Que faire à Benerville-sur-Mer ?

60 lieux à découvrir

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Parking situé à Bénerville-sur-Mer.

Fauteuils de Danièle Marie - "Le Havre - New York"

Lieu d'intérêt

"Ce travail se situe dans la veine du purisme, mouvement créé par "Ozenfant" et "Le Corbusier". C’est pourquoi le dessin présente des formes synthétiques, des contours précis et des aplats de couleurs. C’est l’agencement des formes colorées qui crée l’émotion. Cette réalisation est également un hommage à l’affichiste "Cassandre" et à son paquebot "le Normandie". La traversée transatlantique Le Havre - New York qui aura lieu en 2017 à bord du "Queen Mary 2" m’a aussi donnée envie de représenter la Normandie comme une région appelant au voyage et à la découverte d’autres cultures." Originaire des Pyrénées, j’ai pourtant toujours été attirée par les bords de mer. C’est pourquoi la Côte Fleurie et plus particulièrement Bénerville-sur-Mer où je réside, me sont chers.

Fauteuils de Man-X

Lieu d'intérêt

"Ma technique du pochoir multicouches est de sélectionner plusieurs couleurs présentées dans un dessin, puis de créer un pochoir en fonction de chacune d’elles. Superposées et bombées, elles formeront une oeuvre. Ensuite, je m’amuse à superposer mes diverses créations qui raconteront une histoire.... J’ai voulu mettre en scène sur mon fauteuil plusieurs époques, rendre hommage à certains artistes qui ont représenté les belles plages normandes, tout en gardant mon style "pochoir" avec ma touche d’humour. Les familles bourgeoises du XIXème siècle m’ont fait penser à Eugène Boudin, des baigneurs des années 1930 aux photographies de Robert Doisneau, et au créateur Jean-Paul Gauthier et ses icônes marines." Né à Rouen, Man-X Man-X vécut à Fécamp où il créa en 2002 l’association "Art hétéroclite" spécialisée dans le graffiti afin de promouvoir l’art de rue. Il débuta le métier d’infographiste à l’âge de 18 ans, puis se tourna vers son métier actuel, la taille de pierre. Après une quinzaine d’années de création pour la plupart urbaine, Man-x décide en 2009 de découper son premier pochoir. Ses thèmes de prédilection sont : ses enfants - son environnement personnel. Il revisite ensuite des groupes de musique, des affiches détournées, etc. Le choix du support reste pour cet artiste très large. À force de pratique, les découpes deviennent de plus en plus minutieuses, la finesse du détail de ses pochoirs montre la patience de ce jeune artiste.

Fauteuils de Jacky Pouillon

Lieu d'intérêt

"S’agissant d’une peinture différente de celles que j’ai l’habitude de faire, c’est avec beaucoup de plaisir que je participe à l’opération "Fauteuils en Seine" sur les villes de Bénerville-sur-Mer et Villers-sur-Mer. Venant régulièrement en Normandie, la mer est, pour moi, une source d’inspiration naturelle. Maintenant disponible, je m’adonne pleinement à cette passion qu’est la peinture. J’aime décrire et faire partager des scènes de la vie quotidienne à travers nos campagnes, les personnages et la mer. C’est ma partie de rêve et je m’y évade avec beaucoup de plaisir et de bien-être."

Fauteuil de Philippe Olive

Lieu d'intérêt

"Créer un fauteuil, c'est lier l'esthétisme au confort. Ici en bord de mer le choix de matériaux durable a orienté mes choix vers le bois. Un bois de chêne qui a déjà traversé de nombreuses décennies, prêt à affronter vents et marées. Réutiliser un bois, lui redonner vie au travers d'une autre fonction, lui offrir un autre design, le valoriser. Ces bois de chêne ont été le fil conducteur de ma démarche, m'emportant vers la réalisation de ce fauteuil à l'esprit bateau orné d'un hublot en cuivre." Philippe Olive, sculpteur-plasticien professionnel depuis près de 30 ans, vit et travaille dans le Calvados à Audrieu-France. "Sa quête perpétuelle se concrétise par une démarche instinctive, il crée l’émotion d’un instant. L’œuvre devient mouvement et s’affronte à la matière, une recherche de l’harmonie s’instaure, c’est une invitation à la contemplation. Allant au-delà du figuratif pour mieux laisser exprimer la légèreté, la fragilité, la sensualité féminine. Sculptures vivantes, elles évoluent, révèlent leurs diverses facettes au gré du regard. Forme libre, résultant de l’addition d’une part de destin, d’intuition, de l’émotion d’un instant. Philippe Olive met à profit les courbes tendues pour dynamiser le mouvement et propulser les formes dans l’espace. Jouant avec des matières riches de noblesse, avec le caractère lisse et rugueux, il offre une dynamique transformant l’irréel en existentiel, la perception en réalité. L’œuvre unique achevée possède cette harmonie universelle, libérant une vibration révélatrice de symboles et de messages philosophiques d’amour et de liberté."

Lumières sur la mairie de Bénerville-sur-Mer

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Tandis que de nombreuses guirlandes aux couleurs de Noël drapent la mairie, un grand sapin de 5 mètres de haut et décoré de nombreuses guirlandes illumine l'entrée côté mer de la ville.

Fauteuil d'Isabelle Pellouin

Lieu d'intérêt

Pour les Inuits, Sedna est la déesse de la mer, qu’ils vénèrent, car c’est elle qui leur donne la nourriture nécessaire à leur survie. Lors de leur transe, les chamans se munissent d’un grand peigne pour coiffer la longue chevelure de Sedna et ainsi apaiser sa colère. Selon la légende, Sedna n’ayant plus de mains pour se coiffer se met régulièrement en colère voyant les saletés qui s’amassent dans ses cheveux et qu’elle ne peut ôter. La bêtise des hommes, ainsi que la méchanceté dont ils font preuve à l’égard des animaux sont représentées par des souillures qui viennent se déposer au fur et à mesure dans la chevelure de Sedna. Celle-ci alors très contrariée retient les animaux de la mer auprès d’elle et les peuples viennent à manquer de nourriture. Il est nécessaire de respecter la Nature et les femmes, et pour les Chamans, de pouvoir entrer en transe afin d’apaiser la colère de Sedna… "D'aussi loin que je me souvienne j’ai toujours dessiné, peint, bricolé… que ce soit avec du papier, du bois ou du tissu. J’ai construit ma bulle avec tout cela. Pendant mes études artistiques à l’École régionale de Caen, j’ai exploré diverses techniques de création et d’impression. A ma sortie je crée ma maison d’édition : "Les Petites Manies", ce qui me permet de produire en série, bien qu’elle ne dépasse généralement pas les 50 exemplaires, des objets littéraires. La littérature, la poésie, m’inspirent beaucoup dans mon processus de création. La sérigraphie, qui me permet de réaliser mes éditions, me donne aussi la possibilité de concevoir et d’imprimer des estampes, que j’expose régulièrement avec le collectif de "L’Encrage" à Caen et ailleurs. Je produis très peu d’objets uniques. J’aime les séries, c’est moins frustrant et l’on peut partager beaucoup plus. D’ailleurs, je garde l’idée en tête de construire des gradins près de l’embarcadère de Deauville…"

Fauteuils d'André Hudin - "La pluie"

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"La surface à peindre présentant deux plans perpendiculaires, "la pluie" me semblait évidente. La perception visuelle verticale se manifeste sous forme de traits verticaux plus ou moins inclinés et sa manifestation horizontale sous forme de cercles concentriques interférents entre eux sur une surface inondée. A la suite d’un travail abstrait, entamé précédemment sur les rythmes, les contrastes de couleurs, de valeurs et de formes, la réalisation finale s’est assez rapidement imposée." Peintre amateur, depuis mon enfance, je peins et je dessine pour mon plaisir et celui de mes proches qui partagent mes goûts. Mes productions sont essentiellement figuratives, dans une palette de couleurs plus personnelles. Je cherche à peindre une atmosphère autour de mes personnages ou de mes architectures, plutôt que la réalité. J’utilise la peinture à l’huile ou le pastel, et plus récemment l’acrylique. J’ai exposé dans plusieurs salons (Brécey, Avranches, Le Mans, Fougères) avec un certain succès fin des années 70, début des années 80. Mes activités professionnelles (enseignant) et familiales m’ont tenu un peu à l’écart de ce passe-temps. La retraite m’a permis de renouer avec celui-ci et j’expose au salon de la «Rivière Saint-Sauveur», ma commune de résidence. Je participe aux cours ou ateliers de Françoise Plékan à Saint-Arnoult et Yves Riguidel à la MJC de Trouville-sur-Mer. Depuis peu, sur les conseils avisés d’Yves Riguidel, j’aborde l’abstrait avec beaucoup de curiosité et d’enthousiasme.

Fauteuil de Charline Marie

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"Calme mais en mouvement, transparente mais miroir, l'eau qui nous entoure est fascinante et mystérieuse, juste un détail permet de la sublimer. Mon but, au-delà de cette photo, a été de capter la lumière, les reflets et les ombres, le mouvement de cette eau apaisante. C'est à travers ces différents angles que cette photo incite à la réflexion et à la quiétude." Née à Deauville et passionnée de photo depuis toujours, j'ai dès l'adolescence cherché à travers la photo à immortaliser des moments de vie. J'ai exposé à Vauville à plusieurs reprises et après une pause de quelques années pour fonder une famille, j'ai de nouveau exposé au printemps 2018 à Domfront en Poiraie. Si je vous parle de photo, je vous dirais que c'est avant tout un art mais c'est aussi une passion. Une photo raconte une histoire, révèle la beauté des choses et des paysages. Rien de tel qu'une photo pour immortaliser un moment, une émotion, une lumière..."

Fauteuil d'Yvelise Holopherne

Lieu d'intérêt

"Pour Fauteuils en Seine, j’ai voulu créer des motifs ludiques en lien avec l’endroit où les fauteuils sont installés. J’ai donc proposé un thème sur l’eau et les animaux qu’on y trouve. J’ai décliné leur représentation le fauteuil en utilisant des couleurs et des graphismes figurant le monde aquatique. La vie qui foisonne dans l’eau m’a inspiré pour cette création picturale." Son parcours : Membre de la société des artistes bas-normands depuis 2005 Art-thérapeute diplômée en 2004 Médaille d'Argent de la société des "Arts - Sciences - Lettres" en 2006 Prix de la Ville de Torigni en 2010

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