Que faire à Arles ?
1861 lieux à découvrir
Soleileïs
Nous fabriquons nos glaces sans aucun additifs le plus naturellement possible. Nous essayons d’utiliser des fruits locaux et biologiques pour nos sorbets (mais attention, nous ne sommes pas certifiés BIO). Le lait pour nos glaces est local produit par des vaches qui mangent de l’herbe la plupart du temps.
Découverte de la Camargue en 4X4 avec Camargue Alpilles Safari
Découvrez les étangs et les marais, là où vivent les flamants roses et de nombreux autres oiseaux et passez dans plusieurs domaines privés où vous admirerez les taureaux et chevaux de race Camargue fiers représentants de cette Terre d'exception. Longez le bord de la réserve naturelle : vous êtes au coeur du Parc Naturel Régional de Camargue. Tous les circuits sont commentés par les guides passionnés et férus de culture provençale et camarguaise. Ils vous feront découvrir les coins les plus secrets et réaliser de magnifiques photos.
Découverte des Alpilles en 4X4 avec Camargue Alpilles Safari
Au milieu de la nature, au coeur du Parc Régional des Alpilles, vous admirerez des vestiges anciens, des plantations d'oliviers à perte de vue, des vignes magnifiques, le village des Baux de Provence .... Visite de Moulin et dégustation d'huile d'olive inclus Tous les circuits sont commentés par nos guides passionnés et férus de culture provençale. Ils vous feront découvrir les coins les plus secrets et réaliser de magnifiques photos.
Fête votive de Saliers
Pendant cinq jours, la fête votive vous donne rendez-vous avec les traditions camarguaises et une ambiance festive au cœur du village. Au programme : Jeudi 30 juillet – Ouverture de la fête - DJ Nucci & DJ Otto - 19h30 : Bandido dans le village – Manade Aubanel Vendredi 31 juillet – Journée de la Jeunesse / Techno Mousse - DJ La Luze (jour & nuit) - 9h30 : Déjeuner aux prés offert par la jeunesse – Mas des Bernacles, route de Palunlongue - 11h00 : Abrivado longue – Manade Gilet (6 taureaux jeunes) - 16h00 : Course au plan – Manade du Rousty (Cour des Hospitaliers) - 18h30 : Bandido retour aux prés – Manade Gilet (6 taureaux jeunes) -22h00 : Encierro – Manade Aubanel (5 taureaux) Samedi 1er août – Journée déguisée "Holy Party" - Concours du meilleur déguisement - 9h30 : Déjeuner aux prés – Manade du Rousty (Palunlongue) - 11h00 : Abrivado longue – Manades Labourayre & Lafon - 15h00 : Concours de pétanque, place du Grand Mas (inscriptions à partir de 14h00, 10 € par équipe, nombreux lots à gagner) - 16h00 : Course au plan – Manade Blanc (Cour des Hospitaliers) - 18h30 : Bandido retour aux prés – Manades Labourayre & Lafon - 22h00 : Encierro – Manade Aubanel Dimanche 2 août – Journée à l'ancienne - Tenue à l'ancienne de rigueur - DJ Nucci & DJ Otto - 9h30 : Déjeuner aux prés – Manade Blanc (Palunlongue) - 11h00 : Abrivado longue – Manades Lescot & du Juge - Grande Roussataïo – Manade Vinuesa - 12h00 : Bénédiction des cavaliers et des juments devant l'église, en présence des prêtres de la Communauté Saint-Martin de la paroisse d'Arles - 16h00 : Course au plan – Manade Saumade (Cour des Hospitaliers) - 18h30 : Bandido retour aux prés – Manades Lescot & du Juge - 22h00 : Festival d'abrivados – Manades Lescot, du Juge et Aubanel Lundi 3 août – Clôture de la fête - DJ Meliani - Soirée animée par Ricoune - Entrée gratuite à partir de 19h30 - Restauration et buvette par l'équipe du club - Menu : moules-frites, camembert, assiettes tapas, charcuterie et grillades - Réservation conseillée au 06 80 88 82 20.
Glacier Pitalito
Le Glacier Pitalito vous accueille au 2 avenue Victor Hugo pour une pause gourmande et rafraîchissante. Glaces artisanales, sorbets, boissons glacées et desserts sont proposés dans une ambiance conviviale, idéale pour profiter des beaux jours. Une adresse parfaite pour faire une halte entre deux visites du centre historique ou une exposition des Rencontres de la photographie.
Les rendez-vous d'été
Du 4 juillet au 30 août 2026, les Rendez-vous d'été invitent petits et grands à explorer les monuments emblématiques d'Arles à travers une programmation riche et immersive. Visites guidées, visites flash, reconstitutions historiques, spectacles mêlant théâtre, musique, contes et clowns, sans oublier une expérience inédite dans les souterrains de l'amphithéâtre : chaque animation offre une nouvelle manière de découvrir le patrimoine mondial de l'UNESCO. Gladiateurs, sports antiques, médiations culturelles et exposition d'art contemporain viennent compléter ce programme estival conçu pour éveiller la curiosité et faire revivre l'histoire d'Arles. Des rendez-vous accessibles à toute la famille, inclus dans le billet d'entrée des monuments (gratuit pour les Arlésiens et les moins de 18 ans).
Fonds Bustamante
Il a représenté la France à la Biennale de São Paulo en 1994 et à la Biennale de Venise en 2003, et a participé à trois éditions de la Documenta de Kassel (1987, 1992, 1997). Artiste et commissaire d’exposition, il a également mené une importante activité d’enseignement, notamment en dirigeant l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris de 2015 à 2018. Son attachement profond à la ville d’Arles remonte à 1973, année de sa première participation aux Rencontres d’Arles, ainsi que de sa première exposition au musée Réattu. Installé dans l’ancienne église Sainte-Croix, édifice du XIIe siècle récemment restauré, le Fonds Bustamante se conçoit comme un lieu indépendant et vivant, fidèle à la vision de son fondateur, structuré autour de trois axes majeurs : Le premier est de pérenniser l'œuvre et les archives de Jean-Marc Bustamante en les réunissant en un seul lieu et en les rendant accessibles au plus grand nombre. Le deuxième est de soutenir la création à travers une programmation exigeante ouverte à toutes les générations et à une pluralité de médiums — de la vidéo à l’installation, de la photographie à la musique, de la peinture à la sculpture — en mettant en lumière des récits méconnus et en réexaminant certaines lectures de l’histoire de l’art. Le troisième est de prolonger l’engagement pédagogique de l’artiste à travers un programme de master-classes, conférences et rencontres, associant artistes, chercheurs et publics.
Glaces de Provence RAVI
Située à quelques pas de la place de la République, avec son célèbre obélisque, l'Hôtel de Ville et la majestueuse Cathédrale Saint-Trophime, RAVÍ Glaces de Provence vous accueille pour une parenthèse gourmande au cœur du centre historique d'Arles. Née en Provence, dans le Luberon, la marque RAVÍ puise son inspiration dans les traditions et les saveurs de la région. Son nom fait référence au célèbre santon provençal, symbole de joie de vivre et de convivialité, tout en évoquant l'ambition de ravir les papilles grâce à des recettes généreuses et authentiques. La boutique propose un large choix de glaces artisanales et de sorbets aux saveurs variées, élaborés dans l'esprit de la Provence. Que vous soyez en promenade dans les ruelles d'Arles, en visite des monuments emblématiques ou simplement en quête d'une pause rafraîchissante, RAVÍ est une adresse incontournable pour savourer un moment de gourmandise sous le soleil provençal.
OCTO Arles
Chez OCTO, rien n'est laissé au hasard. Chaque marque, chaque objet, chaque flacon a été choisi pour son caractère, son savoir-faire et sa singularité, au plus près d'une exigence esthétique assumée. Inspirée par l'énergie culturelle d'Arles, ville de regard et de grands rendez-vous artistiques, OCTO propose une vision contemporaine, unique et profondément incarnée du beau. Le lieu est pensé comme une curation plus que comme une simple boutique, où chaque choix se fait avec intention. On y vient pour découvrir un parfum de niche qu'on ne trouve nulle part ailleurs, une pièce de créateur confidentielle, un soin coréen ou français à la formulation pointue, un objet pour la maison ou simplement pour y passer un agréable moment.
Chapelle de la Charité
Les carmélites sont présentes à Arles depuis plusieurs siècles. Cependant, les vicissitudes de l’Histoire, les en ont chassées à plusieurs reprises, et la congrégation a connu pas moins de trois implantations successives. Aujourd’hui établies dans le quartier des Mouleyrès, les carmélites s’installèrent au début du XVIIème siècle, à proximité de l’actuelle esplanade des Lices. La construction de leur couvent s’inscrit dans un contexte de fort développement architectural de la ville, à l’initiative de la noblesse, de la bourgeoisie, mais aussi du clergé. Hormis la présence remarquable de la chapelle de la Charité, sur le boulevard des Lices, le reste de leurs bâtiments, aujourd’hui réaménagés en hôtel, est peu visible. Les bâtiments conventuels et le cloître, quoique transformés en complexe hôtelier, ont été respectés. Pour l’aménagement de celui-ci, on fit appel à l’architecte Bentz, qui choisit le style provençal, la colonnade visible de l’extérieur s’inspirant de celle du casino municipal d’Aix-en-Provence. La chapelle en bordure du boulevard des Lices, fut également préservée. Sa façade se compose de deux doubles colonnes à chapiteaux corinthiens qui encadrent le porche. L’ensemble est surmonté d’un large fronton triangulaire, lui-même rehaussé d’un tympan curviligne (martelé à la Révolution), où l’on peut remarquer un cœur percé d’une flèche, au milieu d’une nuée où apparaissent des angelots. Hormis la table de communion, transportée dans le chœur de l'église Saint-Trophime, la chapelle conserve encore une part importante de son mobilier d’origine. On peut notamment y admirer la chaire en bois réalisée par le sculpteur avignonnais Péru, également auteur du retable baroque du maître autel.
Eglise Saint Vincent
L’église d’Albaron existait déjà au Moyen Âge et dépendait à l’époque du château du même nom. Érigée sous le vocable de Saint-Vincent elle devint paroisse en 1230. Ruinée par les guerres de religions, elle fut reconstruite en 1638. Ce fut au frais des fidèles, grâce à la volonté de l’archevêque J. Aubert de Barrault et aux libéralités de Don Antoine de Rampelle. Elle fut dévastée durant la Révolution. L’église actuelle fut construite en 1884.
Eglise Saint-Pierre de Saliers
L'église a été édifiée sur l'emplacement d'une ancienne chapelle datant vraisemblablement au XIIème siècle. Vers 1930, l'édifice menaçait de s'écrouler. C'est pourquoi elle fut entièrement rénovée à la fin des années trente, notamment grâce à la générosité de Mademoiselle de Jonquières qui finança une grande partie des travaux et offrit un nouvel autel.
Eglise St Jean de Moustiers
XIIème siècle dite aussi Sainte-Agathe. Située dans le quartier de l'Hauture, à proximité du monastère Saint-Césaire, cette église, de style roman provençal, fut un temps église paroissiale. Construite au XIIème siècle, elle ne subsiste aujourd'hui que partiellement, mais a conservé une remarquable abside voûtée en cul-de-four, présentant une décoration extérieure inspirée de l'Antiquité. Son enfouissement apparent témoigne, comme dans d'autres monuments de la ville, de la différence de niveau du sol actuel par rapport à celui de l'époque médiévale. On a même peut-être voulu conserver, ici, le niveau paléochrétien. A l'extérieur, le chevet semi-circulaire est orné de pilastres cannelés, avec chapiteaux à feuilles d'acanthes, terminés par une corniche débordante. Ce décor est directement inspiré des monuments antiques, notamment de l'amphithéâtre. L'enfouissement de l'abside, actuellement à demi enterrée, est dû au rehaussement du sol depuis l'époque de la construction, ce que l'on constate également à l'église Saint-Blaise, située à proximité. De la nef subsistent deux travées, dont l'une est en partie engagée dans la maison voisine. Deux portes dans les murs nord et sud, ainsi qu'une fenêtre, témoignent à nouveau de la différence de niveau entre le sol de l'époque de construction et le sol actuel. L'édifice est notamment remarquable par son abside, voûtée en cul-de-four, dont les nervures se terminent par des chapiteaux autour de la clé de voûte décorée autrefois d'un agneau. La paroi de l'abside montre un décor d'arcatures en partie restauré.
Eglise de la Nativité de la Vierge
L’église du Sambuc fait partie d’une commande passée en 1636 par Monseigneur de Barrault, pour la construction de six églises paroissiales en Camargue. Il s’agissait alors pour l’évêque de lutter contre la déchristianisation de la région. Sa façade fut reconstruite en 1656 et sa toiture refaite à la fin du XIXème siècle. Il ne reste rien des autels, fonds baptismaux et bénitiers sculptés en pierre de taille, initialement installés. Une seconde construction a été accolée ultérieurement dans le prolongement de la nef.
Espace Sinibaldi
En 2021, il a ouvert l’Espace Sinibaldi Arles, dans le but de favoriser le lien entre la photographie et l’art contemporain. Pensée comme un lieu culturel atypique, creuset pluridisciplinaire dédié à l’art contemporain sous toutes ses formes, la Galerie Sinibaldi Arles manifeste notamment son engagement par la programmation d’expositions et d’événements culturels en lien avec sa collection, par l’accueil de photographes et d’artistes en résidence pour des créations in situ, mais aussi en faisant place à des performances, des ateliers et des masterclass. Parallèlement à ce projet, sa librairie historique, du 9 rue Henner à Paris, a été entièrement revisitée et réaménagée en atelier/factory de livres d’artistes et fanzines ainsi qu’en bureau de consulting et graphisme. Rebaptisée LENEUF, cet espace investi par le duo Ilaria Crosta et Alice Santinelli, héberge l’association “Reflexions 2.0” Masterclass qui soutient de jeunes photographes.
Galerie M@G
La galerie M@G raconte aussi un passé plus récent, depuis l'Arc de Constantin aujourd'hui disparu, les vestiges du couvent médiéval des Dominicains Prêcheurs jusqu'à l'épicerie " Aux Docks d'Arles " du début du XXème siècle dont la galerie porte le nom. Depuis son ouverture en juillet 2016 l'espace d'exposition, géré par quelques passionnés, regroupés en association loi 1901, présente chaque année, les oeuvres de peintres, sculpteurs, plasticiens et photographes, en s'attachant à promouvoir et à défendre le travail de ces artistes venus de tous horizons...
Galerie Shadows
La Galerie SHADOWS a été créée en 2019, située dans le centre historique d'Arles près des quais du Rhône, elle présente des oeuvres d'artistes photographes nationaux et internationaux et de façon permanente le travail du photographe, cinéaste et galeriste Bertrand Fèvre. L'humain et la qualité artistique sont placés au coeur de l'esprit de la galerie Shadows.
Hôtel de la Lauzière
Date : XVIIe siècle Epoque : période classique Type : Architecture domestique Statut : Propriété privée Inscrit à l'Inventaire des Monuments historiques (1925) L’hôtel de la Lauzière témoigne de l’ascension sociale des grandes familles arlésiennes à l’Âge classique, et de leur empreinte architecturale dans l’urbanisme de la ville. Initialement édifié au début du XVIIe siècle dans le quartier central de la Cité, la façade de l’édifice, refaite au XVIIIe siècle, a heureusement conservé un des plus beaux portails d’Arles. Ses étonnantes colonnes torses constituent en effet un exemple unique, qui soit visible en extérieur à travers la ville (plusieurs retables d’église, dont celui de la Major, sont du même style). Il relève du maniérisme. Ce style architectural affirme ici, entre Renaissance et baroque, la primauté des procédés de l’art sur la simple représentation des formes inspirées de l’Antiquité. La façade du XVIIIe siècle, au décor sobre, contraste avec le style maniériste du portail, heureusement conservé du bâtiment antérieur.Particulièrement décorée, il présente, posées sur des socles, d’incroyables colonnes torses à chapiteaux corinthiens. Ceux-ci supportent un entablement à frise décoré de rinceaux et un fronton triangulaire à modillons, doté à droite et à gauche d’un décor de volutes. Le plein cintre de la porte est orné d’un mascaron (figure fantastique). Elle est encadrée de deux écoinçons sculptés (surfaces triangulaires, pointe en bas, entre deux arcs).
Palais des Podestats
Date : XIIIe siècle Epoque : Moyen Age Type : Architecture publique de la collectivité Statut : Propriété de la Ville d'Arles Classé Monument historique Depuis le Plan de la Cour, ce sont quatre édifices, et non un seul, qui témoignent de plusieurs siècles de pouvoir communal. Le palais des Podestats, à droite, est le plus ancien d’entre eux. De style roman, il date du XIIIe siècle. D’ouest en est, on trouve ensuite la maison commune du XVe siècle, l’hôtel de ville du XVIIe siècle, et le beffroi du XVIe siècle. Du latin potestas (« pouvoir »), le podestat désignait au Moyen Age, dans certaines villes d’Italie et du Midi, le premier magistrat qui dirigeait la cité. Dans l’histoire arlésienne le terme fait référence à un période trouble, durant laquelle les tensions entre les divers pouvoirs (comtal, seigneuriaux, ecclésiastique) sont si vives que l’on fait appel à un professionnel, nommé pour administrer la ville. Jusqu’à l’édification de l’hôtel de ville et l’aménagement de la place au sud, le pouvoir communal siégeait et s’exerçait donc sur le Plan de la Cour. Aujourd’hui, les locaux du palais des Podestats, comme ceux de la maison commune voisine, sont occupés par des services municipaux. La façade à l’allure fortifiée conserve encore ses créneaux, ses meurtrières, ses fenêtres géminées en plein cintre et son porche roman. A gauche de cette façade, on remarque encore « le banc de justice », gradin de pierre où s’installaient les officiers comtaux pour prêter serment et jurer de respecter les privilèges de la ville. Dans la cour, où les bâtiments ont été beaucoup modifiés lors du réaménagement des bureaux municipaux, on peut encore observer les anciens cachots de la prison, et d’intéressants graffitis sur le mur qui fait face au porche. La maison commune, ancêtre de l’hôtel de ville, édifiée par les consuls aux XVe siècle, jouxte à gauche le palais des Podestats. Sa façade tranche avec la précédente, notamment par la présence de ses grandes fenêtres à linteaux et meneaux.
Parcelle 22
À deux pas du centre d’Arles, Parcelle 22 - Cave& Table - cultive l’esprit du lieu que l’on découvre par recommandation et que l’on a aussitôt envie de partager. Plus qu’une cave, c’est une adresse de sélectionneur : chaque vin est choisi pour l’émotion qu’il procure, la sincérité du travail du vigneron, la vibration du millésime. Blancs lumineux, rouges de caractère, bulles de fête, vins oranges curieux… la collection évolue au fil des rencontres et des saisons. Ici, le conseil est central. Amateur débutant, curieux de passage ou passionné averti, chacun trouve la bouteille juste. La sélection est pensée pour tous les goûts et tous les budgets, avec la même exigence de qualité et de plaisir. Pour s’imprégner pleinement de l’art de vivre arlésien, les flacons peuvent également se savourer sur place, accompagnés d’assiettes issues du marché, dans une atmosphère élégante, chaleureuse et décontractée. Parcelle 22 propose enfin des ateliers et masterclass de dégustation, conviviaux et accessibles, sur réservation et en nombre de places limité. Ils sont parfois organisés à la cave, parfois en collaboration avec d’autres adresses arlésiennes, et peuvent aussi être imaginés sur mesure à la demande.
Place Lamartine - Sculpture monumentale de Bernar Venet
Au centre de cette place se trouve une sculpture impressionnante de l'artiste Bernar Venet. Cette oeuvre artistique ajoute une dimension moderne et abstraite à l'atmosphère historique de la place. La sculpture monumentale est une véritable oeuvre d'art contemporain qui suscite l'admiration et la curiosité des visiteurs et des habitants d'Arles. La création de l’artiste Bernar Venet qui est aujourd'hui une figure centrale de la scène artistique internationale. Offerte à la ville d’Arles elle a été installée le 24 avril 2024 au centre de la place Lamartine. Cette œuvre est composée de 13 arcs d’acier Corten d'une longueur de 27 mètres qui, ensemble, atteignent 48 tonnes. Son installation a été possible grâce au mécène Théodore Schneider, qui la prête à la ville d’Arles pour une durée d’au moins 10 ans.
Place Saint-Roch
Ce lieu pittoresque est entouré de bâtisses anciennes et de charmantes ruelles, offrant une atmosphère paisible et authentique. Les terrasses des cafés et restaurants invitent à la détente, permettant aux visiteurs de savourer la douceur de vivre arlésienne. Parfaitement située pour explorer les richesses culturelles et historiques d'Arles, la Place Saint-Roch est un endroit idéal pour se ressourcer et apprécier le charme provençal.
Place de la Major
Que vous soyez amateur d'histoire, d'architecture ou simplement en quête d'un endroit tranquille pour vous ressourcer, la Place de la Major est un incontournable à découvrir lors de votre visite à Arles.
Place du Forum
De tous temps, au coeur de la cité, cette place a symbolisé la rencontre et l'échange. Dès l'Antiquité, place annexe du forum principal (fin du Ier siècle av. J.-C.), pôle économique et politique de l'administration romaine, elle deviendra au Moyen Âge bourse incontournable des transactions commerciales. On la connaît aujourd'hui pour être parmi les lieux les plus "mondains" de la ville. Arlésiens et touristes s'y côtoient sous le patronage de nombreuses célébrités, dont Vincent Van Gogh ou Frédéric Mistral. Place du Forum, Vincent Van Gogh, peintre solitaire commence ou achève son périple au milieu des habitués de la nuit. Un soir de septembre (1888) il y pose son chevalet.. C'est beau une ville la nuit. Celle d'Arles séduit Vincent Van-Gogh comme l'ont déjà séduit la fureur des couleurs de la campagne au printemps (" cette mer jaune ")et le ciel profond du jour. Il loge place Lamartine, mais se déplace partout dans la ville durant son court séjour. La vie du soir se passe dans les cafés et cabarets où il rencontre les quelques connaissances dont il nous a laissé le souvenir.
Eglise Saint-Honorat de Mas-Thibert
L'église de Mas-Thibert fut consacrée en 1857, sous le vocable de Saint-Honorat. C'est la seule église de la commune construite par l'architecte Henri Révoil. Avant cette implantation, l'église de Mas-Thibert changea trois fois de place. Celle que nous voyons aujourd'hui fut construite à la fin du XIXème siècle et consacrée en 1900. Encore utilisée aujourd'hui, elle abrite de nombreuses statues et reliques remarquables. On y a découvert, en 1995, un Christ en bois du XIVème siècle, conservé au musée Réattu d'Arles.
Eglise St Césaire
Date : 1450 Epoque : Moyen Age, XIXème siècle Type : Architecture religieuse Statut : Propriété de la Ville d'Arles Inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (1941) Ancienne chapelle du couvent des Grands-Augustins, Saint-Césaire reste aujourd'hui la seule église encore consacrée du quartier de la Roquette. De style gothique méridional, elle date du milieu du XVème siècle mais fut plusieurs fois modifiée, en particulier au XIXème siècle. Elle abrite notamment le tombeau de Quiqueran de Beaujeu, grand prieur de l'ordre de Malte au XVIIème siècle. Sa vocation de paroisse de mariniers se retrouve dans certaines oeuvres qu'elle contient, dont certaines proviennent des deux autres anciennes églises paroissiales du quartier, Saint-Laurent et Sainte-Croix. Son vocable de Saint-Césaire, évêque d'Arles au VIème siècle, ne date que de 1839, lors de son rétablissement au culte. La construction initiale de l'édifice, en 1450, relève du style gothique méridional. La façade, modifiée au XIXème siècle, laisse nettement apparaître sur ses ailes latérales la suppression des deux travées de l'église lors d'un incendie au XVIIème siècle. Prés de l'église, on peut encore apercevoir les vestiges du cloître des Grands-Augustins. A l'intérieur, l'édifice se compose d'une nef à quatre travées voûtées sur ogive, flanquée de chapelles latérales. Le choeur, transformé au début du XIXème siècle, est couvert d'une coupole octogonale à lanternon (XVIIème siècle). L'église a récupéré des éléments du mobilier des deux autres églises du quartier, supprimées à la Révolution. Ainsi, au fond du choeur, est placé l'ancien tableau du maître-autel de Saint-Laurent peint par Trophime Bigot en 1638. Saint-Césaire est la seule église arlésienne à conserver les dalles de sol d'origine avec blasons et épitaphes funéraires. En 1866 l'édifice fut doté d'un orgue de tribune en fond de nef, de François Mader, le seul utilisable que possède Arles aujourd'hui. Cet instrument, remplaçant un plus ancien, est doté d'un buffet néogothique avec trois tourelles et pinacles. Les vitraux historiés portent la mention Guilbert d'Anelle, 1875, Avignon.
Galerie Renzo Wieder
De grands tirages à la gomme bichromatée sur papier gravure, empreints de sensualité et d'émotion. Jean Janssis photographie avec son coeur, il aime les gens qui posent pour lui, il est dans l'empathie, dans la complicité, l'intime. Son regard est nourri d'une réflexion sur la vie, la jeunesse, la beauté, le temps qui passe. Son travail est intemporel et s'alimente des grands thèmes de la littérature, de la tragédie grecque aux auteurs les plus contemporains : l'amour et la mort, la passion, le désir... Il est l'architecte qui compose, échafaude, le chorégraphe qui saisit un mouvement, le sculpteur qui manoeuvre. Il est l'artisan, le forgeron des ses images. Il y a dans le travail de Jean Janssis quelque chose qui est de la nature du feu. Jean Janssis est né en 1953, il vit et travaille à Liège. Ses photographies sont exposées un peu partout en Europe et font partie de grandes collections publiques et privées.
Hôtel Quiqueran de Beaujeu
L'hôtel Quiqueran de Beaujeu témoigne de l'histoire d'Arles à plus d'un titre. Il est l'héritier d'une période de prospérité de la ville, dont nobles et bourgeois enrichis ont marqué l'urbanisme de leurs somptueux hôtels particuliers. L'édifice témoigne de la majesté et du charme d'une architecture classique inspirée des hôtels parisiens. Son nom évoque une puissante et ancienne famille arlésienne, qui donna de nombreux notables et marqua profondément l'histoire de la ville. Aujourd'hui, il participe à cette nouvelle identité que s'est donné la ville, celle liée à l'image, en abritant l'Ecole Nationale de la Photographie. La façade principale, au sud, présente un décor raffiné, avec le rythme régulier de ses fenêtres au bel encadrement mouluré et le grand fronton triangulaire qui la surmonte. Elle encadre, avec les deux ailes latérales du bâtiment, une vaste cour qui donne sur la rue par un porche imposant. A l'heureuse conservation de l'unité de son décor extérieur s'ajoute, à l'intérieur la préservation d'un très bel escalier en fer forgé.
Hôtel de Donines
XVIe siècle A la Renaissance, la ville connaît une période de relative prospérité, qui incite les familles nobles à construire ou reconstruire d’amples demeures. Il en résulte un élan de créativité très inspiré de l’Antiquité. Construit à la fin du XVIe siècle, l’hôtel de Donines élevé sur trois niveaux surmontés d’un attique, en est un bel exemple. Le rez-de-chaussée et une grande partie du premier étage ont été modifiés aux XVIIIe et XIXe siècles, mais on observe encore la belle double frise directement inspirée de celle du théâtre antique, avec ses triglyphes, ses métopes ornées de têtes de taureau et, au-dessus, ses rinceaux raffinés. La façade a été entièrement restaurée en 2007.
Hôtel de Grille
Date : 1691 - Epoque : Période classique Type : Architecture privée domestique Statut : Propriété privée partiellement inscrit à l'Inventaire des Monuments historiques (1946) Commanditaire : François de Grille d'Estoublon A la limite des quartiers de la Cavalerie et de la Cité, l’hôtel de Grille est l’un des plus beaux de la ville. On le doit à une famille d’origine génoise, enrichie par le commerce et particulièrement entreprenante. Nombre de ses membres ont souvent occupé les plus hautes fonctions du pouvoir local ou régional. Construit à la fin du XVIIe siècle, il est l’un des plus représentatifs de la grande architecture classique de style Louis XIV. A cette époque, les familles nobles arlésiennes ont considérablement agrandi leurs domaines fonciers, grâce à la vente des biens communaux par la Ville, très endettée. Ils construisent donc, ou reconstruisent, leurs somptueuses demeures. La façade sud de l’édifice, la plus visible, date du siècle suivant. L’hôtel de Grille a fait l’objet, il y a quelques années, d’une restauration particulièrement réussie, ce qui ancre encore plus sa prestance dans le tissu urbain du quartier. La façade principale de l’édifice, à l’est, souffre de l’étroitesse de la rue pour que se révèle pleinement son caractère monumental. Le bâtiment possède trois niveaux, dont le morceau de bravoure est le décor du corps central. Au-dessus d’une belle porte classique, la fenêtre située au milieu de l’étage noble est encadrée par deux doubles colonnes. Celles-ci supportent une forte corniche à modillons (petites consoles en double volute) qui sépare les deux premiers niveaux. Au dernier étage, toujours dans la partie centrale, des pilastres soutiennent un élégant fronton. Ce décor est très inspiré de l’architecture versaillaise, de l'hôtel de ville récemment construit. Du côté sud, la façade, la terrasse et les salons qui la bordent datent du XVIIIe siècle. L’intérieur possède encore son grand escalier de la fin du XVIIe siècle. Le toit est bordé d’une balustrade et de pots-à-feu.
L'Hauture
Il fut un support majeur de l’urbanisation de la colonie romaine dont le quartier actuel conserve des traces monumentales, amphithéâtre, théâtre et rempart notamment. Par ailleurs, les vestiges du premier groupe épiscopal sont actuellement mis à jour à l’angle sud-est du quartier. Plus tard, sa population de petits paysans, bergers et artisans, en ont marqué la physionomie pittoresque faite de petites maisons simples et de rues étroites et tortueuses, certaines encore pavées. Son intérêt patrimonial, la richesse de son passé, ainsi que son agrément en font un quartier très prisé des visiteurs. Comme l’ensemble du centre ville, il est dans le périmètre du secteur sauvegardé. Dès le VIe siècle avant J.-C., le rocher de l’Hauture était occupé par des indigènes, faisant commerce avec la cité phocéenne de Massalia. Plus tard, comme dans l’ensemble de la ville naissante, s’installe une prédominance celto-ligure puis italienne. Mais c’est à la fondation de la colonie romaine, en 46 av.J.-C., que le quartier connaît sa première urbanisation monumentale. Là est construit le théâtre (et un siècle plus tard l’amphithéâtre), tandis qu’est édifiée une enceinte encore visible surtout dans son tracé est. La porte d’Auguste, s’ouvrant sur le rempart accueillait l’arrivée de la voie Aurélienne venant d’Italie, faisant de l’Hauture un lieu de passage incontournable. C’est également ce quartier qui accueille la cathédrale paléochrétienne, avant son transfert vers le forum. Au Moyen Âge, le pouvoir religieux le cédant au quartier voisin de la Cité, l’Hauture ne sera plus qu’une entité paroissiale autour de l’église Notre-Dame-de-la-Major. Cette paroisse est jusqu’à la Révolution la plus grande et la plus peuplée de la ville. L’amphithéâtre, lui, construit et renforcé de tours, affirmera une vocation défensive. A la Renaissance, pouvoir politique et urbanisme achèveront de recentrer la ville plus à l’ouest, laissant à l’Hauture un caractère rural et artisanal. Hormis le développement de l’abbaye Saint-Césaire, et la fonction de « château d’eau » au XXe siècle, (voir les anciens réservoirs et la tour), le quartier de l’Hauture conservera essentiellement son caractère de petit habitat ancien individuel.
La Commanderie Sainte Luce
L’histoire de l’édifice est très marquée par l’histoire religieuse. Tout d’abord il abrite les templiers, puis, après l’épisode dramatique de leur suppression, celle de l’ordre de Malte. Le portail de l’édifice, entièrement restauré, a conservé son décor flamboyant de la fin XVème siècle. Le bâtiment lui-même s’organise autour d’une cour pourvue d’un puits. La façade ouest est percée de fenêtres à meneaux, surmontées d’un important décor de moulures. A l’angle de cette façade et de la façade nord, se trouve une tour hexagonale abritant un escalier à vis. Des loggias à arcades permettent la circulation au rez-de-chaussée et aux étages. La façade nord, bâtie en 1587, comporte un décor caractéristique de la Renaissance arlésienne. Les fenêtres à meneaux à l’origine, mais modifiées au XVIIIème siècle, sont encadrées de pilastres cannelés tout à fait antiquisants. Le bâtiment appartint d’abord aux chevaliers du Temple (ou templiers), ordre militaire et religieux fondé en 1119, combattu et supprimé au début du XIVe siècle. Il devint ensuit la propriété des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, ou ordre de Malte, installés au XVIème siècle dans le Grand Prieuré voisin.Des quatre corps du bâtiment, l’un date probablement du XIIIe siècle, deux sont du XVème siècle, et un autre a été remanié au XVIème. Dans les années 1980, des travaux de restauration ont été réalisés sur l'édifice qui, bien qu'habituellement fermé au public, s'ouvre lors d'événements et de manifestations spécifiques.
La léproserie Saint-Lazare
Date : XIème, XVIIème siècles Epoque : Moyen Age, période classique Type : Architecture hospitalière Statut : Propriété privée inscrite à l'Inventaire des Monuments historiques (2005) Dans le paysage caritatif arlésien, la léproserie Saint-Lazare connut une pérennité peu commune à ce type d'établissement. A l'écart de la ville, en lisière de la nécropole des Alyscamps, l'établissement, apparu au Moyen Age, demeurera en fonction jusqu'au XVIIIème siècle. De par son implantation, et l'intérêt architectural de ses vestiges, l'établissement se trouve aujourd'hui associé aux divers projets initiés dans le cadre de la requalification du site des anciens ateliers SNCF. Si l'église a disparu, le bâtiment de l'hôpital est encore relativement lisible. L'édifice forme un quadrilatère se développant autour d'une cour fermée et offre, vers l'est, deux étages de galeries couvertes à loggia. Vers l'ouest, une autre cour, d'une belle ordonnance, borde la principale. Le bâtiment médiéval d'un étage, est caractérisé par son moyen appareil à joints vifs. La façade méridionale en est conservée et l'accès s'effectue par une porte à arcade en plein cintre. Postérieurement fut accolé un bâtiment en grand appareil de blocs à joints maigres. Cet ensemble a été largement détruit ou englobé dans la construction du corps de bâtiment nord en moellons et blocs liés à joints gras. La façade méridionale est percée d'une porte à linteau à accolade et d'une fenêtre et, à l'étage, d'une porte à encadrement chanfreiné et d'une croisée à meneau. Un portique à deux arcs en anses relie l'aile occidentale. De même type de maçonnerie, elle a conservé son pignon sud et sa façade ouest. Au rez-de-chaussée, la pièce centrale, divisée par des murs de refend, s'ouvre sur l'extérieur par une porte à arc en plein cintre faisant face à une grande arcade donnant sur la cour centrale.
Les Tours de l'Amphithéâtre
Dès le début du Moyen - Age, le monument romain servit de forteresse et abrita 212 maisons. Les arcades furent murées et trois tours construites.
Place Antonelle
La place est entourée de bâtiments aux façades élégantes et de charmantes boutiques, créant une atmosphère accueillante et animée. Les terrasses des cafés et des restaurants qui bordent la place sont des lieux privilégiés pour s'asseoir et apprécier un repas ou une boisson tout en observant le va-et-vient des habitants et des visiteurs. Les pavés anciens et la végétation méditerranéenne ajoutent à son caractère authentique.
Place Paul Doumer
Cette place est au coeur du quartier de la Roquette, accueillent de nombreux petits commerces (boucherie, fruits et légumes, épicerie, boulangerie,...) mais aussi des restaurants, des cafés, qui en font un véritable centre de vie du plus vieux quartier de la ville. Elles vivent aussi au rythme des évènements arlésiens, qu'il s'agisse de la photo, de la musique, de Noël ou du carnaval.
Place Wilson
La place dégage une atmosphère authentique et chaleureuse. Les terrasses des cafés et des restaurants qui bordent la place offrent un cadre idéal pour savourer un moment de détente, tout en profitant du soleil méditerranéen. La Place Wilson est également un point de départ parfait pour explorer les richesses culturelles de la ville d'Arles, célèbre pour son patrimoine romain et ses liens avec Vincent van Gogh. Que ce soit pour flâner, faire des emplettes ou simplement s'imprégner de l'ambiance locale, la Place Wilson est un incontournable de la vie arlésienne.
Porte d'Auguste
La porte d’Auguste, également nommé porte de la Redoute (d’après la forteresse qui y sera installée au Moyen Age), représentait l’entrée principale de la cité romaine. Située au point le plus élevé de la ville, à l’est, elle accueillait une dérivation de la voie Aurélienne, venant de Rome. C’est la partie la mieux conservée du rempart augustéen, élevé peu après la naissance de la colonie romaine. La situation dominante actuelle de la porte ne correspond pas au dénivelé initial, mais au creusement du boulevard Emile-Combes à la fin du XVIIIe siècle. Près de la tour nord de la porte, arrivait l’aqueduc qui amenait l’eau des Alpilles. Sur la cassure causée par le creusement du boulevard, on peut encore observer des dépôts calcaires posés sur la paroi. L’édifice a été profondément remanié à l’Antiquité tardive et durant le Moyen Age. La porte, encadrée par deux massifs rectangulaires, occupe, dans la partie orientale du rempart, une vaste superficie en demi-lune d’environ cent mètres. A chaque extrémité de celle-ci, une tour semi-circulaire assurait le lien avec la courtine (partie d’enceinte entre deux bastions). La porte elle-même avait une largeur de 35 mètres. Contrairement à l’enceinte, elle était construite en gros blocs de pierre montés à joints vifs. Les deux tours semi-circulaires qui l’entourent, également en grand appareil, montrent à leur base une mouluration relativement simple, que l’on retrouve fort abîmée au sommet. L’espace entre les deux tours permet de restituer deux passages d’une largeur de quinze mètres probablement non suffisante pour une circulation complémentaire des piétons, comme c’est le cas de la porte d’Auguste de Nîmes, plus large. La porte, murée au Moyen Age, ne laisse voir aujourd’hui qu’une petite poterne.
Tour de l'horloge
Si la tour de l’Horloge apparaît aujourd’hui partie intégrante de l'hôtel de ville, en fait, plus d’un siècle sépare la construction des deux édifices. Elle fut construite, en effet, au milieu du XVIe siècle en remplacement d’une tour plus ancienne. En une période particulièrement prospère de l’histoire arlésienne, elle fut voulue par les consuls, soucieux d‘afficher leur pouvoir. Ainsi, la tour s’impose au cœur de la ville, à coté de la maison commune des édiles municipaux, et face au clocher de la cathédrale Saint-Trophime, elle-même symbole du pouvoir religieux. Son architecture est caractéristique de la Renaissance et largement inspirée de l’Antiquité, qui devient dès cette époque un vif sujet d’inspiration et de curiosité au sein de la ville. La structure architecturale de la tour de l’Horloge et son décor antiquisant imitent le mausolée romain des Antiques à Saint-Rémy-de-Provence. Entablements avec frises sculptées, colonnes cannelées et chapiteaux ioniques et corinthiens sont particulièrement raffinés. Quatre horloges, dont une seule subsiste, furent installées dans la partie supérieure de la tour. A l’intérieur se trouvaient plusieurs cloches (une grosse et deux petites) qui sonnaient dans les moments importants de la vie de la cité, notamment en cas d’alerte. Le mécanisme très sophistiqué des horloges occupait la plus grande place. Une cloche y sonnait l’heure. Celle-ci fut refondue plusieurs reprises elle portait chaque fois les noms des nouveaux consuls. Au dessus, la rotonde est surmontée de « l’homme de bronze », statue représentant le dieu Mars, autre évocation de l’Antiquité. Laurent Vincent, fondeur avignonnais, la réalisa en 1555. On dit qu’elle fut faite avec le bronze des canons que l’armée de Charles Quint avait abandonnés lors de son incursion en 1536. A la Révolution, l’ « Homme de bronze » faillit être démonté et fondu pour faire des armes. La conservation de la tour, et son intégration lors de la construction de l’hôtel de ville, furent voulues par les consuls. La solution retenue fait partie des contributions apportées par Jules Hardouin Mansart au projet.
Dynamite Wakepark
Plongez dans l'excitation de la glisse et laissez-vous emporter par l'énergie contagieuse de notre équipe passionnée. Chaque instant passé au Dynamite Wakepark est une opportunité de se dépasser et de savourer le plaisir d'être ensemble, entouré par la beauté naturelle de la région. Que vous soyez un amateur de vitesse ou que vous préfériez une approche plus détendue, nous avons tout ce qu'il faut pour combler vos attentes. Vous serez accueillis dans une ambiance chaleureuse et conviviale, idéale pour partager un moment agréable en famille ou entre amis. Notre cheffe passionnée Magali prépare chaque burger avec soin, en utilisant des ingrédients frais et de qualité. Ne manquez pas nos frites fait maison, parfaites pour accompagner votre burger, ainsi que notre sélection de boissons rafraîchissantes. Pour les plus gourmands, notre carte propose également des desserts qui sauront ravir les papilles. Venez découvrir la Dynamite Gourmande, où saveur et convivialité se rencontrent pour votre plus grand plaisir. À très bientôt au Dynamite Wakepark, où l'aventure vous attend à chaque moment !
L'Atelier la Vénus d'Arles
Sylvie Meyer, artiste peintre, réalise des œuvres uniques qui allient finesse et tradition. Ses créations en verre peint, comprenant dessins, peintures et photos sur verre, sont inspirées par la lumière. À travers son art verrier en Provence, elle met en valeur les traditions locales de la Camargue en réalisant des peintures artisanales sur verre. Certaines de ses œuvres permettent également d’identifier différentes espèces d’oiseaux.
La petite reine d'Arles
Avec notre dispositif location, il est possible de tester différents modèles, aussi bien pour une prise en main avant un potentiel achat que pour le plaisir de rouler en ville, en Camargue ou dans les Alpilles. Jules et Kevin vous accueillent du lundi au samedi, pour vous aiguiller, vous conseiller dans votre pratique ou sur le choix d'un nouveau vélo, et simplement pour se retrouver entre passionnés autour d'un café.
Soirée stand-up au Bistrot Braisé
Le Bistrot Braisé vous donne rendez-vous pour une soirée placée sous le signe de l'humour avec un plateau de quatre humoristes talentueux. Au programme : Sliman, Hichem, Choukra et Chris se succéderont sur scène pour vous offrir un spectacle rythmé mêlant punchlines, improvisation et éclats de rire. Installez-vous dans une ambiance conviviale, profitez d'un bon repas et laissez-vous emporter par l'énergie des artistes. Une soirée idéale pour partager un moment de détente entre amis ou en famille et faire le plein de bonne humeur.
La Camargue des gardians – Découverte du Pass Musée / Manade
Le Musée de la Camargue et la Manade du Juge s'associent pour vous proposer une expérience immersive à la découverte de l'univers des gardians. La visite débute au Musée de la Camargue par une présentation du territoire, de son histoire et de ses paysages façonnés par l'eau, le sel et l'élevage. Cette introduction permet de mieux comprendre les liens étroits qui unissent l'homme, l'animal et la nature en Camargue. Les participants rejoignent ensuite, avec leur propre véhicule, la Manade du Juge. Ils y assistent à la préparation du gardian avant le départ au tri du bétail, puis découvrent le travail quotidien des chevaux et des taureaux au cœur de la manade. Un moment privilégié pour partager le savoir-faire des gardians et échanger autour de cette tradition emblématique de la Camargue. La visite se termine par une vente directe des produits de la ferme.
Soirée Jazz au Rooftop du Mercure
Prenez de la hauteur et profitez des douces soirées d'été sur le rooftop du Mercure Arles Centre Arènes. À l'occasion de trois rendez-vous estivaux, laissez-vous séduire par une ambiance conviviale mêlant coucher de soleil sur les toits d'Arles, musique jazz en live avec le groupe Papermoon, cocktails rafraîchissants et planches à partager. Un cadre idéal pour se retrouver entre amis ou en famille et savourer un moment de détente au cœur de la ville.
Tisser Les Imaginaires
Une exposition d'été de la Collection Thalie en dialogue avec ALEOR Design à Arles. La Collection Thalie présente un nouvel accrochage consacré au textile, en dialogue avec la résidence en Camargue du designer Leo Orta et les recherches du studio bruxellois ALEOR, spécialisé dans le design biosourcé. À travers des démarches mêlant collecte, observation et expérimentation, art et design deviennent des outils de transmission, d’archivage et de réactivation des savoir-faire liés au territoire. En Camargue, Leo Orta explore notamment l’héritage de la vannerie et imagine des objets qui relient traditions locales et perspectives contemporaines. Le textile y apparaît comme une manière de raconter les paysages, les mémoires et les liens qui nous unissent au vivant. L’exposition réunit des artistes et designers dont les pratiques interrogent la matière, le geste et les récits qu’ils portent. Diana Scherer révèle les architectures invisibles des racines, Rosana Escobar développe des projets ancrés dans les fibres naturelles et les communautés locales, tandis qu’Elisa Peroi, Simone Pheulpin ou Amina Agueznay explorent le textile comme langage sensible du paysage. Du tissage à la broderie, de la marqueterie de paille à la vannerie, les œuvres présentées témoignent de la capacité du textile à conserver, transmettre et transformer les histoires. Entre mémoire, fiction et engagement, elles dessinent de nouvelles façons d’habiter le monde et de penser notre relation aux territoires. L’exposition rassemble des œuvres de Majd Abdel Hamid, Caroline Achaintre, Amina Agueznay, Edith Dekyndt, Sheila Hicks, Eva Jospin, Junko Oki, Lucy & Jorge Orta, Simone Pheulpin, Kiki Smith, Georges Tony Stoll, Rosana Escobar, Diana Scherer, ainsi que les créations de Leo Orta réalisées à l’issue de sa résidence en Camargue. Programme public: - Habiter la matière, une rencontre entre Sophie Dries et Leo Orta, modérée par Alexia Venot. Le 8 juillet à 17h. L'entrée est libre dans la limite des places disponibles. - Des visites commentées seront proposées chaque mercredi et samedi à 17h, à l'exception de la semaine professionnelle des Rencontres de la photographie (réservation obligatoire).
Visite de la Manade la Grand Ponche à Albaron
Découvrez la Camargue autrement lors d'une immersion au cœur des paysages préservés d'Albaron. Accompagné d'un guide passionné, partez à la rencontre d'un troupeau de taureaux camarguais élevés en liberté et découvrez les savoir-faire et les traditions qui font l'identité de ce territoire unique. Tout au long de la visite, observez également les emblématiques chevaux de Camargue évoluant dans leur environnement naturel, entre marais, roselières et grands espaces sauvages. Cette expérience authentique vous permettra de mieux comprendre la richesse du patrimoine naturel et culturel camarguais. Pour clôturer ce moment de découverte, un apéritif convivial vous sera proposé, dans une ambiance chaleureuse et typiquement camarguaise. Une sortie idéale pour les amoureux de nature, de traditions et de grands espaces.
Fête des associations
Le 20 septembre 2026, elles seront là au rendez-vous ! Grand rendez-vous de la rentrée, notre traditionnelle fête des associations présente toute la diversité et la richesse des associations arlésiennes. Cette journée festive est l’occasion unique de découvrir ou de redécouvrir la richesse de notre tissu associatif dans les domaines sportif, culturel, artistique, humanitaire, etc. La plupart des associations sont déjà rodées à l’exercice et ont préparé leur stand pour être opérationnelles dès l’arrivée des premiers Arlésiens. En déambulant sur le boulevard vous pourrez constater que dès 8 h du matin pour certains le barnum est déjà en place, d’autres sont prêts à fouler le tapis de danse soigneusement posé sur le sol à côté de leur stand et des poissons spécialement pêchés pour l’occasion se préparent pour assurer le show dans des aquariums aux côtés de nombreux musiciens en train d’accorder leurs violons. Côté public l’envie est chaque année au rendez-vous avec la venue de milliers de personnes et de familles ! Toute la journée, en plus de la visite des stands, le public peut assister à des démonstrations ou s’initier à des activités culturelles et sportives pour enfin adhérer à une ou plusieurs activités pour l’année à venir. Nous tenons à remercier vivement les nombreux bénévoles qui s’engagent et tiennent un rôle essentiel dans l’animation de la vie locale arlésienne. À cette occasion, comme chaque année, les bénévoles de la Maison de la vie associative d’Arles offriront le café et la madeleine aux associations exposantes de 7 h à 9 h 30 sur le stand de la Maison de la vie associative. Venez nombreux !
Ali Doğan Gönültaş - Concert Moment Précieux
Dans la tradition alévie, la musique est le moyen privilégié de transmettre des histoires ; celles des peuples Kurdes et Arméniens d’Anatolie marginalisés et réduits au silence. Venu étudier l’archéologie et le cinéma à Istanbul, doué pour la musique, il se met rapidement à la composition de BO pour le cinéma ou à animer des performances musicales pour la télévision. Déjà sur la trace des musiques minoritaires, c’est grâce à un collectage précis digne d’un ethnomusicologue, que ce maître dans l’art du tambûr kurde replonge dans le riche héritage de son Anatolie orientale. Avec Keyeyî, un second opus classé "Meilleur album du monde" par le magazine Songlines en 2024, il accède aujourd’hui à une reconnaissance internationale. L’émotion qui transparaît dans sa voix, sa présence scénique, sa grande maîtrise des rythmes et des langues traditionnelles (zazakî, kirdaskî), l’onirisme des mélodies de sa composition tantôt mélancoliques tantôt joyeuses, tissent son succès auprès d’un public fasciné par cette musique inconnue... qui semble pourtant étrangement familière. À la manière d’un retour à la maison commun et universel, il se souvient et chante la mémoire de l’exil, la guerre, la mort, la foi, les mères et l’amour ! Avec aussi Ali Kutlutürk (percussions) et Emrah Oğuztürk (mey, zurna, duduk, kaval).
Boa Vida
Boa Vida vous plonge dans un univers coloré et gourmand où chaque création est pensée comme une expérience visuelle et gustative. Buffets fleuris, brunchs généreux et coffrets à emporter : petits-déjeuners, boîtes apéro, pique-nique et plateaux de fruits. Des créations aussi belles que savoureuses, à emporter ou en livraison sur Arles et le Pays d’Arles.