Que faire à Cambrai ?
61 lieux à découvrir
Auberge de jeunesse - La Caserne
La Caserne est le nouveau gîte de groupe et Auberge de Jeunesse de la Ville de Cambrai.
A la découverte de Cambrai, au fil des rues
Abri anti-aérien
Installé pour partie dans les caves de l'ancien séminaire, l'abri anti-aérien est prévu pour abriter plus de trois cents personnes, et son aménagement s'est effectué entre 1938 et 1941. Tous les dispositifs d'époque subsistent encore de nos jours. Entre autre la machine à filtrer l'air extérieur. Pour renouveler l'air dans les salles, on a réalisé tout un système de distribution, au moyen de grosses tuyauteries qui courent partout dans l'abri et qui sont percées de bouches. L'air était aspiré de l'extérieur au moyen d'une prise d'air située rue Louis Renard, et était acheminé dans la machine à filtrer.
Au Bureau
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Béatus
Parking privatif accueille les clients de l'hôtel et du restaurant. Les animaux sont acceptés dans l'établissement.
Béguinage Notre-Dame
Dans cette demeure vivait à la fin du XVIIe siècle un chapelain de l'église métropolitaine, Maître Jérôme Ballique. Ce dernier, décédé en 1692 avait, par testament, donné cet immeuble aux pauvres de la ville. Le pasteur et les chartiers de Sainte-Croix, s'intéressèrent à cet immeuble en firent l'acquisition en 1693 pour y transférer un béguinage qui y existait encore jusqu'au milieu du XXe siècle. Caractéristique du XVIIe siècle, cette maison construite en brique et pierre sur un soubassement de grès présente un pignon sur rue.
Bétise de Cambrai Afchain
La Bêtise de Cambrai est incontestablement un des produits les plus populaires de France. Dans le Nord de la France, tout le monde connaît et déguste le célèbre bonbon AFCHAIN La Bêtise de Cambrai est répertoriée dans l'inventaire du Patrimoine culinaire de la France et fait l'objet d'une bibliographie riche, dont l'ouvrage le plus connu est sans nul doute le très célèbre: "Tour de Gaule d'Astérix". Programme de la visite Fabrication du sucre à l'emballage - Musée de la Bêtise. - Vidéo / diaporama - Démonstration - Exposition - Dégustation - Magasin de vente - boutique
Camping Les 3 Clochers
50 emplacements de 100m2. Dispose d'une aire de Service pour camping-car. Accès pour les personnes handicapées Lave-linge et sèche linge.
Chapelle Saint Julien
Cette chapelle faisait partie d'un vaste ensemble constituant l'hôpital Saint-Julien fondé au XIe siècle par Ellebaud le Rouge. Cet édifice est réalisé par le maître maçon cambrésien Martin Dechy en 1734. Réalisé en brique et pierre dans un style classique, il présente un décor de hautes baies à larmiers rythmées de contreforts harpés. Sous les baies, les murs sont ornés de tables fouillées alternant des décors concaves et convexes. Cette chapelle a été restaurée en 1982 par les frères Boitteaux offre un décor particulièrement soigné. Dans cette chapelle se trouvait autrefois la salle des hommes de l'hôpital Saint-Julien ; une clôture séparait les lits des malades de l'oratoire où se trouvait l'autel et les stales. La nudité de la chapelle, aujourd'hui dépouillée de son mobilier, permet d'apprécier le traitement en brique et pierre de l'abside voûtée en cul de four dont les nervures reposent sur des pilastres d'ordre corinthien. La nef est couverte de voûtes modernes ou ogives à la françaises qui sont des couples en brique décorées de croix d'ogives en pierre n'ayant pas le rôle de support. Vitrail du XXe siècle par le maître verrier Lardeur : Les vastes baies à larmiers, dont les chambranles sont décorés de crossettes, présentent des verrières claires. Le maître verrier a utilisé uniquement des verres non teintés dans la réalisation de ces vitraux qui représentent le soleil levant. Le motif est rendu grâce à un jeu de plomb particulièrement dense.
Chapelle des Récollets
En 1266, les Cordeliers s'établissent à cet endroit, et ils construisent en 1303 une chapelle qu'ils placent sous le vocable de Sainte-Croix. L'ordre fondé par saint François est réorganisé au XVe siècle, les Récollets remplacent les Cordeliers en 1600. Cet ordre mendiant des frères mineurs est aidé par la générosité des évêques de Cambrai qui permettent peu à peu de bâtir l'église et le monastère. Ainsi, le grand portail de l'église commencé en 1408 sous Pierre d'Ailly est achevé en 1412 par son successeur. En 1623 est réalisé le choeur de la chapelle. Les bâtiments conventuels, la porterie, l'infirmerie, le parloir, l'hostellerie sont construits en 1612 ; seuls quelques éléments en ruine subsistent. Bien que très abîmée, la façade en pierre de taille livre l'organisation intérieure de l'édifice. Des contreforts raidissent les murs de la bâtisse et marquent l'emplacement des arcs séparant la nef de ses bas-côtés. Au centre, le portail s'ouvre sur un arc en plein cintre, marqué par une archivolte dépouillée ; une très grande baie en arc brisé, aujourd'hui murée, éclairait l'intérieur de l'édifice. Seule une partie de l'église susiste, le choeur construit en 1623 ayant été démoli au début du XIXe siècle. Cette église orientée, de plan basilical, ne comprend qu'un seul niveau d'élévation : les grandes arcades. Celles-ci, réalisées en tiers-point, séparent la nef de ses bas côtés. D'après la lecture des murs, cette église devait être couverte d'une charpente en bois à trois vaisseaux.
Chez Dan & béa
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Château de Selles
Au XIIIe siècle, le château de Selles est une véritable forteresse de grès de 15 mètres de haut, de forme polygonale et flanquée de 6 tours dont une géminée. Il a alors une double fonction : assurer la surveillance de la porte de Selles et de l’Escaut et asseoir l’autorité du comte-évêque sur les Cambrésiens. Il est en partie remblayé au XVIe siècle. A l’intérieur des tours subsistent deux niveaux de salles voûtées d’ogives. Elles sont reliées entre elles par un système original de gaines, couloirs aménagés dans l’épaisseur des murailles et utilisés comme prisons dès le XIVe siècle. D’émouvants graffiti gravés dans les murs reflètent les engagements politiques et religieux des détenus. L'ancien hôpital militaire du XVIIIe siècle qui le surmonte, abrite aujourd'hui le tribunal.
Château de la Motte Fénelon
Cadre chaleureux et ses huit hectares de Parc arborés pour vos réceptions privées, mariages, anniversaires, repas de famille, vos événements d’entreprise & vos séminaires.
Cimetière militaire allemand de la Route de Solesmes et Cambrai East Military Cemetery
D’août 1914 à octobre 1918, soit pendant la presque totalité de la guerre, les Allemands occupent Cambrai. Ils en font un important centre de commandement et logistique qui compte de nombreux hôpitaux. En 1917, ils créent une nécropole destinée à accueillir, non seulement leurs propres morts mais aussi ceux de leurs ennemis d’alors, Britanniques et Français. Le cimetière de la route de Solesmes accueille 10 685 tombes allemandes, 502 britanniques et 169 russes combattant aux côtés de l’armée française.
Eglise Saint-Géry
Fondée dès le VIème siècle, elle est la plus ancienne église de la ville. Elle devient église abbatiale Saint-Aubert au XIème siècle. Reconstruite entre 1697 et 1745, elle illustre deux traditions architecturales : le baroque des Pays-Bas, et le classicisme français. A la croisée du transept s’élève un baldaquin en pierre bleue, sans équivalent. Sa fonction d’entrepôt des biens confisqués au clergé lors de la Révolution la sauve de la destruction. L’église abrite de nombreuses œuvres d’art, dont la Mise au Tombeau de Rubens (1616) et le jubé de Jaspard Marsy (1635), aujourd’hui transformé en tribune d’orgues.
Fondation Vanderburch
En 1626, Monseigneur Vanderburch, archevêque de Cambrai, fonde la maison Sainte-Agnès, destinée à l'éducation de jeunes filles pauvres de Cambrai et du Cateau-Cambrésis. Incendié en 1918 et 1986, le bâtiment conserve son portail d'origine, sculpté par Jaspar Marsy. Scandé par des colonnes doriques engagées à bossage, il est surmonté d'un fronton en accolade aux armes du fondateur.
Hôtel Saint-Pol
Cette demeure constitue une partie de l'ancien hôtel Saint-Pol. Outre son intérêt architectural, il est remarquable par sa valeur historique, puisque c'est en ce lieu qu'est signée la Paix des Dames le 29 juillet 1529. Ce traité, qui ouvre une période de trêve dans les luttes entre François Ier et Charles Quint, conclut trois semaines de pourparlers entre Louise de Savoie, mère du roi de France et Marguerite d'Autriche, tante de l'empereur. Pendant cette période, Louise de Savoie réside à l'hôtel Saint-Pol, propriété de sa cousine Marie de Luxembourg, tandis que Marguerite d'Autriche loge à l'abbaye Saint-Aubert. La fille de Louise de Savoie, Marguerite de Navarre, également présente, est hébergée dans le refuge de l'abbaye d'Anchin (à l'emplacement actuel de la Manutention). Pour faciliter les rencontres entre les trois dames, des passerelles sont établies entre ces différents lieux. Ce traité montre l'importance politique au XVIe siècle de la cité, ville du Saint Empire, à la frontière avec la France, bénéficiant d'un statut de neutralité. L'hôtel Saint-Pol, profondément modifié au fil du temps, fut probablement construit au XVe siècle. Il conserve son élégant portail en arc brisé souligné de fines voussures.
Hôtel de Grammont
Cet hôtel particulier, au numéro 8 Bis, porte la date de 1625. Bâti en brique avec encadrements des fenêtres et porte en pierre, il présente une disposition de type "front-à-rue" : les murs gouttereaux sont parallèles à la rue sur laquelle l'hôtel s'ouvre par une belle porte cochère. Côté cour, une aile latérale forme un retour sur la gauche du bâtiment. Outre la beauté générale de l'immeuble, qu'une habile restauration n'a pas défigurée, on admirera la mouluration du tour des baies de fenêtres et les ancrages de forme élégante.
Hôtel de ville de Cambrai
Depuis son origine, l'hôtel de ville garde son emplacement. Appelé autrefois "maison de paix", il est déjà cité en 1184 ; il est reconstruit en 1364 et agrandi en 1509 et 1559. L'ancien hôtel de ville présentait une façade médiévale et Renaissance. Il est remplacé en 1786 par un édifice néo-classique réalisé par deux architectes parisiens, Jacques Denis Antoine et son associé, Jardin. La pierre n'étant pas de bonne qualité, il faut le reconstruire en 1877. Les architectes Renaud et Guillaume reprennent le même modèle mais utilisent ici l'ordre colossal englobant les deux niveaux d'élévation. L'incendie de 1918 ne l'épargne pas, sa façade est restaurée mais les bâtiments sont reconstruits. Le nouvel édifice est inauguré en 1932.
Hôtel particulier de Simencourt
L'hôtel de Simencourt a été construit vers 1760. C'était, au dire des personnes qui l'ont connu, une des plus belles demeures de la ville. Cet hôtel particulier entre cour et jardin s'ouvrait sur la rue par le superbe portail que nous pouvons encore admirer aujourd'hui. Au centre de ce portail remarquable, une tête figurant le soleil est entourée de rayons qui se prolongent sur toute la surface du cintre, agrémentés par des ornements floraux et des feuillages, motifs qui se retrouvent avec guirlandes et coquilles de chaque côté du portail. Comme presque toutes maisons de la rue, l'hôtel de Simencourt disparut dans l'incendie de 1918, ne laissant donc que le portail. Les vantaux de la porte sont conservés au musée des Beaux-arts de la ville de Cambrai. Ses très riches sculptures en font certainement la plus belle porte existant encore à Cambrai. La grille Louis XV, qui fermait autrefois le jardin de l'hôtel de Simencourt se trouve rue des Cordiers. Cet édifice est aussi important par les souvenirs qui s'y rattachent. On sait que Louis XVIII, à son retour de Gand, y séjourna du 26 au 19 juin accompagné d'une nombreuse suite dont le duc de Berry, Chateaubriand, Talleyrand... C'est de cette maison que le roi envoya "La déclaration aux Français". L'hôtel de Simencourt a un autre titre de gloire : il a vu naître en 1872 le célèbre aviateur Louis Blériot.
Kyriad
Un personnel accueillant, des espaces conviviaux et chaleureux, des chambres confortables équipées d’une literie haut de gamme, des salles de bain fonctionnelles… voici tout ce que vous réserve votre hôtel Prim'Hôtel.
L'Estaminet
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L'Olivier
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L'hôtel particulier de Hercq
Ce magnifique hôtel particulier du début du XVIIIe siècle a sans doute été édifié par Jean-François de Hercq sur les fondations d'un autre bâtiment plus ancien puisqu'on trouve sculpté sur le mur de la seconde cave la date 1615. L'hôtel de Hercq construit en pierre et brique a son principal corps de logis sur rue et une aile donnant sur une cour intérieure. La première travée à gauche, magnifiée par l'usage du bossage à renfends, est occupée par une porte cochère d'aspect très sobre. Les vantaux sont finement sculptés dans leur partie supérieure, leur jonction est soulignée par une sorte de pilastre formé d'entrelacs de feuilles de chênes et de glands. C'est là un motif décoratif très particulier à Cambrai. Au dessus de la porte cochère, une fenêtre large rappelle par son sommet cintré le portail avec lequel elle est en parfaite harmonie. Son balcon en fer forgé a été manifestement refait à une époque ultérieure. Aujourd'hui une partie de la bibliothèque municipale est établit dans cet hôtel de Hercq qui est un des plus remarquables de Cambrai.
L'église Saint-Cloud
Le quartier Saint-Cloud, peu peuplé jusqu'à la construction en 1858 de la gare principale devenue plus tard gare-annexe, voit sa population décupler en quelques années. Il faut alors envisager la construction d'un nouveau lieu de culte. La première pierre est posée en 1873 et l'église est consacrée en 1876. L'architecte la conçoit néo-romane. De plan basilical, la nef large et spacieuse se termine par une abside et présente trois niveaux d'élévation ; l'ensemble est inondé de lumière. Les vitraux, nouvellement posés, sont l'oeuvre de Luc Six, maître verrier à Bousbecques.
L'église Saint-Druon
Située en dehors des fortifications de la ville, cette église reconstruite en 1862 par l’abbé Desmaret, remplace une chapelle fondée à la fin du XVIème siècle. Placée sous le vocable de Saint-Druon, cette chapelle a été bâtie suivant la volonté et les dons des malades de l’ancienne léproserie établie sur ce faubourg. Le nom de saint Druon, patron des bergers, rappelle l’environnement de ce lieu de dévotion, entouré de prairies où paissaient de nombreux troupeaux de moutons. Traditionnellement à la veillée de Noël, les bergers se retrouvaient dans cette chapelle pour constituer une crèche vivante. Aujourd’hui, l’église réalisée en brique et pierre s’ouvre sur un clocher porche d’inspiration néo-romane. Sa nef s’éclaire par une série de vitraux réalisés en 1930, par le maître verrier Dreptin. Ils évoquent principalement la vie du saint patron, tandis qu’un autre présente le visage des paroissiens morts pour la France durant la Grande Guerre. Ce vitrail nous fait penser à la bravoure du curé de cette paroisse, l’abbé Thuliez, qui malgré l’ordre d’évacuation donné par les Allemands va vivre caché jusqu’à la fin de la guerre pour soigner les vieillards et grabataires n’ayant pu quitter la ville.
L'église Saint-Roch
Rebâtie en 1696, elle est détruite pendant la Révolution. Une autre chapelle est construite en 1832, puis reconstruite en 1880 pour être démolie en 1975. L'actuelle église saint-Roch est réalisée à côté de l'ancienne. Après une année de travaux, elle est bénite en 1964. L'architecte Pinsard, l'un des auteurs de la basilique souterraine de Lourdes, en conçoit les plans.
L'étoile de Marrakech
Restaurant traditionnel marocain
La Chambre de Commerce et d'Industrie
C'est en mars 1848 que Cambrai décide de s'affranchir de la tutelle de la chambre de commerce de Lille en créant un organisme capable de représenter valablement les intérêts industriels et commerciaux du Cambrésis : "La Chambre consultative des Arts et Manufactures de Cambrai" qui s'installe durant un demi-siècle à l'Hôtel de Ville. Ce n'est quand 1901 que devenue, depuis peu, officiellement, "La Chambre de Commerce de Cambrai", elle occupe l'immeuble qu'elle s'est fait construire à l'entrée du faubourg de Cantimpré, au coeur d'un nouveau quartier susceptible de devenir un centre de travail et d'affaires, proche du port intérieur de Cantimpré. Exilée à Paris après l'incendie de la ville et la destruction de ses locaux en 1918, la Chambre de Commerce revient en 1920 s'installer à Cambrai au 10 rue Saint-Géry dans un immeuble de location. En 1927, elle décide de mettre à profit l'élan de la Reconstruction pour édifier en centre ville, place de la République, son nouvel hôtel, destiné à faire figure de foyer du Commerce et de l'Industrie du Cambrésis. Construit sur les plans et sous la direction d'Ernest Herscher et de Pierre Leprince-Riguet, il est inauguré par le Ministre du Commerce d'alors, Pierre-Etienne Flandin le 15 juin 1930. La nouvelle Chambre de Commerce présente une façade conjuguant harmonieusement les préceptes de l'Art déco. Elles est ornée de bas-reliefs évoquant le Commerce, l'Abondance et la Fortune, ainsi que les armes de Cambrai.
La Citadelle
La citadelle est bâtie en 1543 sur ordre de Charles Quint sur le point culminant de la cité, le Mont-des-Boeufs. L'abbaye Saint-Géry, haut lieu de pèlerinage, fondée au VIe siècle, et le quartier attenant, seront alors entièrement détruits pour laisser place à l'édifice militaire. La citadelle se présente sous la forme d'un vaste quadrilatère défendu à chaque angle par un bastion. Elle concentre tous les aménagements nécessaires à la vie de la garnison et constitue le dernier foyer de résistance lors de la prise de la ville par Louis XIV en 1677. Démantelée à la fin du XIXe siècle, elle conserve la galerie de contre-mine, la porte royale et un arsenal du XVIe siècle, des logements du XVIIIe siècle et une caserne du XIXe siècle.
La Flambée
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La Gare de Cambrai
Pierre et brique. Après le démantèlement, la première gare construite en bois et brique est remplacée par celle visible aujourd'hui. Elle subit pendant les deux guerres des dégâts considérables, mais elle est à chaque fois restaurée dans l'esprit de sa première construction.
La Maison Demarcq
C’est dans un cadre historique, situé au début de la plus vieille rue de Cambrai, où fut signé la Paix des Dames en 1529 et où Napoléon Bonaparte a séjourné avec son épouse, que la famille Demarcq a ouvert son Restaurant Gastronomique. Patrice et Antoine Demarcq, père et fils, travaillent en binôme pour offrir aux particuliers et professionnels une cuisine inventive et colorée, résultat d’une passion partagée. L’ensemble des plats, dont la présentation est toujours raffinée, sont élaborés avec des produits de qualité et de saison. Une sommelière professionnelle propose aux clients une carte des vins diversifiée et originale, en cohérence avec le style de cuisine réalisé par les 2 chefs. Le restaurant et ses deux salons privatifs peuvent être privatisés pour des événements de type mariage , communion , repas de famille, anniversaire, séminaire... Ouvert tous les jours midi et soir, sauf le samedi midi, le dimanche soir, et le lundi.
La Maison Espagnole
Construite en 1595 durant l'occupation espagnole, d'où son nom, cette maison à pans de bois et pignon sur rue est le dernier exemple de ce type de construction très répandu du Moyen Age jusqu'au XVIIe siècle. Les murs porteurs sont en pierre, la façade en encorbellement est en bois et le pignon est bardé d'ardoises. Le rez-de-chaussée est réservé aux commerces, le logement se situant à l'étage. Aujourd'hui, elle est le siège de l'office de tourisme de la ville Cambrai.
La Taverne de Lutèce
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La Villa Toriani
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La caserne Mortier
La présence de nombreuses garnisons est une permanence tout au long de l'histoire de Cambrai. La caserne Mortier, autrefois quartier de cavalerie, est construite à la fin du XVIIIe siècle et peut abriter plus de 1100 hommes et 600 chevaux. En activité jusqu'en 2001, elle reste pour plusieurs générations d'appelés du contingent des régions du nord de la France la caserne des "trois jours".
La cathédrale Notre-Dame
L’église et la maison des hôtes, qui abrite la Poste depuis 1911, appartenaient à l’abbaye du Saint-Sépulcre, fondée au XIème siècle. Entre 1696 et 1702, sous l’épiscopat de Fénelon, l’ensemble est reconstruit dans le style classique prôné par Louis XIV. Il présente une grande homogenéité. La sobriété du décor contraste ainsi avec l’exubérante façade baroque de la chapelle des Jésuites qui lui fait face. L’église Saint-Sépulcre est désignée comme nouvelle cathédrale par l’évêque Louis Belmas en 1804 après la destruction de la cathédrale gothique sous la Révolution. Incendiée en 1859, elle est restaurée par l'architecte Henri de Baralle qui y ajoute le clocher. Parmi les oeuvres d'art qui y son conservées peuvent être citées les peintures en trompe l'oeil réalisées en 1745 par le peinte anversois Martin Geeraerts et l'icône Notre-Dame de grâce, vénérée à Cambrai depuis 1492.
La chapelle des Jésuites
Les Jésuites arrivent à Cambrai en 1562 pour lutter contre la diffusion du protestantisme et y fondent un collège. Grâce à un legs de Monseigneur Vanderburch, ils font reconstruire leur chapelle entre 1678 et 1694 selon les principes de la Contre-Réforme, sur des plans réalisés par l'architecte Jean du Blocq. Le rythme architectural, le jeu de polychromie et l’abondance du décor sculpté font de cet édifice un chef-d’œuvre de l’art baroque septentrional. Cette richesse ornementale se retrouve à l’intérieur dans la profusion des hauts et bas-reliefs du chœur et de la nef. Son décor est complété par une série de toiles réalisés par le peintre Arnoult de Vuez, représentant des scènes de la vie du Christ.
La loge Thémis, ancienne Tour du Chapitre
Cet édifice marque l'extrémité sud du vaste ensemble de bâtiments dont l'évêque dispose jusqu'à la Révolution pour l'administration de son diocèse. C'est alors la "Tour du chapitre", c'est-à-dire la prison. Au premier niveau, les murs en pierre mesurent plus d'un mètre d'épaisseur. La partie supérieure est modifiée au XVIIIe siècle. Saisi puis revendu durant la Révolution, il abrite la loge maçonnique Thémis depuis 1802.
Le 109 - Château de la Motte Fénelon
Le restaurant Le 109 vous accueille près du centre-ville de Cambrai, dans le cadre chaleureux des douves du Château de la Motte Fénelon. Ici, les beaux produits de saison, rigoureusement sélectionnés, sont largement mis à l’honneur. Entre terroir, noblesse des matières et vins coup de cœur, dans la chaleur des briques rouges teintées de modernité, les esthètes goûteront au bonheur de cette table naturelle et riche d’émotions, où le plaisir créatif du chef se mêle à un savoir-faire affirmé. Idéal pour les déjeuners d’affaires, le restaurant a sorti une carte « Gourmets », qui permet une restauration rapide de qualité. Vous pourrez également choisir de déjeuner ou dîner dans des salles et salons privatifs pour davantage d’intimité. De même, si vous cherchez un restaurant romantique, pour la Saint-Valentin ou pour une demande en mariage par exemple, si vous souhaitez fêter dans un bon restaurant un événement spécial, un anniversaire par exemple, prenez contact avec le directeur de la restauration, par téléphone au 03 27 83 61 38, pour choisir votre menu selon votre budget. Vous aurez aussi la possibilité d’être dans une salle privatisée, sans frais supplémentaire. Amis cyclistes, l'établissement est labellisé accueil Vélo (Accueil Vélo® est une marque nationale qui garantit un accueil et des services de qualité le long des itinéraires cyclables pour les cyclistes en itinérance). Ouvert tous les jours du Lundi au Vendredi de 12h à 13h30 et de 19h à 21h30, le Samedi de 19h à 21h30 (fermé le midi) et le Dimanche de 12h à 13h30 (fermé le soir).
Le Bouchon
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Le Carré
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Le Grill Nicolas
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Le Marché Couvert de Cambrai
D'une architecture d'avant-garde, ce marché couvert s'inscrit, comme l'immeuble La Choque, dans une perspective d'architecture novatrice. Un bas-relief sculpté par Albert Patrisse représente les vendeurs et les clients du marché, ainsi que les armes de la ville de Cambrai.
Le Mouton Blanc
Situé au centre de Cambrai dans une jolie bâtisse d’architecture flamande, l'hôtel à l'ambiance familiale dispose de chambres tout confort, avec télévision, accès Wi-Fi mais également un restaurant semi gastronomique où nous vous proposons une carte aux mets raffinés accompagnés de nos meilleurs vins.
Le Paris
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Le beffroi de Cambrai
L'existence du beffroi à Cambrai est attestée dès le XIe siècle. Ses constructions et démolitions successives sont à rattacher à l'histoire mouvementée des révoltes communales cambrésiennes, qui comptent parmi les plus précoces de la région. C'est en 1395 que Cambrai obtint définitivement de l'empereur Venceslas l'autorisation de posséder un beffroi, fonction qu'occupe le clocher de l'église Saint-Martin à partir du milieu du XVIe siècle. Erigé entre 1447 et 1474 dans le style gothique, percé sur ses faces de lancettes ogivales et doté aux quatre angles de puissants contreforts, il s'élançait alors à près de 57 mètres de hauteur. Son niveau supérieur présentait un aspect différent de celui que nous lui connaissons, puisqu'il était couvert par une étonnante flèche torse, flanquée de quatre tourelles d'angle. Elle fut remplacée par un dôme surmonté d'un lanternon lors de travaux réalisés entre 1732 et 1736 qui donnèrent au beffroi l'allure qui est toujours la sienne aujourd'hui, élevant sa silhouette à près de 62 mètres. Les quatre sculptures ornant son sommet, réalisées par Marcel Gaumont en 1924, représentent des personnages représentatifs de l'histoire de Cambrai. Le beffroi abritait le service des guetteurs, les "gallus". Ceux-ci étaient chargés d'annoncer les heures sur la cloche ou, la nuit, à l'aide d'un porte-voix, de sonner l'ouverture et la fermeture des portes de la ville ainsi que l'heure de couvre-feu. Enfin, ils assuraient la surveillance de la ville et donnaient l'alerte en cas de départ d'incendie ou d'attaques extérieures. Véritable héritage du Moyen Age, ce service des guetteurs subsista au beffroi jusqu'en 1934.
Le monument de la Victoire
Ce monument est érigé en 1924 à l'entrée du jardin public et à l'extrémité de la rue Porte Robert. Une souscription publique avait été ouverte pour sa réalisation et les villes de Cambrai et d'Alger accordèrent des subventions. Le concours ouvert pour choisir le meilleur projet fut clos le 31 décembre 1923 et le jury réuni le 30 janvier 1924 donna sa préférence à celui des architectes Lemonnier et Halley. Ceux-ci présentaient les meilleures références. Ils étaient notamment chargés de l'érection de plusieurs monuments dont celui de Chamonix, de Sangatte (Latham) et de Malo-les-Bains. Leur statuaire Georges Verez ne manquait pas non plus de talent. Ce Lillois, né en 1877 avait obtenu un second Grand Prix de Rome; hors concours, il était membre du jury au Salon des Artistes français et c'est lui qui, à Cambrai, fut chargé du décor de la Salle des Fêtes de l'Hôtel de Ville.L'inauguration eut lieu le 27 juin 1926 en présence du Préfet Hudelo et d'une foule nombreuse.
Le théâtre de Cambrai
Le théâtre de Cambrai, réalisé dans les années 1920, occupe l'emplacement de l'ancienne chapelle gothique de l'hôpital Saint-Julien. Utilisée pendant la guerre comme salle de projection, elle est ravagée par un incendie en 1917. Après la Première Guerre mondiale, la ville décide d'ériger une salle de concert à la place des ruines calcinées. L'édifice, dessiné par l'architecte Pierre Leprince-Ringuet, s'intègre parfaitement aux bâtiments du XVIIIe siècle de l'ancien hôpital Saint-Julien qui le jouxtent. La salle, inaugurée en 1929, présente des qualités architecturales remarquables et originales pour l'époque notamment un parterre gradué, des tribunes latérales et une capacité modulable de 920 places. Sa décoration exubérante souligne avec bonheur les modénatures des arcades et des encorbellements qui rythment ses parois, sans nuire toutefois, grâce à des couleurs sourdes à la perception des spectacles. La statuaire, réalisé par Georges Vérez donne à l'intérieur un aspect imposant. Fermé en 1971 pour des raisons de sécurité, il fait entre 2000 et 2003 l'objet d'une importante rénovation qui a su conjuguer respect de sa remarquable architecture et technologie de pointe.