bourg d’Ossé. Sur la place, vous arrivez au pied de l’église dont les origines remontent au 17ème siècle. Dédiée à Saint Sulpice, évêque de Bourges, elle comporte deux chapelles, une au nord, construite en 1611 est dédiée à la sainte Vierge, une autre au sud dédiée à saint Nicolas. Dans l’église, il est possible d’admirer un retable de la Sainte Trinité datant du 17ème siècle. Jacques Le Prestre, baron de Châteaugiron fit placer ses armoiries dans le chœur et sur le maître-autel, vers 1750. L’église possède un clocher en forme de bulbe conçu par l’architecte Arthur Régnault en 1899 : il est raccordé à la tour du beffroi par une embase carrée. Le presbytère d'Ossé, situé au nord-ouest de l'église, est cité dès 1643 dans un testament du recteur Georges Galleran. Une grande partie du bâtiment actuel semble remonter à cette période. En 2009, lors des travaux de terrassement du salon de coiffure, les ouvriers ont mis à jour plusieurs coffres en ardoise sous le sol de l’ancien bâtiment. Il s’agissait en fait de tombes de l’époque mérovingienne et carolingienne (481-987). Les services archéologiques identifièrent au total trois coffres en schiste et quatre sépultures en «pleine terre». Une broche retrouvée dans une tombe d’enfant permit de la dater du 7ème siècle. Cette découverte récente laisse donc à conclure que le site d’Ossé aurait des origines plus anciennes qu’on ne le pensait initialement avec une première mention de la paroisse remontant au 14ème siècle. Près de la place, on peut aussi apercevoir, en face du monument aux morts, le four à pain réalisé en moellons de schiste sur un diamètre de trois mètres. Chaque hameau de la commune possédait autrefois une installation de ce type : plusieurs familles utilisaient le four pour y cuire des pains de dix livres qu’on pouvait consommer sur deux ou trois semaines ! Cette tradition est maintenue pas les associations lors des animations locales. A voir: l'église Saint-Sulpice, avec son clocher, le four à pain.
Saint-Aubin-du-Pavail
Pour rejoindre Saint-Aubin-du-Pavail, mettez le cap sur La Guerche-de-Bretagne et à deux kilomètres de Châteaugiron, bifurquez à droite pour déboucher dans un bourg paisible, le centre d’une commune entourée par Ossé, Domagné, Piré-sur-Seiche et Châteaugiron. En arrivant au centre-bourg, vous apercevez de suite l’église romane, dédiée à saint Aubin, évêque d’Angers (470-550), né en Bretagne, dans le diocèse de Vannes. La commune doit son nom à cet évêque mais aussi au pavé de la voie gallo-romaine qui traversait la commune et que l’on nommait « Pavail ». Construite selon un plan en croix latine, l’église affiche, en divers endroits, plusieurs dates comme 1607, 1618, et 1620. On relève aussi trois retables dont un dans le chœur, datant de 1643. Cette église a été l’objet de nombreux travaux au 19èmesiècle. L’architecte Auguste Marchand fit agrandir la nef et construire le clocher-porche en 1853 tandis que deux sacristies furent édifiées en 1863 et 1864. En 1933, des travaux de restauration du clocher furent entrepris par l’architecte Laloy, une rénovation balayée à la fin du 20° siècle. Le 2 janvier 1998, une tempête à décorner les bœufs souffla sur la région : le clocher de Saint-Aubin-du-Pavail fut décapité et tomba au pied de l’église, comme celui de Châteaugiron ! La réparation fut effectuée en un temps record et l’église retrouva son clocher dans l’année. En face, la municipalité locale a restauré, en 1996, une ancienne ferme datant du 17° siècle pour en faire un commerce multi-services, avec restaurant. A proximité du centre-bourg, près de l’étang, vous pouvez découvrir le préau communal avec son four à pain. Autrefois, ce type de four était très utilisé dans les fermes de la région. Une association locale se charge de perpétuer cette tradition rurale en organisant des fêtes conviviales autour du pain. A voir : l’église, le centre-bourg, le préau communal avec le four à pain Téléchargez le circuit du patrimoine ci-dessous pour en savoir plus !