Que faire à Bagnères-de-Luchon ?
864 lieux à découvrir
LES BOUMS DE VÉNASQUE
Caractéristiques Lac Altitude Surface Profondeur Boum supérieur 2 248 m 9,6 ha 46 m Boum médian 2 240 m 0,8 ha non connue Boum inférieur 2 239 m 0,9 ha non connue Le Boum supérieur est de loin le plus intéressant : c'est l'un des lacs les plus profonds du Luchonnais avec ses 46 m. Les trois lacs sont installés dans un magnifique cirque glaciaire dominé par le massif de la Maladeta et le Pic de Sauvegarde. Les Boums sont réputés parmi les pêcheurs du Luchonnais car ils abritent plusieurs espèces : Truite fario Omble chevalier Saumon de fontaine Vairon (fourrage) Plusieurs espèces salmonicoles. Grand volume d'eau et profondeur importante. Présence d'ombles chevaliers qui restent souvent dans les couches profondes. Potentiel intéressant pour les pêcheurs à la mouche et au lancer léger. Carte de pêche obligatoire. Carte interfédérale, annuelle, hebdomadaire ou journalière acceptée. Se conformer à la réglementation de la Fédération de Pêche de la Haute-Garonne et aux périodes d'ouverture des lacs de montagne
SKATE PARK
Surface : 600 m² Conception : Hall 04 Description : Bowl 2 hauteurs (150cm / 200cm) avec 6 corners, 2 hips et 1 extension agrémentée d’une ligne « street » simple comprenant un plan incliné, des curbs variés, une flat barre et un quarter.
JEUX POUR ENFANTS
Le parc pour enfants de Luchon propose des jeux classiques comme des toboggans, balançoires et structures à grimper. Il est situé dans un cadre verdoyant, idéal pour les familles en promenade. C'est un espace gratuit, accessible à tous les âges. Parfait pour une pause en famille lors d'une visite à Luchon !
FRONTON DE PELOTE BASQUE
Fronton de pelote basque. Exercez vous aux différentes disciplines de la pelote basque : main nue, pala..
LA STATUE DU BUSTE DE JEAN MARIE MENGUE
La sculpture est l’œuvre de Gaston Petit (1890-1984) pour rendre hommage au sculpteur luchonnais Jean-Marie Mengue, auteur de nombreuses œuvres ornant la ville. Son élaboration a été initiée par les amis parisiens du sculpteur qui ont pris en charge le financement. La commune de Luchon a pour sa part pris à sa charge le socle en marbre blanc, fourni par les marbreries Lavigne à Saint-Béat. Le buste est réalisé en bronze à patine noir. Il repose sur un long piédestal de forme carrée dont la face est ornée d'un cadre qui porte l'inscription concernant le dédicataire qui est taillée en réserve.
LA STATUE ISIS SE DÉVOILANT
La statue en ronde-bosse repose sur un socle rectangulaire. La sculpture est l’œuvre d'André Joseph Allar (1845-1926), prix de Rome en 1869 membre de la Société des artistes français, qui a signé sur la plinthe .Selon Allar, ""cette figure symbolise à la fois l'âme de la Terre, de la Nature et de l'intelligence universelle se découvrant à l'homme". La pose assise hiératique aurait été inspirée par la Tanagra de Jean-Léon Gérôme (1890, Musée d'Orsay) ; elle a été critiquée par Paul Leroy pour son côté trop théâtral et académique. Acquise pour la somme de 9 000 francs, elle est tout d'abord mise en dépôt au musée du Conservatoire des Arts et Métiers, en échange de la statue de Barrias ""La nature se dévoilant à la science"", finalement attribuée à la Faculté de médecine de Paris. En 1942, elle en est enlevée car trop encombrante et réintègre le dépôt des ouvrages d'art. Elle y demeure jusqu'en 1949, date à laquelle elle est alors attribuée à la ville de Luchon. Placée anciennement auprès de la gare, la statue a été nettoyée en 2016 et est venue prendre l'emplacement dans le parc du casino de la statue La Fatalité, déplacée dans le casino pour assurer sa conservation. L’œuvre est connue sous le nom ""Isis se dévoilant"" mais le socle porte le titre ""Isis dévoilée"". Il existe deux autres versions de l’œuvre. La première, en plâtre, est la version originale, exposée au salon des artistes français en 1893 . La seconde est une statuette en marbre de 97 cm de haut, exposée au salon de 1923 .
LE PARC DES QUINCONCES
Le parc des Quinconces est créé à partir de 1849, période à laquelle le développement du thermalisme nécessite de nouveaux aménagements urbains. Il offre un véritable écrin de verdure de plus de 4 hectares. L'espace devant les Thermes est construit sur le modèle des jardins à la française avec une végétation ordonnancée. Les arbres catalpas et tulipiers sont plantés en Quinconces d'où le nom donné au Parc. A l'entrée du Parc sur la gauche se trouve la statue d'Abel et Caïn, sculptée par le luchonnais Jean Marie Mengue en 1896. Tirée du livre de la Genèse, cette scène représente l'instant juste après le fratricide. Abel est allongé au sol sans vie, alors que Caïn prend conscience de la gravité de son acte. Plus haut, la statue réalisée par Gustave Adolphe Désiré Crauk en 1889 rend hommage au Baron d'Etigny. Sur la gauche, le kiosque à musique est caractéristique de la fin du 19ème siècle. De forme octogonale et construit en fonte, il est composé d'un soubassement en pierre et d'un plancher qui font caisse de résonnance. A côté, l'actuelle maison du curiste, abritait au début du 20ème siècle les bains émollients qui étaient réservés aux soins de beauté des dames. En se dirigeant vers le lac, à droite du gros cèdre de l’Atlas, on trouve la statue de l'Ours. En bronze, réalisée en 1950, elle est l'œuvre de Georges-Lucien Guyot. De génération en génération des milliers d'enfants ont glissé et glissent encore sur son dos lustré. C'est le passage obligé pour la photo souvenir. La statue de la Vallée du Lys, dans le petit bassin près du lac a été sculptée par Jean Marie Mengue en 1899. Elle est une allégorie de la vallée du Lys toute proche. On arrive alors sur la seconde partie du Parc, construite sur un modèle à l'anglaise. Le végétal y occupe une place prépondérante, mêlant conifères exotiques et locaux qui se reflètent dans le lac. Les promenades conduisent jusqu’à la forêt à flanc de montagne. En montant sur la droite, on trouve la gare du funiculaire. Mis en circulation en 1894, il desservait une auberge "La Chaumière" située à 900 mètres d’altitude. Il a fonctionné pendant 60 ans. Un peu plus loin, la buvette du bosquet date de 1900. Entièrement en bois et couverte d’un toit de chaume, elle est surnommée « la buvette du petit lait ». Les curistes venaient y boire du petit lait censé « consoler l’estomac de l’eau sulfurée ». Enfin, plus haut et toujours sur la droite, la statue réalisée en 1906 par Jean-Marie Mengue rend hommage au pyrénéiste Marcel Spont, entouré d’attributs montagnards. En contrebas on peut voir la fontaine du Caraouet citée dans le recueil de poésies Les Musardises, écrites en 1890 par Edmond Rostand, qui vécut à Luchon où il passa les étés de sa jeunesse. Elle est matérialisée par une plaque sur laquelle sont retranscrits ces quelques vers : "Elle chante comme un rouet, la fontaine de Caraouet".
TOUR DE CASTELVIELH
Cette ancienne tour de guet, dite tour sarrasine, située sur la route menant au col du Portillon, était un poste de contrôle de frontière, entre la France et l'Espagne.
VILLA SANTA MARIE OU NARISCHKINE
Précision sur la protection Les façades et les toitures de la villa ainsi que le mur de clôture avec grille et le portail d'entrée: inscription par arrêté du 27 décembre 2006. La villa, construite vers 1840, a abrité la princesse Narischkine et Alexandre Dumas fils. A l'origine, elle présentait un plan en U ; les deux ailes arrières ont été reliées par une loggia. La maison possède des façades néo palladiennes avec ordre colossal et fronton côté rue, ordre cariatide côté jardin.
ARBORETUM HENRI-GAUSSENS
Jardin botanique, collection d'arbres feuillus et résineux. Cet arborétum a pour particularité de posséder 250 espèces de conifères du monde entier.
LA STATUE DE L’OURS EN BRONZE
La statue de l'Ours des Pyrénées est en bronze patiné. Contrairement à l'exemplaire du Museum d'Histoire Naturelle de Paris, en position debout, l'Ours de Luchon est figuré assis sur son arrière-train. La sculpture est l’œuvre de Georges Lucien Guyot (1885-1973) qui a signé sur le rocher. Elle a été achetée par l’État le 21 octobre 1950 et affectée à la ville de Bagnères-de-Luchon dès le 27 octobre suivant. Le sculpteur avait déjà réalisé une statue d'Ours en bronze sur une commandée par le Parc Zoologique de Paris en 1938 et présentée au Salon des animaliers. Georges Lucien Guyot, passionné par le comportement des animaux, faisait partie du groupe des Douze (artistes animaliers) créé à l’initiative de François Pompon. Les vues aériennes , notamment celles de 1958 et 1960, montrent que la statue de l'Ours se trouvait à l'origine en face de l'entrée des Thermes. Elle semble avoir totalement disparue sur une photo de 1966, sans doute en raison de la construction du Vaporarium, puis être installée dans sa position actuelle en 1970, après l'achèvement des travaux, à proximité de la Vallée du Lys.
LES THERMES
Les Thermes de Luchon permettent d'effectuer un voyage dans l'Histoire d'une durée de deux mille ans. En atteste leur devise gravée sur la façade « Balneum Lixonense post Neapolitense primum » : les bains de Luchon sont les premiers après ceux de Naples. C'est à l'époque romaine que furent édifiés les premiers Thermes, Luchon était alors appelée ILIXON (déesse des eaux). Mais avec la chute de l'Empire romain ils tombent dans l'oubli et ne sont plus utilisés que par les populations locales. Dans les années 1760, le baron d'Etigny œuvre pour le développement de Bagnères de Luchon et de ses bains. Il organise en 1761 un service médical complet avec un chirurgien, un médecin et un apothicaire, tous 3 chargés de veiller aux soins et à l'hygiène des curistes. En 1766, à la suite de travaux scientifiques, une source thermale est découverte. C’est ce qui décida le roi Louis XV à financer l'amélioration des bains existants. Le souhait posthume du baron d'implanter un établissement thermal à l'extrémité des allées d'Etigny est sur le point de se réaliser. Les travaux débutent en 1785 sous la direction de son successeur l'intendant Fournier de Lachapelle, mais sont rapidement stoppés faute de financement. En 1848 l’architecte Edmond Chambert les relance sur l’emplacement des thermes romains. Le nouvel établissement est inauguré le 20 juillet 1857, il mesure 97 m de long sur 53 de large et sa façade est agrémentée de 28 colonnes monolithes en marbre blanc de Saint Béat. A partir de 1860, les soins et les installations évoluent, et le traitement des voies respiratoires se renforce. En 1867 le Prince Impérial, fils de Napoléon III et de l'Impératrice Eugénie séjourne à Luchon. Il est soigné dans un petit bâtiment en bois qui lui est réservé. La renommée de Luchon ne cesse alors de se développer. En 1929, le radio Vaporarium sulfuré, unique en Europe, voit le jour. Il s'agit d'un hammam naturel constitué de 1200 m de galeries creusées dans la roche. En 1954, le Pavillon du Prince Impérial est construit à l'emplacement du petit bâtiment en bois. C’est l’architecte Artigala qui supervisa les travaux. Il accueille aujourd'hui les buvettes et les cabines médicales. En 1969, pour assurer le développement et la mise en avant du Vaporarium, un nouveau bâtiment avec de grandes surfaces vitrées est construit, sous la direction de Paul de Noyers. Afin d’ouvrir le Vaporarium aux non curistes et de développer les soins de bien-être, Vitaline voit le jour en 1985. Il est alors le tout premier centre à proposer ce type de prestations. Depuis, la structure n’a cessé de s’accroître. Grâce à la qualité des soins proposés, les Thermes de Luchon ont accueilli de nombreux artistes, comédiens et chanteurs venus soigner et entretenir leur voix, citons par exemple Daniel Sorrano ou André Dassary. Gérés depuis 2022 par le groupe Arénadour les Thermes viennent d'être intégralement rénovés afin de répondre aux attentes actuelles. Un nouvel espace intégalement dédié au thermoludisme a ouvert ses portes à l'été 2024. Les Thermes comptent aujourd'hui parmi les plus fréquentés d'Occitanies. Riche de son passé, mais bel et bien tournée vers l’avenir, l’offre thermale ne cesse d’évoluer.
LES THERMES CHAMBERT
Le bâtiment, connu sous le nom de Thermes Chambert, est constitué d'une longue aile de 97 m qui fait face à l'esplanade des Quinconces. Il est précédé d'une galerie composée de 28 colonnes d'ordre dorique, interrompue au centre par une arcade monumentale en plein cintre surmontée d'un fronton triangulaire. Cet ensemble est en marbre blanc de Saint-Béat et est constitué de blocs monolithes pour les colonnes. Le reste de l'édifice est construit en maçonnerie de schiste enduite avec pierre de la Picadère pour les encadrements d'ouverture, les corniches ou les cordons décoratifs. Les toitures sont en ardoises. La grande arcade mène à la Salle des Pas perdus, perpendiculaire au bâtiment, qui dessert deux ailes de part et d'autre (dessinant un H) et un escalier monumental situé dans son axe. Cette salle voûtée d'arêtes, couverte par un toit à longs pans porté par une charpente en bois, a reçu le décor peint de Raymond Cazes. Elle est éclairée par quatre verrières latérales et une grande verrière frontale. Son sol en marbre fait alterner brèche de Saint-Béat et griotte rouge (de Sarrancolin ?). Les poinçons de la charpente ne reposent pas directement sur les entraits : l'espace ménagé est prévu pour s'adapter aux évolutions de la toiture en fonction du poids de la neige. Les deux ailes sont ponctuées chacune de quatre pavillons qui correspondent aux sept grandes salles de bains et à la piscine de natation visibles sur le plan de 1860 cité par Lambron. Six d'entre eux sont couverts par un toit en double bâtière, les deux derniers (au centre de la partie ouest) moins élevés, sont en pavillon, terminés par une verrière. Les voûtes de ces pavillons conservent des décors peints et des verrières décorées. Les quatre pignons des pavillons en double en bâtière sont percées de fenêtres thermales qui le rendent très lumineux
LA GARE DU FUNICULAIRE
À l’origine, il fonctionnait grâce à un système de contrepoids à eau, et était équipé d’une crémaillère facilitant l’ascension de la pente particulièrement raide. En 1955, les élégants wagons en bois d’époque furent remplacés par des cabines métalliques bleu et jaune, plus modernes, actionnées par un treuil électrique. Ce funiculaire s’inscrivait pleinement dans le développement thermal de la station au XIX? siècle. Son implantation dans le somptueux parc thermal des Quinconces, aménagé dès 1849, renforça l’attrait touristique de Luchon en facilitant l’accès des curistes aux hauteurs de la ville et à ses panoramas exceptionnels. Aujourd’hui, seule la gare inférieure subsiste, témoin silencieux de cette époque florissante du thermalisme à Luchon. La gare du funiculaire est inaugurée en 1894. Elle permettait de rejoindre en 2 mn le restaurant la Chaumière depuis le parc des Thermes. La gare est indiquée sur le plan de Luchon insérée dans la réédition de 1903 de Luchon médical et pittoresque. Il est précisé que la gare est le point de départ d'un chemin de fer à câble et crémaillère qui dessert la Chaumière, destination de promenade sur la montagne de Superbagnères. Celle-ci avait été réaménagée par MM. Jardy et Dardenne également en 1894, la transformant en lieu fort mondain. La Chaumière, hôtel-restaurant offrait à ses hôtes un très beau panorama sur la vallée de Luchon. Le chemin de fer parcourait 300 m et fonctionnait avec un contrepoids d'eau. Les wagons, qui pouvaient convoyer dix personnes assises dans trois compartiments, étaient reliés par un câble : on chargeait d'eau le fond du wagon supérieur ce qui le faisait descendre tandis que l'autre, délesté, remontait. Entre les rails, une crémaillère permettait de freiner dans la descente. Sur l'essentiel du parcours, les voitures roulaient chacune sur leur propre voie (qui étaient imbriquées) mais utilisaient la même crémaillère, sauf au niveau de l'évitement central qui permettait le croisement. Cette voie de chemin de fer de montagne a été la première de ce type construite dans les Pyrénées : la vogue de ces aménagements avait démarré en Suisse dans les années 1870. Le funiculaire a servi l'hiver de remonte-pente pour les premiers skieurs à partir de 1908. Il a fonctionné de façon hydraulique jusqu'en 1954, puis de façon électrique jusqu'en 1970 où le mauvais état puis l'incendie de la Chaumière l'ont privé de sa destination. Il a été envisagé vers 1907-1910 de le prolonger (ou de s'en servir de base avant un 2e funiculaire) pour desservir le plateau de Superbagnères mais ces projets s'annonçaient peu commodes et l'incendie de l'hôtel du Parc rendit libre l'espace pour une nouvelle gare de départ située en plein coeur de Luchon. Les carreaux de céramique sont signés Gaidan, Marseille et un pilier de l'édifice porte la mention probable du constructeur A. Gabelle (Marseille ?).
LA HALLE
La Halle de 1896, d'inspiration Baltard et Musée d'Orsay, rénovée en 2000, ouverte du mardi au dimanche. Le marché de plein vent se tient le mercredi matin et le samedi matin.
LA MAISON CHARLES TRON
L'immeuble est situé en retrait de l'allée d'Etigny, précédé par une place, occupée initialement par le jardin de l'hôtel d'Angleterre. Il est implanté sur un terrain légèrement pentu, rattrapé par un soubassement sous la façade qui la met en valeur. Il s'agit d'un volume cubique, assez massif, surmonté d'une toiture d'ardoise en pavillon. Deux doubles bandeaux ceinturent l'édifice et soulignent les changements de niveaux. La façade est très décorée : la travée centrale est surmontée d'un fronton semi-circulaire qui interrompt la pente du toit. Il fait écho au fronton de même type qui surmonte la porte. La fenêtre de l'étage présente un décor architecturé : le linteau porte la date 1851 et est surmonté d'un grotesque sculpté. Les niveaux supérieurs de la travée centrale sont ornés de marbres polychromes. L'élévation nord est également très soignée. Sur la travée centrale, un perron à degrés symétriques mène à une porte à l'encadrement architecturé, surmontée par une corniche saillante Des petites baies rectangulaires encadrent la travée centrale tandis que celles des deux travées latérales reprennent les mêmes types que les baies de la façade. L'intérieur a été réaménagé mais conserve son escalier en marbre gris et le revêtement, également en marbre gris, des paliers. Un petit escalier droit en bois mène à l'étage de comble.
LA STATUE DE LA LIONNE
Située dans le quartier de Barcugnas. La statue de la Lionne est placée au centre d'une fontaine, établie au croisement de l'avenue de Toulouse, de l'avenue Maréchal Foch et de la route menant au col de Peyresourde. La statue est placée sur un piédestal, d'où elle surplombe un passage piéton qui passe entre les deux bassins circulaires. La lionne, à la musculature accentuée est figurée debout, allaitant ses deux lionceaux. La sculpture est l’œuvre de Louis de Monnard (1873-1939) qui a signé sur la plinthe. Elle a été achetée par l’État en 1938 et affectée à la ville de Luchon en 1949. Elle a été ultérieurement, en 1995 d'après les campagnes de vues aériennes de l'IGN, placée au centre d'une fontaine, au croisement de plusieurs axes importants de la ville.
LA STATUE DU BAISER À LA SOURCE
Le groupe sculpté est implanté au pied d'un séquoia géant, au milieu du parc du casino. L’œuvre représente un couple allongé et nu échangeant un baiser. La dimension érotique au premier regard de la scène est minimisée par la présence d'une plaque rocheuse, installée entre les deux protagonistes, sur laquelle prend appui le jeune homme pour pencher la tête en avant. Il reproduit ainsi la position classique de l'homme s'abreuvant dans un cours d'eau, position proche également des représentations de Narcisse. Replacée dans ce contexte, la jeune femme sculptée est bien une allégorie de la Source ce qui explique le titre de l’œuvre. La signature de Coutheillas est portée sur le rocher. Le titre figure devant, sur la plinthe. La sculpture est l’œuvre du sculpteur limougeois Henri Coutheillas (1862-1927). Réalisée en 1908, elle a été achetée la même année par l’État (le 21 mai). L’État avait acquis lors des Salons de 1905 un premier Baiser à la Source de Couteilhas mais cette première version était en plâtre. Le groupe sculpté était initialement placé dans les jardins de l’Élysée : il a été déplacé dans le parc du casino de Luchon en 1949 par un arrêté daté du 28 juin 1949 : cette initiative est due, d'après Henri Pac, à Alfred Coste-Floret, député de la Haute-Garonne de 1946 à 1958 et maire de Luchon de 1947 à 1971. Lors de sa présentation au salon, le groupe sculpté avait été élogieusement commenté, ""une des œuvres incontestablement les plus intéressantes de l'exposition de sculpture"" juge Armand Dayot dans le Grand illustré en 1905.L’œuvre était ainsi décrite dans Limoges illustré en 1907 qui souhaitait la voir bénéficier du recul ombreux d'un parc : « l'homme, en plein possession de sa virilité, se penche du rocher à l'onde qui en sort et donne la vie aux lèvres de la femme éveillée à l'amour ».
LA STATUE D’ABEL ET CAÏN
Cette sculpture représente l’instant juste après le fratricide. Abel est allongé au sol sans vie, alors que Caïn prend conscience de la gravité de son acte. Le groupe représentant Caïn et Abel est sculpté en marbre blanc clair de Carrare. Il est placé sur un socle parallélépipédique en marbre rouge de Signac. Le titre de l’œuvre est sculpté en bas-relief sur la face avant de la base du groupe sculpté ; la signature du sculpteur est gravée sur le côté droit. Le groupe sculpté est l’œuvre de Jean-Marie Mengue (1855-1939), sculpteur luchonnais. Il est l'auteur de plusieurs autres œuvres sur la commune. Le groupe sculpté a remporté un prix au Salon en 1896, la médaille d'or avec la mention hors concours. L’œuvre, achetée par l’État, a été dévolue en 1901 à la ville de Luchon : installée sur les Quinconces elle est inaugurée le 6 septembre 1903, en même temps que La Vallée du Lys, autre œuvre de l'auteur située non loin. La statue a été photographiée par Trutat en 1906. Le 13 septembre 1969, le groupe sculpté est fortement endommagé par un camion forestier. Il a été restauré par le sculpteur Maurice Boy en 1975, sur la base du plâtre daté de 1894 et acquis par le Musée des Augustins de Toulouse en 1912.
LA VILLA PYRÈNE
Ancien hôtel de voyageurs édifié vers le milieu du 19e siècle et réaménagé autour du 1900. Deux vérandas couvertes en terrasse, en fonte ouvragée, ont été créées dans la cour de l'hôtel, qu'agrémentait un décor de peinture, céramiques et sculptures. C'est un des témoignages les plus significatifs de l'architecture de villégiature de la ville.
LE KIOSQUE À MUSIQUE
Symbole de l'élégance de la station thermale de Luchon, le kiosque à musique occupe une place privilégiée au cœur du parc thermal. Son histoire est intimement liée au développement du thermalisme au XIXᵉ siècle, lorsque la ville devient l'une des destinations les plus prisées de la haute société française. À l'origine, le kiosque était installé dans l'axe de l'allée des Bains, face à l'entrée de l'établissement thermal. Il faisait partie de la promenade des Quinconces, vaste espace aménagé devant les thermes à partir de 1849. Ce lieu de promenade, inspiré des jardins romantiques très en vogue sous Napoléon III, était conçu pour offrir aux curistes un cadre de détente alliant nature, élégance et bien-être. Déplacé vers son emplacement actuel au tournant du XXᵉ siècle, le kiosque est rapidement devenu un lieu incontournable de la vie mondaine luchonnaise. Des concerts y étaient régulièrement donnés, animant les journées des curistes et favorisant les rencontres sociales qui faisaient la renommée de la « Reine des Pyrénées ». Entouré de majestueux arbres et de jardins paysagers, le kiosque témoigne aujourd'hui de l'âge d'or du thermalisme. Il rappelle l'époque où les visiteurs venaient autant pour les bienfaits des eaux thermales que pour profiter d'une vie culturelle et mondaine particulièrement animée. Véritable élément patrimonial du parc thermal, le kiosque à musique participe au charme intemporel de Luchon et demeure un lieu de promenade apprécié des habitants comme des visiteurs, offrant un cadre exceptionnel au pied des montagnes de Superbagnères.
LES ALLÉES D'ÉTIGNY ET LEUR ARCHITECTURE
Les allées d’Etigny sont ouvertes à travers champs en 1762 par le baron du même nom, pour relier le village aux « Baigneries ». Un service médical est organisé et des routes sont tracées pour relier le bourg à Montréjeau. En 1763, le cardinal de Richelieu vient à Luchon, la noblesse royale est conquise, la station de Bagnères-de-Luchon est lancée. Ces nouvelles allées de 30 mètres de large sur près de 600 mètres de long permettent le développement urbain et dès le 18ème siècle s’y installent de vastes demeures. Les allées d’Etigny forment un ensemble assez homogène composé d’architectures de styles très divers. Au numéro 18 se trouve le Château Lassus Nestier de style Louis XVI, construit en 1772 il est la première construction des allées. Son toit à 4 pentes est caractéristique des maisons nobles. Il héberge aujourd’hui l’Office de Tourisme. On trouve au numéro 23 l’actuelle Mairie, dont la bâtisse fut léguée à la ville par Mme Colomic, veuve de celui qui fut l’administrateur de la cité. C’est dans cette maison que vécut et mourut le 13 septembre 1881 le peintre Romain Cazes auteur des fresques des Thermes et des églises de Luchon et de St Mamet. Un peu plus haut, du numéro 41 au 45, ainsi qu’aux numéros 47 et 53 on peut voir des immeubles représentatifs du style néo-classique : chacune des façades est symétrique avec perron d’accès central et balcons métalliques. Certaines familles en quête d’intimité préféraient descendre dans des villas. Les plus célèbres des allées d’Etigny sont les chalets Spont au numéro 56. Il s’agit de 3 constructions réalisées de 1848 à 1855 par Mme et M Spont dans un vaste parc, qui, au retour de leur voyage de noces en Suisse, séduits par l’architecture alpine voulaient recréer cette ambiance. Le plus petit chalet, en retrait, était le logement des propriétaires. Les 2 plus grands, dont l’un borde les allées et compte 5 niveaux d’habitation, étaient loués à des curistes fortunés et ont reçu de nombreux hôtes illustres. C'est d'ailleurs après y avoir séjourné que le Grand-Duc de Russie, frère du Tsar, invita Marcel Spont et son guide à faire des ascensions dans le Caucase. Sur les allées ont aussi été construits de nombreux immeubles de villégiature, et de grands hôtels pour répondre à une clientèle exigeante. On reconnait ces hôtels à la dimension de leurs façades, ainsi qu’au grand nombre d’ouvertures et à l’ampleur des balcons. Nombre d'entre eux ont fait la vie touristique et mondaine de Luchon. Citons tout d'abord le plus emblématique : Le Sacaron, où descendit le roi du Maroc, et un peu plus bas au numéro 29, le Poste et Golf et sa discothèque "La Rotonde". Ouverte en 1947, c'est le premier Night-Club de Luchon, qui a accueilli de nombreux chansonniers et de grands musiciens de jazz tels que Bill Colman ou Guy Lafitte. Au numéro 15, l'ancien hôtel de Bordeaux, résidence Pardeilhan se caractérise par sa jolie façade art déco. De l'autre côté de la rue, l'hôtel Continental au numéro 22 et l'hôtel d'Angleterre au numéro 26 figurent aussi parmi ces établissements emblématiques. Tout comme, près des Thermes, les belles résidences "Palais d'Etigny" et "Grand Hôtel" dont le compositeur Henri Busser et son épouse la cantatrice Yvonne Gall étaient des habitués durant les dernières années de leur vie. Aujourd'hui ces hôtels ont été transformés en résidence privées. Toujours près des Thermes, la belle maison de la famille de Gorse demeure de l'écrivain Henri de Gorse a reçu de nombreux hôtes du monde politique et littéraire au début du 20ème siècle. Les allées d’Etigny aboutissent au parc des Quinconces et aux Thermes.
STATUE LA FATALITÉ
Sculpture en bronze représentant une jeune femme nue (personnification de la Fatalité) en train de s’abattre sur un jeune satyre en l’écrasant sur une roue, tandis qu’un enfant plongé dans sa lecture reste totalement impassible à la scène. La statue, sculptée en ronde-bosse, a été fondue en bronze selon la technique de la fonte à la cire perdue. La sculpture est l’œuvre d'Ernest Christophe (1827-1892) qui a signé et daté sur la plinthe. Elle a été fondue selon la technique de la cire perdue par la Fonderie Gonon. Elle a été achetée par l’État au Salon de la Société des artistes français en 1885 : de 1885 à 1931 elle est présentée au musée du Luxembourg à Paris. Attribué ensuite au musée du Louvre, elle est entreposée au dépôt des marbres en mars 1931 avant d'être déposée à Bagnères-de-Luchon la même année. L'arrêté du 10 juillet 1931 prévoyait qu'elle devait orner la place Lézat, devant le casino. Cette initiative est due, d'après Henri Pac, à Hippolyte Ducos, député de la Haute-Garonne de 1919 à 1940 puis de 1951 à 1970. En 1986 elle est affectée au musée d'Orsay mais reste déposée à Luchon. La statue est actuellement entreposée dans le vestibule du casino. L’œuvre a inspiré un quatrain à Leconte de Lisle, publié en 1895 dans ses Derniers Poèmes, portant le même titre.
STÈLE HOSPICE DE FRANCE
L'histoire de l'Hospice de France est marquée par des événements significatifs. Durant la seconde guerre mondiale, plusieurs milliers d’hommes, de femmes et d’enfants ont franchi à pied les cols pyrénéens pour passer en Espagne et fuir la France occupée et le nazisme. Cette stèle érigée en 2009 est un hommage à toutes ces personnes. Précédemment durant la Guerre Civile Espagnole (1936-1939), l'Hospice de France a joué un rôle crucial en tant que lieu de refuge pour de nombreux Espagnols fuyant la guerre et la dictature franquiste. En leur hommage une autre stèle inaugurée en 2016 se trouve à proximité.
ÉGLISE NOTRE-DAME-DE-L'ASSOMPTION
L’église de Luchon, dédiée à Notre Dame de l’Assomption fut édifiée pendant le second Empire sous la direction de l’architecte Loupot, et achevée en 1857. D’inspirations architecturales variées, le plan est de style gothique méridional alors que les façades sont de style romano-lombard, dans l’esprit des églises des vallées luchonnaises. Au prétexte que l’ancien édifice est devenu trop petit pour accueillir les curistes et touristes qui se pressent à Luchon, c’est à la demande du Maire Charles Tron que l’ancienne église du XIIème siècle est démolie en 1850 au profit de celle-ci, dont la capacité est de l’ordre de 600 places. Cependant, des vestiges de l’ancienne église subsistent, le principal étant le portail latéral côté nord de style gothique. Monument historique classé, ce portail en marbre blanc de Saint-Béat est orné de coquilles Saint-Jacques sur les 2 bandeaux latéraux, ce qui rappelle que nous sommes sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. En 1977, des vestiges gallo-romains et d'un cimetière ont été découverts. Quelques sarcophages sont exposés au pied de l’église. Sur le parvis nord, une petite place garde un aspect très villageois avec le presbytère en fond. Le calcaire dont est composée l’église présente la particularité d’être bleuté, veiné de blanc. Le clocher compte 4 cloches : la première de 1596 est classée depuis 1942, 2 autres cloches sont de 1832, la dernière a été fondue en 1923. A l’intérieur de l’église, les fresques sont l’œuvre du peintre Romain Cazes, disciple d’Ingres. Au début de sa carrière, Romain Cazes, offre au curé de Montauban de Luchon 2 dessins empreints d’un profond sentiment religieux. Quelques années plus tard, alors que le peintre est en convalescence à Luchon, l’abbé n’ayant pas oublié le talent de son jeune ami, lui demande d’orner de peintures et de fresques l’église de Saint-Mamet alors en reconstruction. Au vu de la qualité de cette œuvre il est ensuite demandé à Romain Cazes de composer les fresques de l’église de Luchon, suivront celles des Thermes. Après 4 années de travail de 1852 à 1856, ces fresques forment 3 grandes compositions : le Couronnement de Marie, les Litanies de la Saint Vierge et la Divine Liturgie. Le projet de décoration de l’architecte Loupot est de faire de cette église de station thermale une référence Sainte des bienfaits de l’eau. Pour illustrer les œuvres de Cazes, ce sont les luchonnais eux-mêmes qui ont servi de modèle. L’orgue monumentale qui trône à l’intérieur de l’église, est décorée d’anges musiciens et proviendrait d’une église anglaise.
CHAPELLE SAINT-ÉTIENNE DE BARCUGNAS
L'entrée emblématique de Luchon avec la célèbre statue de "La Lionne", le quartier de Barcugnas et la gare. En revenant vers le centre-ville, se trouve la gare de Luchon. Elle est mise en service le 17 juin 1873 par la Compagnie des chemins de fer du Midi et du Canal latéral à la Garonne. Elle permet de rejoindre Montréjeau et d'accéder ainsi à la ligne Toulouse - Bayonne. Le bâtiment est construit sur le modèle courant de la compagnie, mais il est complété par des marquises en fer qui protègent les voyageurs en attente côté quai et côté sortie. Ces éléments en fer sont l'œuvre de l'ingénieur et entrepreneur Jean-Baptiste Troncquez. L'arrivée du chemin de fer facilite le transport de matériaux de construction, permettant alors le développement architectural de la ville. Elle facilite aussi la venue des curistes à Luchon et contribue à l'essor de l'activité thermale. Petit à petit, la desserte de la gare s'intensifie. Au début du XXème siècle, à la Belle Epoque, le trafic quotidien est de 24 trains, dont le prestigieux Luchon-Express, train de Luxe, qui conduit à Luchon toute une clientèle fortunée appartenant au monde du gotha, de la politique des Arts et des Lettres. Elle est entièrement rénovée en 2025 avec le retour de l'arrivée du train jusqu'à Luchon. En quittant la gare en direction du centre-ville, on traverse le quartier de Barcugnas avec pour élément central la chapelle dont le portail roman en marbre date du XIIème siècle. Il est la partie la plus intéressante de la chapelle et son tympan représente la lapidation du martyre Saint-Etienne, en gascon San Stefane. Son clocher mur est vraiment typique de la région. Un peu plus loin, la statue de la Lionne est une œuvre en granit de Louis de Monard. Elle date de 1949. Il ne faut pas y chercher de signification particulière, il s'agit simplement d'un don de l'état fait à la municipalité Coste-Floret. Autour d'elle, le rond-point a été réaménagé il y a quelques années et complété par un promontoire et 2 bassins.
LA STATUE DE LA COLONNE
La colonne a été élevée à l'occasion de la reconstruction du chemin vicinal n°16 menant au port de la Glère en passant par l'hôtellerie du Port de Venasque. Elle porte la date du 19 septembre 1858. La ville de Luchon tenait ainsi à manifester sa reconnaisance envers le préfet ayant favorisé cet aménagement et comptait la placer à l'entrée de la nouvelle voie. Sa disposition a été conçue par Edmond Chambert dans un dessin daté du 1er mai 1858 ; elle devait initialement être posée sur un amoncellement de pierres disposées de façon pyramidale. Faute de concurrence locale, la réalisation du monument a été confiée à Cassagnavère, sculpteur et à Vitrac, tailleur de pierre. Initialement située au nord-ouest (à l'entrée de la route d'Espagne) du parc des Quinconces, elle a été déplacée à l'extrémité sud-est. Elle est représentée à cet emplacement initial sur une gravure de Victor Petit, conservée à la Bibliothèque municipale de Toulouse. Le déplacement a provoqué une permutation des écussons : celui de Luchon, regardant désormais l'Espagne, était logiquement initialement orienté du côté nord, face à la ville. Le conseil général de la Haute-Garonne, dans sa séance du 5 août 1857, avait voté la confection d'un sentier muletier, propre à être transformé plus tard en chemin vicinal de grande communication. Commencés en septembre 1857, puis, après une interruption due à la mauvaise saison, poursuivis en mai, les travaux ont été achevés en septembre 1858. La route, de 12 km de long, mesurait 1,50 m de large avec des pentes ne dépassant pas 5 cm/m. Sur le fût de la colonne milliaire fut d'abord gravée une dédicace à M. West, préfet de la Haute-Garonne qui favorisa activement la construction de cette voie d'échange. Le nom du préfet a été remplacé par la mention "la ville" ce qui a rendu l'inscription caduque et explique le léger renfoncement à cet endroit de la colonne La route de la Glère devait être le premier jalon pour la construction d'une voie ferrée permettant de rejoindre l'Espagne par un long tunnel mais ce dernier projet n'aboutit pas.
LA STATUE DE LA VALLÉE DU LYS
Située dans le petit bassin devant le lac. Elle est une allégorie de la vallée du Lys toute proche. La statue est placée au milieu du parc des Quinconces, au milieu d'un bassin circulaire situé à côté du lac. Elle repose sur un ensemble de petits rochers disposés en chaos. La statue est en mabre blanc de Carrare. La construction de la statue a été suscitée par le groupe des Cadets de Gascogne, en visite à Luchon les 10 et 11 août 1898. Avec à leur tête Georges Leygues, homme politique et M. Roujon, directeur des Beaux-Arts, ils sont reçus grandement pas la ville, sous le mandat de Bonnemaison. Au retour de leur excursion à la vallée du Lys, ils proposent la construction d'une statue qui la symboliserait. Elle serait financée à part égale par la ville et par l’État et serait réalisée par le sculpteur luchonnais Jean-Marie Mengue, médaille d'or au salon de 1896. Le projet est adopté en conseil municipal le 11 octobre et confirmé par un arrêté ministériel du 30 mars 1899. Le prix total est estimé à 10 000 F, l’État s'engageant en sus à fournir les blocs de marbre qui constituent en fait l'essentiel de la dépense. Après des débats entre le maire et le sculpteur sur la nudité de la nymphe , la statue est achevée rapidement et présentée au salon de 1900. La ville ayant des difficultés financières, la statue reste ensuite stockée trois ans dans un hangar avant d'être mise en place par des ouvriers municipaux qui disposent des rochers pour servir de socle, conformément au projet d'origine. Elle est inaugurée le 6 septembre 1903, en même temps qu'une autre œuvre de Mengue, Caïn et Abel, donnée à la ville. La statue a tout d'abord été ceinte par un grillage : elle est désormais entourée par un bassin d'eau circulaire. Le Musée des Augustins à Toulouse possède depuis 2004 le modèle en plâtre de la statue.
LA STATUE DU BUSTE DE MARCEL SPONT
Cette statue rend hommage au pyrénéiste Marcel Spont. Le buste en bronze est posé sur un rocher en marbre gris de Saint-Béat où sont sculptés les accessoires du pyrénéiste. Les inscriptions commémoratives sont gravées sur le rocher. La signature du sculpteur et la date sont gravées sur la face gauche du buste. Le monument est l’œuvre de Jean-Marie Mengue (1855-1939), sculpteur luchonnais qui le signe et le date de 1907. Il est l'auteur de plusieurs autres œuvres sur la commune. A la mort de Marcel Spont le 6 septembre 1906, après une chute mortelle à la brèche des Spijeoles, un comité fut constitué pour ouvrir une souscription destinée à ériger un monument à sa mémoire. A l'été 1907, c'est 2 972,50 francs qui avaient été réunis. Le socle en marbre est donné en 1935 par M. Lavigne, marbrier à Saint-Béat. Le monument ne fut inauguré que le 5 septembre 1937, sous les auspices de la Société Julien Sacaze, à proximité de la fontaine de Carraouet. Bertrand de Gorsse prononça un discours commémoratif à cette occasion.
LA STATUE DU BUSTE D’EDMOND ROSTAND
Située au bout de l’Allée des Bains. Le monument a été installé à l'extrémité de l'allée des Bains, en bordure de la Pique, c'est à dire non loin de la villa où séjournait l'auteur avec ses parents et sa famille. Un socle de marbre gris porte un second socle en marbre blanc sur lequel repose le fût carré du monument. Des inscriptions courent sur la façade de ce fût. Au sommet, le buste est en marbre blanc de Carrare. Au revers, le buste est ébauché jusqu'aux épaules. La signature du sculpteur est gravée sur le côté droit. C'est le fils de l'auteur, Jean, qui ressemblant beaucoup à son père, a posé pour le buste : seules les moustaches lui ont été ajoutées. Le monument a été construit en hommage à l'écrivain Edmond Rostand, mort quatre ans auparavant et visiteur assidu de la station où il rencontra sa femme. La villa occupée par la famille Rostand se trouve non loin de l'emplacement du buste. Il a été réalisé par Auguste Maillard (1864-1944), élève de Falguière et auteur de nombreux monuments commémoratifs et bustes de personnalités, dont celui d'Henry de Gorsse à Luchon en 1936. Ce dernier a été choisi au détriment de Mengue, sculpteur local contemporain, car il faisait partie des proches de Rostand. Le monument a été inauguré le 24 juillet 1922. A cette occasion, Henry de Gorsse prononça un discours au nom de la Société des Auteurs et Compositeurs dramatiques. L'installation du buste eut pour conséquence de décerner au boulevard voisin le nom d'Edmond Rostand. Quatre vers tirés du poème L'Eau ont été gravés sur la face du monument ; ils évoquent l'enfance luchonnaise de Rostand. Le monument a été remanié : il était initialement installé en bordure immédiate de l'allée des Bains et le buste reposait sur une fût de colonne cannelée ; il a été ensuite reculé à proximité de la Pique et doté de son socle actuel.
COMMUNE DE BAGNÈRES-DE-LUCHON
Bagnères de Luchon, la bien nommée ("les bains du pays d'Ilixo", dieu des sources), était déjà réputée pour ses eaux chaudes naturelles à l'époque gallo-romaine. C'est véritablement au XVIIIe siècle que la ville se développe autour des "baigneries" et, fréquentée par des personnages riches et illustres, prend son essor de Reine des Pyrénées. Outre les thermes et le Vaporarium unique en Europe, la cité déploie aux yeux des visiteurs un ensemble architectural aussi raffiné que pittoresque et éclectique. Classée Grand Site d'Occitanie, Luchon n'a jamais cessé d'être un lieu de culture et de détente réputé. Depuis le centre-ville de la "Reine des Pyrénées", rejoignez la station de Luchon-Superbagnères en 8 minutes grâce à la télécabine. A l'arrivée, vous découvrirez un magnifique panorama et vous pourrez pratiquer ski, rando-raquette ou parapente... Sports d'hiver, eaux vives, tennis, golf, parapente, cyclisme, VTT, randonnées pédestres, vol à voile, vol moteur, sans oublier le thermalisme et le thermoludique aux Thermes de Luchon ou encore de nombreuses manifestations culturelles, c'est toute l'année que Luchon s'apprécie sans modération ! Labellisée Station Verte pour des vacances nature !
LA STATUE DU BARON D’ÉTIGNY
La statue d'Etigny est située dans le parc des Quinconces, en face du pavillon du Prince impérial et dans l'axe de l'allée éponyme. Le piédestal en calcaire supporte une statue représentant Antoine Mégret d'Etigny qui est est marbre blanc-clair de Carrare. Les quatre faces du piédestal sont ornées de quatre plaques de marbre portant des inscriptions. En 1860, le conseil municipal, sous le mandat de Charles Tron, vote un crédit pour élever une statue à l'intendant d'Etigny, fondateur de la station thermale au 18e siècle. Après une approbation par décret impérial le 9 mars 1861, le ministère suggère le sculpteur Gustave Crauck, grand prix de Rome, avec qui la mairie passe contrat le 28 décembre 1861. La réalisation est plus longue à se mettre en place : en mai 1862, Edmond Chambert dessine un projet de monument où figure la statue de Crauck. Il prévoit un socle antiquisant, orné de triglyphes, et entoure le monument d'une petite grille ; il propose également d'installer la statue face à l'entrée de l'établissement thermal, dans l'axe de l'allée des Bains. Le projet a été rejeté lors de la séance du 5 août 1862 par le conseil général des bâtiments civils. La statue est présentée au salon de 1873 et arrive à Luchon en 1879. Elle est finalement érigée le 8 septembre 1889 sur la place des Quinconces. Crauck avait fait une proposition de piédestal pour la statue car "l'artiste est vraiment seul bon juge de cette question (les proportions du piédestal) d'où dépend l'effet de son œuvre". Il souhaitait la placer sur un monceau de rochers d'où l'eau coulerait pour retomber dans un bassin. L'inauguration de l’œuvre, en présence du préfet Léon Cohn, a été l'occasion de deux jours de fête. La statue a été reculée de quelques mètres lors de la construction en 1953 du nouveau pavillon du prince impérial, dont elle aurait perturbé la vision de la façade.
LE MONUMENT AUX MORTS
Statue de poilu en tenue de permission qui retourne dans ses foyers, définitivement libéré. A ses pieds quelques attributs : un casque qui recouvre des branches de chêne, de laurier et d’olivier. Vers lui s’avance l’épouse qui l’accueille. Le monument a été re-bronzé après 2014.
LE PARC DU CASINO
Le parc est inauguré en même temps que le Casino en 1880. A cette occasion plusieurs arbres aujourd'hui centenaires y sont plantés, en témoignent le cèdre et le sequoia de part et d'autre du lac. L'entrée d'origine, côté allée des Bains, est bordée de 2 petits pavillons symétriques, reliés par un portail ouvragé, seul vestige de la superbe grille de clôture qui encerclait le parc. Le parc est l'œuvre du paysagiste Chevallier qui, sur près de 4 hectares, s'inspire librement de la composition jardinée de la cité thermale. Le point de vue est basé sur l'axe Casino / Port de Vénasque. Face au Casino, Chevallier crée un premier espace qui illustre l'idée d'une nature maîtrisée : des marronniers implantés en quinconce structurent l'esplanade. Dans un second plan, un théâtre de verdure sur le lac est aménagé, permettant d'accueillir de nombreux spectacles dont la première représentation des "Romanesques" avec Edmond Rostand et sa famille. Les Compagnons de la chanson ou Charles Trenet s'y sont également produits. Derrière, un parc à l'anglaise est aménagé pour reprendre l'idée d'une nature recréée. Le caractère romantique de ce jardin est conforté par des allées ondulantes à l'ombre des arbres harmonieusement plantés. Une pièce d'eau serpente depuis la grotte jusqu'au bassin. Le parc est planté d'arbres aux essences diverses et correspond à l'engouement particulier au 19ème siècle pour toutes les nouvelles espèces découvertes et ramenées des colonies et des voyageurs outre-mer. A l'arrière-plan se dessine le Port de Vénasque, illustrant la nature idéalisée. Telle une toile de fond, les Pyrénées font partie intégrante de la composition du parc du Casino. Elles constituent l'aboutissement de la composition du parc. Près de la grotte, la statue en marbre "le Baiser à la Source", d'Henri Coutheillas date de 1908. Cette scène érotique, initialement placée dans les jardins de l'Elysée, représente un jeune homme dénudé qui se penche afin de donner un baiser à une jeune femme, personnification d'une source. Derrière le Casino, le boulodrome compte 3 terrains de jeu et accueille un grand nombre d'amateurs et de tournois tout au long de l'année.
MAISON DU CURISTE
Galerie d'art avec des expositions temporaires (peintures, sculptures, artisanat d'art). Les bains émollients étaient pratiqués en contrepoint des bains d'eau sulfureuse. Préparés à base de plantes, ils avaient des propriété adoucissantes et étaient réputés limiter l'irritabilité des nerfs. Il existait des bains émollients pris en ville : la compagnie fermière des thermes fit construire un bâtiment spécifique sur les Quinconces, à l'emplacement de l'ancienne piscine des chevaux, encore représentée sur le plan de Castex de 1882. Des articles de presse de mai 1895 indiquent que des artistes ont reçu pour tâche de décorer la grande salle des fêtes du casino et le nouvel établissement des bains émollients ce qui en donne la date approximative de construction. Le projet de B. Castex daté d'octobre 1891 ne semble pas correspondre au parti adopté. Les bains y occupaient le rez-de-chaussée tandis qu'un logement était aménagé à l'étage pour le surveillant. L'édicule annexe (à l'ouest), abritait des bureaux. Les bains étaient distribués en U par une galerie couverte et par un passage de service sur l'arrière. Chaque aile du U comptait 8 cabines de bains précédées de vestiaires. L'aile centrale logeait au centre une douche et 2 cabines de bains tandis que les angles du U étaient réservés d'une part au chauffoir, de l'autre aux toilettes et à la lingerie. L'édifice s'achevait à l'est par 3 absides dévolues respectivement au bois, au charbon et à la chaudière (au centre). Changeant de destination en 1920, le pavillon est transformé pour accueillir les bains radioactifs dans ce qui est renommé le "pavillon Moureu" en hommage au chimiste Charles Moureu. Les eaux de la source Lepape y étaient canalisées et permettaient de soigner notamment les rhumatismes et l'hypertension.. Le bâtiment abrite désormais la "maison du curiste", lieu de détente et d'exposition à disposition des curistes.
VILLA EDOUARD
Villa de style neo-gothique, construite en 1864 d'après les plans d'Edmond Chambert. L'édifice constitue, par sa distribution, le type du pavillon locatif de villégiature. Les façades et toitures de la villa. Précision sur la protection, avec le mur de clôture du jardin et ses trois portails ; les façades et toitures des deux bâtiments de dépendances : inscription par arrêté du 24 juillet 2003.
JOURNÉE DU PATRIMOINE AU TEMPLE DE LUCHON
La création du Temple à la Belle Epoque. Une communauté protestante d'origine à la fois Commingeoise et Britannique Bagnères-de-Luchon une station thermale en vogue à la Belle époque. Un projet délicat à financer et à réaliser, initialement conçu par l'Architecte des thermes. Aujourd'hui, une communauté qui vit au rythme de la saison thermale Visite et porte ouverte le Dimanche après-midi de 14h30 à 17h30 Gratuit Limité à 50 personnes
ANNULÉE - PIÈCE DE THÉÂTRE "BELLE MÈRE À VENDRE"
Dans "Belle-mère à vendre", une comédie haute en couleur, on découvre une belle-mère acariâtre, aussi insupportable qu'encombrante, qui fait de la vie de sa belle-fille un véritable enfer. Insensible, autoritaire et envahissante, elle n'a que faire des états d'âme de celle qui partage la vie de son fils. Mais si personne ne voudrait d'une telle belle-mère chez soi, imaginez un instant ... si on pouvait la vendre ! Entre quiproquos, retournements de situation et surprises hilarantes, cette pièce promet des éclats de rire à chaque scène. Le personnage se retrouve embarqué dans un tourbillon d'évènements aussi absurdes qu'inattendus, où chacun tente de tirer son épingle du jeu.
EXPOSITION "FLO PASSION - FLORENCE FAIJAN"
Passionnée depuis l’enfance par les activités manuelles (tricot, canevas, broderie, dessin …). Je me spécialise en 2004, dans ma passion, la broderie à la main. J’effectue des marchés artisanaux afin de partager mon métier avec des connaisseurs mais aussi le faire découvrir à des novices.
EXPOSITION "KTR - CATHERINE SANCHIS"
« Les mille et une fleurs » Nourrie de voyages, de rencontres et d’émotions brutes, Catherine compose des univers où le rêve et la réalité se mêlent, où des fragments d’images se rencontrent pour donner naissance à de nouvelles histoires.
EXPOSITION "NATHALIE RUMEAU"
« L’art de Nathy, artiste autodidacte » Artiste aquarelliste, je puise mon inspiration au coeur de la nature et dans les émotions qu’elle éveille. À travers la transparence, la lumière et la spontanéité propres à l’aquarelle, je cherche à retranscrire la beauté du monde et à offrir au spectateur un moment de sérénité et de contemplation. “Guidées par mes coups de coeur, mes oeuvres explorent des sujets variés...”
JOURNÉES DU PATRIMOINE : VISITE COMMENTÉE : LE CIMETIÈRE QUELLE DRÔLE D'IDÉE
Une visite insolite et captivante, entre patrimoine, et mémoire de l’histoire des vivants. Sur inscription à l'Office de Tourisme.
JOURNÉES DU PATRIMOINE : VISITE COMMENTÉE DE LA VILLE "DE BARCUGNAS À LUCHON"
Partez à la découverte du patrimoine historique. Visite commentée à pied au départ de la gare. Durée : 1h30
JOURNÉES DU PATRIMOINE : VISITE DES ÉGLISES ROMANES
Notre conteuse Nathalie vous charmera en vous faisant découvrir leurs légendes, peintures et architectures. Le transport n'est pas inclus dans la visite.
VIDE GRENIER
Pour les particuliers, professionnels et associations.
CONCERT D'ORGUE DE OLIVIER LATRY
Après avoir débuté ses études musicales à Boulogne-sur-Mer, où il est né en 1962, il entre dans la d’orgue de Gaston Litaize au Conservatoire National de Région de Saint-Maur en 1978. Au Conservatoire de Paris, il travaille l’écriture avec Jean-Claude Raynaud. Professeur d’orgue dès 1983 à l’Institut Catholique de Paris puis au CNR de Reims, il succède à son maître Gaston Litaize au CNR de Saint-Maur en 1990. En 1995, il est nommé professeur d’orgue au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris aux côtés de Michel Bouvard. Titulaire du grand orgue de la Cathédrale de Meaux de 1981 à 1985, il est nommé par concours, à 23 ans, titulaire des prestigieuses grandes orgues de Notre-Dame de Paris, à la suite de Pierre Cochereau. Il partage toujours cette activité avec Philippe Lefebvre et Jean-Pierre Leguay.
EXPO "MARITH BONNENFANT"
Quand je regarde l’arbre de vie de ma pratique artistique, je vois comme des jeux d’ombre et de lumière qui s’entrelacent en vécus de moments sacrés, où l’émerveillement se mêle à l’enthousiasme, incarnés par le geste du pinceau posant la couleur sur la feuille pour une aquarelle ou celui du crochet enroulant la laine et formant la boucle suivante pour devenir à la fois béret et mandala… Gratitude…
EXPOSITION "BERNARD BOSSION"
Autodidacte, je peins et sculpte surtout à l’instinct. Mon ressenti est attiré et attisé par les couleurs et les matières. Influencé par plusieurs artistes, je cherche à faire évoluer mon travail en m’essayant à plusieurs techniques : la peinture, les sculptures en argile, pierre calcaire, marbre et bronze suivent le prolongement de mes pensées et émotions. J’explore donc différents modes d’expression, refusant de me limiter à un seul langage artistique. Les techniques de bronze et marbre m’ouvrent de nouvelles possibilités. “Mes oeuvres, je les offre à votre regard comme un présent. Elles existent lorsque nous les partageons ensemble.”
EXPOSITION "GILBERT NOUGUÉ"
Je privilégie et pratique en particulier les techniques de pastel sec et d’aquarelle. J’enseigne actuellement ces techniques à Aucamville (31), à St Alban (31) et à Varilhes (09). Ce que je cherche à transmettre, ce sont les émotions et la poésie que je ressens au coeur de la nature et des réalisations humaines.
EXPOSITION "JOSIANE DUPUY"
Dans les années 2010, j’ai eu l’occasion de faire des stages de peinture sur verre. Ils m’ont conduite à m’orienter vers une technique personnelle de collage de serviettes papier sur l’envers des supports en verre transparent. Après avoir renforcé mon travail avec un papier structurant, ces réalisations peuvent être utilisées et lavées à l’eau froide ou chaude car elles ont été préalablement cuites au four. Ces réalisations offrent une variété de motifs, de couleurs et de formes qui sont de nature à égayer nos tables.