Que faire à Auberive ?

80 lieux à découvrir

Forêt, marais et pelouses du Val Clavin

Forest

Le Val Clavin est l'un des sites les plus prestigieux de Haute-Marne. Il est très représentatif de la Montagne Chatillonnaise. Ouverte au nord, la combe possède l'un des microclimats les plus froids du secteur, favorisant une végétation à tendance montagnarde, avec des types forestiers en étroite relation avec l'orientation de la pente : localisée aux secteurs les plus froids se développe la hêtraie froide à dentaire et l'érablière à scolopendre ; sur une vaste proportion des versants bien exposés prospère la hêtraie sèche montagnarde à Carex alba, avec de nombreuses espèces rares et protégées (Cephalanthera rubra et longifolia) ; les forêts hygrophiles bordent le ruisseau et le marais. Site non aménagé (rester sur le chemin de randonnée balisé) Accès réservé à un public avisé et respectueux Pour les spécialistes de nature : Les pelouses aujourd'hui couvrent une surface minuscule en comparaison de leur étendue il y a 50 ans : il s'agit de groupements relevant du Violo rupestris-Seslerietum (bien pourvu en espèces rares et protégées comme la grande gentiane, la laîche pied d'oiseau, la violette rupestre) et du Festuco lemanii-Brometum (avec la laîche pied d'oiseau et l'helianthème blanchâtre protégés en Champagne-Ardenne). La végétation : La végétation du marais tufeux est l'une des plus originale du Val, avec le bas-marais parcouru de ruisselets et de touradons, dominés par le choin ferrugineux (espèce protégée au niveau national), avec entre autres la swertie perenne, la linaigrette à larges feuilles, la parnassie des marais et une rare orchidée, Dactylorhiza traunsteineri, toutes étant inscrites sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne : la flore de ce groupement est typiquement montagnarde et riche en espèces protégées. Dans les zones les plus humides se rencontre le marais à grandes laîches. Les mégaphorbiaies localisées en bordure des marais et des saulaies comportent deux espèces peu communes : Aconitum napellus protégé et Filipendula vulgaris. Plusieurs zones du Val Clavin offrent des systèmes dynamiques en mosaiques où les zones de lisières et de petites clairières sont bien développées, et notamment un groupement xérophile avec des espèces de la hêtraie sèche et des espèces des pelouses. La végétation globale du site contiend 14 espèces protégées et 13 espèces figurant sur la liste rouge des végétaux de Champagne-Ardenne. La faune : L'entomofaune, très riche, comprend de nombreuses espèces rares, avec sept espèces de libellules (dont l'agrion de mercure, protégé nationalementt, inscrit sur les listes rouges nationales et européennes des insectes en voie de disparition, la grande aeschne, les cordulégestres annelé et bidenté, etc.), cinq espèces de criquets chanteurs ou de sauterelles, et quatre espèces de papillons, dont le nacré de la sanguisorbe, le petit collier argenté et la bacchante, protégée par la convention de Berne, inscrite sur le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. L'avifaune est caractérisée par de nombreux passereaux (alouette lullu, alouette des champs, gobe mouche gris, bruant proyer, fauvette babillarde, locustelle tachetée qui est ici le passereau le plus typique du marais du Val Clavin, nichant au milieu des choins et molinies, etc.), différents pics et pie-grièches (pic vert, pic mar, pic noir, pic épeiche, pic épeichette, pie-grièche écorcheur, pie-grièche grise), rapaces diunes qui fréquentent le site à la recherche de nourriture (milans noir et royal, busard Saint-Martin, faucons hobereau et crécerelle, bondrée apivore et épervier d'Europe) et des rapaces nocturnes qui nichent dans le secteur (chouette chevêche, chouette effraie, chouette hulotte, hibou moyen-duc) ainsi que certaines espèces à intérêt cynégétique (tourterelle des bois et tourterelle turque, caille des blés, diverses grives, bécasse des bois, pigeons ramier et colombin) et d'autres nicheurs rares à l'échelle régionale comme le cincle plongeur par exemple. Beaucoup d'entre eux font partie de la liste rouge régionale. Les chauve-souris sont une des grandes richesses du Val Clavin et renferment notamment la noctule commune qui loge dans les trous de pics situé dans les arbres morts du vallon du Gorgeot, le grand murin, le murin de Daubenton, le murin à moustaches, la sérotine commune, la pipistrelle et l'oreillard roux ; l'ensemble de la zone est plutôt un secteur de chasse pour ces chiroptères qui y trouvent de nombreux insectes. La ZNIEFF fait partie de la grande ZNIEFF II dite du massif forestier et ses abords au sud d'Auberive. Le marais est encore en bon état malgré de graves atteintes qui ont eu lieu ces dernières années (enrésinements et extension de l'agriculture), le site est maintenant protégé par un A. P. B. et une gestion a été effectuée sur le marais de Vivey (Val Clavin). Elle doit être poursuivie. Par ailleurs, le vallon de la Combe Sainte-Marie doit faire l'objet d'une réseve biologique forestière.

Id Vizit - Jeux de piste pour enfant : Des sources de l'Aube à la métallurgie

Équipement sportif

Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l’Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l’eau et le feu. Tu découvriras des métiers d’autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. Id-Vizit : une application à télécharger gratuitement ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit

La Maison de Charbonnières - Chemins de Traverse

Lieu d'intérêt

Chemins de Traverse dispose d'une chambre pour accueillir les randonneurs en itinérance sur le GR7 ou sur d'autres sentiers du territoire (1 lit double et 2 lits simples superposés). Cette chambre accueille aussi les personnes à mobilité réduite. L'accueil se fait au sein de la maison forestière de Charbonnières, qui abrite également les bureaux du Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Chemins de Traverse bénéficie de l'Ecolabel européen.

La Montagne

Circuit routier

A l'Ouest de la cité fortifiée, le plateau de Langres est appelé « La Montagne ». Les paysages s'alternent de grands domaines forestiers, riches en gibier, et de vallons verdoyants qui abritent des villages aux allures bourguignonnes, et au pied desquels s'écoulent de belles rivières à truites. C'est un secteur d'une rare richesse écologique que vous pourrez ainsi découvrir, au gré d'une balade qui débute à Auberive. A travers l'élégante grille en fer forgé de Jean Lamour, vous apercevrez l'ancienne abbaye cistercienne d'Auberive, fondée au XIIe siècle, du temps de Saint Bernard. Passant de village en village, vous découvrirez ensuite le vallon de la Germainelle à Germaines, les étangs de la Juchère à Villars-Santenoge et le château de Vivey datant du XVIIè siècle. Votre prochaine étape vous conduira sur les terres d'Aujeurres, où la source de l'Aube propose une halte des plus agréables et des plus rafraîchissantes. Dans le village, juste devant l'église et le lavoir, la fontaine de la Peûte-Bête vous fera, quant à elle, frémir en pensant aux victimes tombées sous les griffes de cette bête avide de chair fraîche. On raconte en effet qu'elle se délectait de la chair des hommes et plus encore de celle des femmes. Vous plongerez ensuite dans la haute vallée de la Vingeanne à Aprey où un petit détour vers les gorges de la Vingeanne s'imposera. Vous continuerez ensuite par les halles avant de rejoindre le Haut du Sec, point considéré comme culminant de la Haute-Marne avec 516 m (le Haut-de-Baissey situé à quelques distances forme en réalité le point le plus élevé avec 523 m). A Perrogney-les-Fontaines, vous admirerez la Croix romaine située à l'entrée du village avant de bifurquer à l'Ouest pour descendre dans la vallée de l'Aujon à Chameroy. De là, vous regagnerez votre point de départ en passant par la vallée de l'Aube, la Butte de Taloison et la magnifique église de Bay-sur-Aube.

La Theurelle à Auberive

Lieu d'intérêt

Grosse bâtisse bourgeoise presque carrée, construite sur le rocher au confluent du ruisseau du Val Clavin et de l'Aube, elle est la plus ancienne ferme de l'abbaye dont les soubassements semblent dater du XIIIe siècle. Elle fut vendue après la Révolution de 1789 à des particuliers qui la transformèrent progressivement en maison bourgeoise : aménagement de la grange et des communs en logements, fermeture de la cour par deux grandes portes charretières en fer et du logement par une élégante porte métallique ouvragée. La route sur laquelle est située la Theurelle correspond au barrage d'un ancien étang : "l’Etang de la Scie" qui faisait jadis mouvoir l'ancien moulin des convers de l'abbaye. Mais l'étang, mal entretenu, s'envasa jusqu'aux trois quarts de sa hauteur et, de ce fait, fut transformé en jardins et prés clos de hauts murs vers 1870. En contrebas du moulin, fut érigée dans notre siècle sur ce même ruisseau, une fabrique de tonneaux. Elle fonctionna jusque dans les années 1960, puis fut remplacée par les ateliers de "l'Abbatiale", visibles en contrebas.

La Thuilière d'Auberive

Site culturel

Ancien établissement métallurgique, la Thuilière appartenait à l'abbaye d'Auberive avant la Révolution, et produisait de la fonte affinée dans les environs. De l'établissement, fermé au milieu du XIXe siècle, ne subsistent que la grande salle et la halle de coulée ; le haut fourneau et le local abritant la soufflerie ont été détruis en 1906.

La grille Jean Lamour de l'abbaye d'Auberive

Site culturel

Au sortir de la Révolution de 1789, l'abbaye d'Auberive fut rachetée comme bien national par le gendre de Denis Diderot : le capitaine d'industrie Nicolas-Abel-François Caroillon de Vandeuil. Marié à Angélique Diderot, fille du philosophe d'origine langroise, Caroillon de Vandeuil va transformer l'austère abbaye en une demeure confortable, créera un vaste parc d'agrément sur les bords de l'Aube, et installera devant l'entrée monumentale de l'abbaye les magnifiques grilles ouvragées, attribuées à l'atelier du nancéien Jean Lamour, pour le choeur de l'abbatiale de Beaulieu (52), que Caroillon de Vandeuil fait remonter ici, surmontées de ses initiales. Les grilles sont classées monuments historiques depuis le 20 août 1903, et l'ensemble du portail avec ses murs cintrés en retour est classé monument historique depuis le 16 octobre 1956.

La place de l'abbaye d'Auberive

Bâtiment remarquable

Après avoir parcouru la promenade dite "Entre-deux-murs", construite au XVIe siècle pour accéder au quartier abbatial, s’ouvre la place de l'abbaye, paradis des boulistes. A travers les grilles, les bâtiments du cloître, reconstruits entièrement au XVIIe siècle dans la plus pure tradition classique, sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques du 3 octobre 1929. Près de ce centre symbolique de l'abbaye, un bâtiment situé à droite, avec une grande arcade gothique, constitue le choeur de l'abbatiale. Datant du XIIe siècle, il est le seul vestige de cette église consacrée en 1158 par Pierre de Tarentaise, dont la nef venait fermer le cloître à l'origine. Cette abbatiale fut rasée en 1760, pour reconstruire perpendiculairement au même endroit une église baroque désorientée. Elle occupera toute la longueur de la place devant la grille, avant d'être démolie en 1828 par le maître de forge de la Thuilière, pour la transformation de l'abbaye en prison (où séjournera la Communarde Louise Michel). A droite de la grille (côté palais abbatial) étaient autrefois les remises de l'abbé, aux façades aveugles. Elles ont été aménagées en logements au cours du XIXe siècle. En face, les autres remises et granges ont subi la même transformation, avant de devenir le logement de l'aumônier de la maison centrale (ou prison) pour la moitié sur cour, et l'infirmerie de la prison au fond.

La promenade de l'Entre-Deux-Eaux

Parc

Cette agréable promenade à l'ombre des tilleuls pluri-séculaires, court entre la rivière de l'Aube, à gauche, et son canal déférent, à droite. A l’origine, il servait de bief pour le moulin situé dans l'enceinte de l'abbaye, d'où son nom de "Promenade d'Entre-deux-eaux". Il est tout à fait probable que cette banquette soit contemporaine du moulin dont les pierres semblent appartenir au XIIIème siècle, mais son usage comme "promenade" n'est pas attesté à cette époque reculée. Il semble plus probable que cette banquette servait à l'origine de chemin d'entretien du canal du moulin. Le tout début de la promenade servait à l'origine d'entrée monumentale à l'abbatiale comme à l'abbaye depuis l'hôtellerie (Le Lion d'Or). Les tilleuls visibles aujourd'hui sont remarquables et tout à fait impressionnants par la taille de leur tronc. Les plus anciens ont été plantés dès 1735 et ont donc eu 265 ans en 2000. Cette "Promenade d'Entre-deux-eaux", aujourd'hui site classé par arrêté du 11 octobre 1963, a jadis été chantée par le poète-littérateur local André THEURIET de l'Académie Française : "Le soleil déjà oblique allongeait les ombres des tilleuls de la promenade d'Entre-deux-eaux et un frisson d'or courait à la surface de la rivière sautillante" ("Sauvageonne"). Au milieu de la promenade, un charmant lavoir communal du milieu du XIXème siècle attire l’attention des promeneurs.

La rue des fermiers à Auberive

Lieu d'intérêt

L'abbaye d'Auberive employait des convers, pour les travaux agricoles, qui étaient logés dans des maisons basses sans étage, construites sobrement en pierre à la fin du XVIIIe siècle. On les devine actuellement dans leur état d'origine, sous des aménagements récents, certaines étant encore couvertes de tuiles rondes à ergot proéminent. Cette tuile dite "tige de botte" est conforme à un modèle devenu rarissime qui n'a pas évolué depuis le XIIe siècle. En face de ces habitations ont été construites des granges spacieuses, dont certaines ont été aménagées en logements dès le XIXe siècle, la première (côté place centrale) a été transformée en Maison du Pays en 1994.

La rue des gardes des bois de l'abbaye d'Auberive

Lieu d'intérêt

Comme la "Rue des fermiers" qui la prolonge, la "Rue des gardes des bois de l'abbaye" était autrefois la route de Langres. A gauche, ses maisons basses furent reconstruites à la fin du XVIIIe siècle par le dernier abbé commendataire de l'abbaye. Il y logea les gardes des forêts du domaine abbatial. L'ensemble, encore très cohérent, est remarquablement conservé dans son unité première. La partie droite de la rue, plus tardive, a été construite au milieu du XIXe siècle. La seconde maison (actuellement salon de coiffure) a servi d'école pour les garçons pendant plusieurs décennies, avant d'être transférée avec l'école des filles dans les bâtiments de la mairie-école actuelle.

La tufière d'Amorey - PR N° 95

Circuit vélo

Une randonnée entre nature singulière et forêt profonde : Au départ de la Maison du Pays à Auberive, ce circuit de 11 km vous emmène à la découverte d’un site naturel exceptionnel : la tufière d’Amorey. L’itinéraire suit d’abord le GR7 puis s’élève progressivement dans la forêt de Montgérand. Après un passage par le vallon de la Germainelle, vous rejoignez la ferme d’Amorey, puis entrez dans le cœur forestier. Le spectacle vaut l’effort : entre mousses calcifiées, passerelles de bois et sources légendaires, la tufière dévoile une ambiance unique, presque féerique. Le retour, plus sportif, offre une belle montée à travers le bois des Cellerons avant d’atteindre les hauteurs de Montgérand avec une vue dégagée sur Auberive. En fin de boucle, ne manquez pas la charmante promenade de l’Entre deux Eaux, parfaite pour conclure cette balade à la fois paisible, instructive et tonique. Un beau compromis entre nature insolite et plaisir de la marche... pour les marcheurs curieux, en quête de paysages originaux et de calme forestier. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit

Lavoir de l'Entre Deux Eaux (1) à Auberive

Patrimoine technique

Le lavoir est situé au fil de l'Aube, au bord de la promenade de l'entre deux eaux, ce qui lui donne une atmosphère très bucolique. Il se compose d'un bassin de lavage ou les lavandière s'agenouillaient pour laver leur linge. Cette agréable promenade à l'ombre des tilleuls pluri-séculaires, court entre la rivière de l'Aube, à gauche, et son canal déférent, à droite. A l'origine, il servait de bief pour le moulin situé dans l'enceinte de l'abbaye, d'où son nom de "Promenade d'Entre-deux-eaux". Il est tout à fait probable que cette banquette soit contemporaine du moulin dont les pierres semblent appartenir au XIIIe siècle, mais son usage comme "promenade" n'est pas attesté à cette époque reculée. Il semble plus probable que cette banquette servait à l'origine de chemin d'entretien du canal du moulin. Le tout début de la promenade servait à l'origine d'entrée monumentale à l'abbatiale comme à l'abbaye depuis l'hôtellerie (Le Lion d'Or).|Les tilleuls visibles aujourd'hui sont remarquables et tout à fait impressionnants par la taille de leur tronc. Les plus anciens ont été plantés dès 1735 et ont donc eu 265 ans en 2000.|Cette "Promenade d'Entre-deux-eaux", aujourd'hui site classé par arrêté du 11 octobre 1963, a jadis été chantée par le poète-littérateur local André THEURIET de l'Académie Française : "Le soleil déjà oblique allongeait les ombres des tilleuls de la promenade d'Entre-deux-eaux et un frisson d'or courait à la surface de la rivière sautillante" ("Sauvageonne").

Lavoir de l'Entre Deux Eaux (2) à Auberive

Wash House

Lavoir miniature situé au fil de l'Aube qui dispose d'une pierre à laver donnant directement dans la rivière. Il est situé dans l'enceinte de l'ancienne maison d'école pour les enfants des fermiers et des convers de l'abbaye, et servait aux futures ménagères.

Le Grenier de Vincent

Antiquités & brocante

Antiquité, mobilier et décoration, "Le Grenier de Vincent" propose aux collectionneurs, amateurs d'objets d'art et d'objets rares de nombreuses pièces de grande qualité à des prix attractifs. Meubles, objets d'arts, vases, tableaux, faïences, statues, livres, objets publicitaires, curiosités, objets religieux, etc.... De toutes époques et de tous styles, vous trouverez ce que vous chercher. Si ce n'est pas le cas, Vincent vous propose de vous aider dans votre recherche. Nous sommes également à votre disposition pour l'expertise de vos biens.

Le pont Griselin - PR N° 96

Randonnée équestre

Une randonnée facile et pleine de charme à faire en famille au départ d’Auberive : Partez en balade en famille sur le circuit du Pont Griselin, une jolie boucle de moins de 11 km au départ d’Auberive, idéale pour petits et grands ! Depuis la place de la Maison du Pays, laissez-vous guider le long de la charmante Promenade de l’Entre-deux-Eaux, ombragée par de majestueux tilleuls plantés au XVIIIe siècle. Le parcours suit des sentiers faciles, passe devant l’abbaye cistercienne d’Auberive, riche de près de 900 ans d’histoire, et traverse forêts et prairies jusqu’au pont Griselin, construit à la fin du XVIIIe siècle. Ce petit pont pittoresque permet de rejoindre la forêt de Montavoir, avant de revenir tranquillement au point de départ. C’est une balade ressourçante, ponctuée de beaux points de vue et d’un riche patrimoine, parfaite pour partager un bon moment au grand air avec toute la famille. Pensez à prendre le goûter, les bancs ombragés ne manquent pas ! Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit

Maison à la vierge d'Auberive

Lieu d'intérêt

Cette maison, construite primitivement avec rez-de-chaussée unique sur un terrain appartenant à l'Abbaye, fut réhaussée d'un étage en 1865. A cette occasion, ses ouvertures furent agrandies et le fronton de la porte d'entrée s’orna d’une Vierge provenant sans aucun doute d'un bâtiment de l'abbaye, détruit en vue de sa transformation en prison. Ce groupe autrefois polychrome, représente une Vierge à l'Enfant. Il est placé devant un vitrail gothique flamboyant, au-dessus d'un autel couvert d'une nappe et de deux bougeoirs. Le tout est encadré par deux colonnes Renaissance, autrefois peintes en bandes spiralées, sur lesquelles sont agrippés deux anges qui semblent représenter les donateurs. L'ensemble, qui repose sur une console seulement ébauchée, est surmonté d'un entablement très travaillé, formé d'une guirlande alterne, dans laquelle s'intercalent des motifs stylisés de la même époque : clochettes florales, scarabées et feuilles de choux bourguignons. Pas de visite : site privé visible uniquement de l'extérieur.

Micro-crèche d'Auberive "A l'abordage"

Commerce local

La micro-crèche accueille jusqu'à 10 enfants de 8 semaines à 4 ans, du lundi au vendredi de 7h à 19h. L'accueil peut être régulier, occasionnel ou d'urgence. Gérée par l’ADMR des 4 Vallées, la micro-crèche dispose d'un local réhabilité par la Communauté de Communes Auberive Vingeanne Montsaugeonnais, constitué d'un hall d'accueil, d'une grande salle de vie et d'activités, d'une cuisine, de deux dortoirs, d'une salle de changes et toilettes, d'une buanderie, d'une cour extérieure et d'un bureau.

Montavoir - PR N° 96

Randonnée équestre

À la découverte de la forêt domaniale d'Auberive et de ses richesses : Une boucle forestière idéale pour les familles curieuses de nature et de tranquillité. Envie d’une balade facile en pleine forêt ? Le circuit de Montavoir, au départ d’Auberive, vous invite à une immersion douce dans la nature haut-marnaise. Sur un peu moins de 11 km, ce parcours balisé vous mène à travers la magnifique forêt domaniale d’Auberive. Suivez le GR7, longez d’anciens murs de pierre, traversez le charmant pont Griselin, et partez à la rencontre des cerfs Sika et daims dans l’enclos à gibier, équipé d’un abri pique-nique, d’une aire de jeux et d’un espace pour jouer aux boules. Entre ruisseaux, combes verdoyantes et sentiers boisés, c’est une promenade paisible et enrichissante, parfaite pour partager un moment complice en famille. Et pourquoi ne pas compléter la sortie par une pause culturelle à l’abbaye d’Auberive toute proche ? Une belle idée de sortie mêlant nature, patrimoine et détente.

Médiathèque Andre-Theuriet

Bibliothèque

Une seule carte pour les 3 médiathèques (Auberive, Longeau et Prauthoy) donnant accès gratuitement à des milliers de documents, romans, albums, CD, DVD, livres audio, livres en large vision mais aussi fréquemment des supports tels que jeux de société, tablettes, liseuses ou robots éducatif. Wifi et accès internet sur place.

Palais Abbatial d'Auberive

Site culturel

Le Palais Abbatial a été édifié sous l'administration de Louis de Rye (1520-1550), évêque de Genève, 33ème abbé et premier abbé commendataire d'Auberive. Il marque un changement profond qui intervient en 1520 dans l'administration des abbayes : les abbés sont désormais nommés par le Roi. C'est ce que l'on nomme la Commende (concordat de 1520). La belle façade, aux fenêtres à meneaux, présente à droite une tourelle d'angle avec bouche à feu rappelant le passage des Reîtres allemands en 1567 et 1587 en ce lieu. Les grandes fenêtres ont été ouvertes au XVIIIe siècle, peu avant la reconstruction de la façade du bâtiment principal de l'abbaye en 1779-1784. Aujourd'hui, les nouveaux abbés commendataires y logent lors de leurs courts passages à Auberive. Déserté jusqu'après la Révolution de 1789, le palais abbatial accueillit sous l'Empire la mairie d'Auberive, la gendarmerie, le Conseil de Révision et la salle des fêtes. Abandonné de nouveau, ce bâtiment remarquable est réhabilité avec goût depuis 1974 et est aujourd'hui un restaurant. On devine à gauche de la cour les anciennes remises et écuries des abbés commendataires, et en face de l'abbatiale, les deux maisons du garde général et du brigadier des forêts, construites après la Révolution par Nicolas Caroillon de Vandeuil, acquéreur de l'abbaye (actuellement, maison de l'O.N.F. pour la première)...

Parking de la source de l'Aube

Lieu d'intérêt

Parking de 6 places, partiellement ombragé, à mi-chemin entre les villages d’Aujeurres et d’Auberive.

Place André Theuriet à Auberive

Lieu d'intérêt

Au carrefour de la "Promenade d'Entre-deux-murs" et de la "Promenade d'Entre-deux-eaux", se situe à droite, le long du canal du moulin, un petit lavoir. Derrière lui, à gauche, on distingue une maison basse de la fin du XVIIIe siècle bâtie par le dernier abbé commendataire d'Auberive, pour en faire un auditoire avec prison pour les délinquants arrêtés sur les terres de l'abbé, puis une maison d'école pour les enfants des fermiers et des convers de l'abbaye, dont le charmant lavoir miniature servait aux futures ménagères.|A gauche, on aperçoit la stèle élevée en 1907 en l'honneur d'André Theuriet de l'Académie française, dont le buste en bronze a été refait en 1998 par le sculpteur J.M. MAILLARD de Rouelles à la suite d'un vol. Receveur-enregistreur à Auberive de 1856 à 1859, ce poète-littérateur profita de son court séjour à Auberive pour écrire un recueil de poèmes ("in Mémoriam") et amasser la matière pour écrire une vingtaine de romans qui chantent la nature et les paysages sauvages des environs d'Auberive ("Reine des Bois", "Sauvageonne" et "Sous-Bois"...).

Pont Griselin d'Auberive

Site culturel

Le pont Griselin a été construit en même temps que le château d'Auberive et son parc, au sortir de la Révolution. Il remplaçait l'ancien gué et la passerelle pour piétons qui menait autrefois à la grange de l'abbaye appelée Toroillon (aujourd'hui disparue), et sert actuellement à la desserte de la route forestière de Montavoir. Son nom proviendrait du nom du maçon - entrepreneur qui l'a édifié.

Restaurant "M.Piquet"

Restaurant

Roulottes « La Lucine » et « L'Aurore » - Les Chemins de Traverse

Hébergement

Deux roulottes cabane réalisées en bois locaux, aménagée et confortable, avec terrasse et chauffage et électricité, posée en bordure d'une belle combe ouverte sur la forêt. 1 lit double et 2 lits simples superposés (1-4 personnes par roulotte). Coin cuisine à l’intérieur. Toilettes sèches et sanitaires extérieurs à proximité. A 1 km du village (épicerie). Point de départ de nombreuses balades en forêt ou dans la vallée de l'Aube. Possibilité de randonnées avec des ânes de portage. Les feux sont strictement interdits autour des cabanes. Proposé par le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive : Contact : Jean-Yves Goustiaux à la Maison forestière de Charbonnières – 6 chemin du Val Clavin - 52160 AUBERIVE La gestion environnementale de l'écodomaine Chemins de Traverse est valorisée par l'ÉCOLABEL EUROPÉEN et la marque Esprit Parc National. Une adhésion annuelle à la structure associative vous sera demandée à l'arrivée (10,76 € par foyer). Chemins de Traverse est un projet porte par la Ligue de l'enseignement de Haute-Marne, association d'éducation populaire, loi 1901. A ce titre, pour pouvoir bénéficier des services proposés par l'association, les usagers doivent s'acquitter de leur cotisation annuelle (1 cotisation par foyer).

Source de l'Aube

Lieu d'intérêt

L'Aube prend sa source au Mont Armet, à 375 mètres d'altitude, dans la forêt d'Auberive entre Praslay et Aujeurres. La source de l'Aube grossit sur plusieurs dizaines de kilomètres avant de devenir l'imposante rivière qui se jette dans la Seine. Elle est le plus important cours d'eau du département après la Marne. Cette source est une référence en matière de pureté puisque son nom vient du latin « alba » qui signifie « blanche ». L'Aube traverse plusieurs villages de charme : Auberive, Bay -sur-Aube ou encore Arbot. Un sentier de découverte vous propose de découvrir le site et ses environs lors d'une balade de 4,5 km. Circuit ludique disponible sur l'application Id-Vizit : Les Sources de l'Aube, la métallurgie et la cigogne noire Pars avec Célestine, la cigogne noire, à la découverte des sources de l'Aube, de la forêt et du passé des hommes qui ont fait ce pays en exploitant les richesses du sol, en maîtrisant l'eau et le feu. Tu découvriras des métiers d'autrefois à travers les secrets et les techniques des anciens habitants. Sans oublier de répondre aux questions sur ton hôte afin de tout connaitre de Célestine et de son espèce, emblème du Parc national de forêt. + d'info sur Id-Vizit

Tufière d'Amorey

Lieu d'intérêt

La cascade doit son nom à la pierre poreuse : le tuf. Cette dernière provient d'un dépôt de calcaire dissous lors de la traversée du plateau de Langres. Au contact de l'air et de la végétation, le calcaire se dépose sur les mousses, ce qui finit par créer des petits barrages successifs donnant ainsi naissance à cet escalier monumental. Situé dans un massif forestier, la cascade se divise en de nombreuses cascatelles, sous forme de vasques dans lesquelles les eaux se déversent. Site en accès libre après 15 min de marche. Randonnée disponible sur l'application gratuite Id-Vizit ! Véritable compagnon personnel de voyage, Id-Vizit vous propose des parcours de visites personnalisés, ludiques et interactifs ! + d'info sur Id-Vizit Pour les spécialistes de nature : La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.

Vallon d'Amorey

Lieu d'intérêt

La ZNIEFF d'Amorey occupe le vallon et les versants de la partie amont du cours de la Germainelle : le fond du vallon est occupé par un marais tufeux, les versants sont boisés, avec notamment la hêtraie sèche xérophile caractéristique du secteur d'Auberive. Il fait partie de la grande ZNIEFF II du massif forestier du sud d'Auberive. Pour les spécialistes de nature : Le marais est assez vaste et complexe, à la fois de bas de pente et de fond de vallon, avec une mosaïque de schoenaie rase à choin ferrugineux, de jonçaie-schoenaie à swertie, de schoenaie classique à Carex davalliana, de magnocariçaies à Carex stricta, paludosa, panicea et rostrata et de molinaie typique, riche et diversifiée. La partie sud du marais est peu tufeuse, très mouillée toute l'année, située au sein de prairies pâturées et elle-même régulièrement pâturée et piétinée. La partie nord est nettement plus tourbeuse par place, totalement intraforestière dans les deux tiers aval et ouverte sur des prairies dans le tiers amont. Il existe une remarquable tufière latérale au niveau de la source des Moulinots, l'une des plus belles du département, avec de très grandes vasques à Chara et de larges barrages de tuf. Une tufière assèchée, boisée naturellement, avec un mur de tuf à végétation riche en fougères lui fait suite. Le long du ruisseau latéral on assiste à un grand développement de la saulaie à saules pourpre et cendré. La végétation : La végétation est remarquable, avec une douzaine d'espèces rares et/ou protégées : en forêts, l'hépatique à trois lobes (ou anémone hépatique), d'origine méridionale, très rare et le céphalanthère à longues feuilles, orchidée protégée en Champagne-Ardenne, dans les marais le choin ferrugineux, espèce nord-préalpine, très rare en France où elle est localisée à l'est du pays, protégé à l'échelon national (les localités de Haute-Marne constituent un îlot très excentré à l'ouest de son aire de répartition), la swertie des marais, d'origine nord-préalpine très localisée en plaine et excentrée par rapport à son aire principale de répartition, protégée à l'échelon régional, la linaigrette à feuilles larges, en très forte régression aujourd'hui, également protégée, la parnassie des marais, rare en Haute-Marne, dans les lisières et les groupements à hautes herbes le théliptéride des marais et le saule rampant protégés en Champagne-Ardenne, etc. Toutes ces espèces sont inscrites sur la liste rouge régionale des végétaux. Dans la moliniaie se rencontrent également la grande gentiane jaune et la renoncule à segments étroits, rare dans toute la France, protégées au niveau de la région. L'épilobe des marais et la laîche jaunâtre, très rare dans les marais du plateau de Langres y ont été également observées. La faune : L'entomofaune renferme des libellules rares dont l'Agrion de Mercure, en danger dans le nord de la France (mais avec quelques belles populations dans certains marais du plateau de Langres), protégé en France (depuis 1993), en Europe par la convention de Berne, inscrit sur la liste des espèces déterminantes de la directive Habitats (annexe II), dans le livre rouge de la faune menacée en France et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Il est accompagné entre autres par deux cordulégastres (bidenté et annelé), d'origine montagnarde, rares en France, et dans les zones plus sèches et ensoleillées, une sauterelle (conocéphale de Latreille), deux criquets (criquet des montagnes, criquet ensanglanté) et un papillon (nacré de la sanguisorbe) inscrits sur les listes rouges régionales. Les amphibiens sont également bien représentés avec par exemple le crapaud accoucheur, en régression, protégé en France (depuis 1993) et en Europe (inscrit à l'annexe II de la convention de Berne), cité dans la directive Habitats (annexe IV), inscrit sur les listes rouges nationale et régionale. L'avifaune est diversifiée avec 36 espèces dont une nicheuse inscrite sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, la pie-grièche écorcheur (nicheur en régression). En 1992, un Arrêté de Protection de Biotope a été pris sur la partie domaniale du marais, une gestion conservatoire y a été réalisée grâce au concours de la Fondation de France. La partie sud du marais, encore pâturée actuellement (d'intensification moyenne) est en bon état malgré le piétinement et l'introduction d'espèces prairiales. L'intérêt pédagogique de la ZNIEFF est également à souligner ici de part sa proximité avec le Centre d'Initiation à la Nature d'Auberive. Le site est dans un bon état général.

Vallée de l'Aube

Valley

Très jolie et bien conservée, cette vallée se découvre en voiture ou en vélo (sur la D 20), entre Auberive et Dancevoir, à la recherche des secrets cachés de Dame Nature. Pour les spécialistes de nature : La haute vallée de l'Aube et de ses affluents (ruisseaux de Germainelle et de Vivey) représente un vaste ensemble bien conservé de milieux aquatiques et de biotopes prairiaux, très riches en faune et en flore. Cette vallée alluviale submontagnarde présente en effet une végétation remarquable à plus d'un titre : prairies plus ou moins humides, de fauche ou plus fréquemment pâturées (Arrhenatherion elatioris, Oenanthion fistulosae, Bromion racemosi), marais tufeux ou tourbeux, magnocariçaies (Caricion rostratae), filipendulaies, plus rarement boisements alluviaux (Alno-Padion, Salicion albae) et très localement boisements de plateau et de pente sous-jacente ( zone de reproduction et d'estivage de la cigpogne noire), etc. La végétation : De nombeuses espèces végétales rares ou protégées s'y rencontrent : le narcisse des poètes (très menacé et en très forte régression depuis 25 ans), l'aconit napel, le saule rampant, la renoncule à segments étroits, la nivéole, le séneçon à feuilles spatulées et une fougère, le thélyptéris des marais. Tous sont protégés à l'échelon régional et la plupart inscrits sur la liste rouge de Champagne-Ardenne, en compagnie d'une orchidée, l'orchis incarnat, de la laîche paradoxale, de l'orme lisse, du cynoglosse germanique et d'une petite fougère, l'ophioglosse. La faune : Une libellule typique des petites vallées froides, l'agrion de Mercure, fréquente les eaux vives de la rivière : très menacé en Europe, il est protégé en France depuis 1993, inscrit sur les annexes II et IV de la directive Habitat et de la convention de Berne, dans le livre rouge de la faune menacée en France (dans la catégorie en danger d'extinction pour le nord du pays) et sur la liste rouge des insectes de Champagne-Ardenne. Les poissons sont très caractéristiques des eaux claires peu polluées, avec la truite, la lamproie de planer protégée en France depuis 1988 et le chabot, tous deux faisant partie des listes de la directive Habitats. Les amphibiens et les reptiles sont bien représentés et comportent des espèces rares et en régression, avec entre autres, le crapaud accoucheur et la couleuvre verte et jaune, protégés en France (depuis 1993) et en Europe (annexe II de la convention de Berne) et inscrits sur la liste rouge régionale, avec la salamandre et la vipère aspic. L'avifaune est caractérisée par de divers passereaux dont le torcol fourmilier, nicheur rare en régression inscrit sur la liste rouge des oiseaux de Champagne-Ardenne, des rapaces (milan royal, buse, épervier), la cigogne noire (site d'estivage et de reproduction sur le plateau inclus dans la ZNIEFF) et le cincle plongeur (ou merle d'eau), tous deux étant également inscrits sur la liste rouge régionale. Le vespertilion de Daubenton, chauve-souris inscrite sur la liste rouge régionale des mammifères, peut également s'y observer. Le site, très paysager, a été proposé pour la directive Habitats. La vallée est encore en bon état malgré les risques d'extension de la maïsiculture : en excellent état entre Rouvres-Arbot et Bay-sur-Aube (plus de 80% de prairies de fauche), bien présevée jusqu'à Vivey, elle est dans un état précaire entre Dancevoir et Bay-sur-Aube (très nombreuses cultures).

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